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jeudi, 22 février 2007

Diaphane.

Je suis sincèrement troublé par les dérives et autres délires que suscite la "transparence" qui me semble nécessaire lorsque l'on est éditorialiste, journaliste ou commentateur de la "chose publique".

Je découvre, chaque jour davantage, depuis trois ou quatre ans, qu'une majorité d'observateurs professionnels de l'actualité - et évidemment de politiques - y voient le début d'un fascisme, d'une dictature.

Rien moins parfois que le retour du stalinisme et du nazisme confondus.

Big Brother au quotidien. 

Je vais donc tenter, si j'y parviens, d'expliquer bientôt - dans un court texte -, pourquoi et comment, tout au contraire, il s'agit là d'une exigence simple d'honnêteté qui n'a que des vertus.

Dire d'où l'on parle.

De qui l'on est ou de qui l'on se sent proche.

Avec qui l'on est ami ou de qui on est l'ennemi. 

Comment et pour qui l'on vote.

Ou pas.

Et pourquoi.

Etc.

Pour éliminer le soupçon. Pour casser la défiance. Pour rétablir les liens rompus. 

Bien sûr, devront subsister d'évidentes zones d'ombre ; notamment le secret et la protection sacrées des sources d'information.

Mais, pour le reste, nous aurions collectivement tout à gagner de cette mise à plat de nos convictions et de nos "réseaux" tant le crédit de nos métiers est entamé.

J'ajoute que la transparence a, in fine, d'énormes avantages.

Ainsi le "délit d'amitié".

Justement, dans un tel équilibre, il n'y a pas ; il ne saurait y avoir de "délit d'amitié".

Du coup, je peux, parfois même en contradiction avec des principes qui me sont chers, défendre un ami, l'épauler ; avant tout parce que c'est un ami.

Loin de la moindre cohérence intellectuelle ou politique.

Encore faut-il, pour que cette position soit honnête - transparente -, que cette amitié soit connue et ma défense, ma solidarité ou même mon coupable silence, fondés sur ce sentiment et non sur une posture quelconque et mensongère.

Cette certitude, cette détermination même, est née de l'une de mes premières rencontres - plutôt musclée alors !- avec l'écrivain Denis Tillinac.

L'ami du Président de la République me reprochait ma sévérité à l'égard de Jacques Chirac.

Il m'expliqua qu'au nom de leur histoire et de leur amitié, il ne le lâcherait sans doute jamais et le défendrait toujours.

J'ai d'abord été choqué. Et puis j'ai réfléchi.

Je crois même que j'ai fini par comprendre.

Que Tillinac n'avait pas le même rapport que nous au personnage historique ou à l'autorité que nous critiquions. Qu'il avait l'honnêteté de revendiquer, de mettre en avant - avant tout - cette amitié. Nullement pour s'en prévaloir mais pour justifier sa solidarité. Loin de la politique et des idéologies.

Je respecte désormais ce sentiment profond qui s'appuie bien au fond, dès l'origine, sur la transparence ("je suis ami avec X...") et qui transcende  donc de loin la notion stupide d'objectivité. J'ai, en effet, remarqué que, généralement, ceux qui se baladent avec le bouclier de leur objectivité en bandoulière ont souvent beaucoup à se reprocher... 

Reste la question fatale, le puits sans fond.

Jusqu'où, au juste, peut-on aller par amitié ?

Défendre un vrai salaud ?

Un Papon ? Un Bousquet ?

Il y a des dilemmes que l'on remercie l'Histoire de ne pas avoir à arbitrer. 

Ceci étant, je connais l'histoire vraie d'une mère qui choisit de donner son fils milicien à la Résistance. Pour sauver la vie de la famille de juifs qu'elle cachait dans une chambre de bonne. Et qu'il voulait dénoncer à la police Française.

Mais il y a là une différence essentielle.

On ne choisit pas sa famille. 

On peut choisir ses amis...

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Commentaires

oui SPARTACUS devrait en prendre de la graine.

Ecrit par : valence | jeudi, 22 février 2007 08:15

Pas simple ce débat-la, les amis cela relève aussi de la sphère privée, ainsi que le vote qui est réputé secret.

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 08:15

moi j'ai une question:
le vote devrait il etre secret ?
la responsabilité de tout acte politique ne devrait elle pas etre totalement assumée ?

Ecrit par : valence | jeudi, 22 février 2007 08:18

Tiens une citation d'actualité :

"L'homme a été tellement abruti par des siècles de despotisme et surtout par un siècle de fausse liberté que l'idée seule qu'il lui faudra se passer de maître le terrifie. Dès qu'il est libéré des liens que lui impose un gredin couronné, le peuple s'empresse de s'asservir lui-même, en s'intitulant Peuple souverain; ce qui lui permet, immédiatement, de déléguer sa souveraineté; après quoi il s'accroupit sur son fumier, qu'il aime, et se met à gratter ses ulcères, qui s'appellent des lois; et rend Grâce au Seigneur, qu'il conçoit mannequin sanguinolent tressé à son image, de l'avoir créé Peuple, et souverain, et imbécile et lâche." (Georges Darien)

Ecrit par : marc | jeudi, 22 février 2007 08:20

Oui Valence, le vote doit rester secret, sinon l'on ne peut pas garantir que l'electeur exerce son choix sans pression.

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 08:23

a propos de la non transparence de SPARTACUS je voulais parler de cette dissidence groupée anonyme inédite :

http://www.liberation.fr/rebonds/236578.FR.php

Ecrit par : valence | jeudi, 22 février 2007 08:24

Pourquoi voulez-vous en parler, chere valence ?

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 08:29

Bonjour
Votre position vous honore, mais elle rencontre vite ses limites.
Il y a le secret professionel. N'avez vous jamais édité quelqu'un sous pseudo ?
Type "gorge profonde" ?
Il y a la discrétion que l'on doit a ses ami(e)s, vous ferez nous la liste de vos maitresses ?, elle compte peut-être quelque ministre ?, je plaisante à peine.

Il y a le secret pour lequel on a prété serment (action de résistances, certaines amicales etc..).

Il y a les secrets de famille et j'en passe.

Dés lors, à chacun de trouver les moyens pour ceux qui ont une parole publique, non pas de "dire toute la vérité", mais de ne pas celer ce qui pourrait induire en erreur ou de se taire quand le conflit d'intérét ou d'amitié l'exige.

Cette nécéssité à chaque instant d'évaluer sa parole porte pour nom, la conscience

Ecrit par : borneo | jeudi, 22 février 2007 08:31

parce que cette demarche reveille en moi plusieurs sentiments contradictoires :

l'acte parait courageux, intègre , honnête voire honorable sauf que ces mêmes personnes ne disent pas qui ils sont.

Ecrit par : valence | jeudi, 22 février 2007 08:32

l'acte me parait lache, fourbe et deloyal.

Ah, et aussi risible.

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 08:35

@g.b.

"On ne choisit pas sa famille.

On peut choisir ses amis..."

C'est vrai, mais quand bien meme, un ami tres cher peut aussi changer dans ses choix et prendre des positions contraires a mes valeurs. Ce n'est pas necessairement une raison suffisante pour rompre cette amitie.

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 08:45

Bonjour,

de qui et comment s'appelle le tableau representant la femme surprise dans son bain, en haut et à droite de l'écran ?

Merci :-)

greg

Ecrit par : greg | jeudi, 22 février 2007 08:50

heuuu... ne pas tenir compte du commentaire precedent, j'ai percu l'argumentation un peu a l'envers, ou peut-etre pas.

Juste que c'est un debat extremement compliqué et qui je crois n'a pas de solution universelle.

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 08:50

Joli texte. On sent que ça questionne dans votre tête, dans votre coeur. Néanmoins, que l'on soit d'accord ou non, on ne pourra jamais vous reprocher, à part être malhonnete, d'être en désaccord avec votre morale. Et d'agir avec de manière dogmatique : les questions que vous vous posez et que vous nous posez montrent que vous agissez en bon "Descartien".

Bon courage, et bonne journée à tous (il fait ciel bas et gris sur le Rhone aujourd'hui...)

Ecrit par : Falconhill | jeudi, 22 février 2007 08:53

@greg

Bonne question, je vous remercie de l'avoir posee.
La femme s'appelle peut-etre valence ? (joke)

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 08:54

Falconhill, on ne dit pas "Cartésien" plutot ?

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 08:56

Dans l’espace de quelques jours viennent de paraître trois nouveaux textes qui pourraient porter gravement atteinte au journalisme citoyen et à la liberté d’expression sur Internet. Sous couvert de nobles combats pour fiabiliser l’information sur Internet, prévenir la délinquance et protéger l’enfance, le gouvernement semble vouloir mettre en place des nouvelles lois aux conséquences potentiellement liberticides... Tout ceci naturellement dans cette période de forte confusion pré-électorale...
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=19613

Ecrit par : tristram | jeudi, 22 février 2007 09:05

@ g.b.

C'est une position fort honorable que de vouloir la transparence pour les médias audiovisuels (la presse d'opinion n'ayant à priori pas ce besoin puisque les positions y sont en toute logique plus tranchées).

J'ai toutefois un doute sur le véracité de la vérité qui serait produite. Untel ne tentera t'il pas d'adoucir ou de masquer ses positions pour ne pas hypothéquer ses reseaux ou son aura médiatique ?

Et puis avec les grands groupes télé et radio dans lesquels officient depuis parfois un quart de siècle les mêmes journalistes issus de l'ORTF n'y trouverons nous pas finalement que la preuve de ce que nous savons depuis des lustres ?

Certes oui, cela aura le mérite de jouer cartes sur tables, mais je me demande si ainsi liberée la transparence ne risque pas de se retourner contre le journaliste qui serait à ce moment là dans l'oeil du politique lui reprochant ses amitiés au lieu de répondre à la question posée, ou bien de taxer de complaisance celui qui aura interrogé quelqu'un dont il est avéré qu'il est proche (notons que cela existe déjà)

Je suis donc un peu sceptique

Ecrit par : Serval | jeudi, 22 février 2007 09:10

/HS
@Observateur : on dit en effet cartésien, mais j'avais envie de me royalituder ce matin (volonté de changer...).

En fait, pour moi, un esprit carthésien était un esprit logique. La logique carthésienne. Par contre, un esprit qui doute, et qui ne pense avoir raison forcément envers et contre tout, et qui peut concevoir être dans l'erreur, est dans une philosophie trés Descartes. D'où mon néogilisme à 0,30 euros.

Des matins je suis en forme moyen moi... j'aurais du rester au lit ^___^
/HS off (pardon amis de la bande passante utile)

Ecrit par : Falconhill | jeudi, 22 février 2007 09:17

Cher Guy,

Voilà une bien belle note. Ce n'est pas que je ne me reconnais pas dans les autres que tu produis quotidiennement mais celle-ci me touche vraiment car elle exprime précisément ce que j'en pense. Oui, il est fondamental de savoir d'où parle celui que vous écoutez ou lisez car il n'y a rien de plus pervers que l'hypocrisie de la fausse objectivité. Quant à l'amitié, je crois vraiment, puisque tu poses la question, qu'on peut aller au bout du monde et de soi-même en son nom tant qu'il ne s'agit pas de porter une atteinte à l'intégrité physique ou morale d'une tierce personne, sauf pour motif de défense. De ce fait, et j'en sais quelque chose, il n'y a malheureusement rien de tel qu'une épreuve de la vie pour faire le tri de ses amis, entre les vrais et les courtisans.

Concernant ton avis sur la protection sacrée des sources, je suis de façon générale d'accord avec toi sur ce principe précieux mais, dans la pratique, certaines manipulations sont indétectables par le lecteur s'il ignore la source. Prenons un cas tout à fait théorique : une société dont l'activité fait vivre au quotidien le contenu des pages d'un journal et qui a besoin de "se faire un gêneur". Elle balance des documents partiels, bidons ou mensongèrement interprétés au quotidien qui, au nom de l'échange de bons procédés, accepte de publier et d'écrire autour sans que le lecteur ne soit prévenu de l'origine des documents, ce qui l'éclairerait vite fait bien fait sur les véritables intentions de la publication. Alors bien sûr, reste la déontologie journalistique qui devrait éviter de telles dérives mais dans ce cas d'école, elle a été quelque peu oubliée. Imagine qu'une telle histoire arrive réellement, comment ferait-on ?......... Glups.

Ecrit par : Rodolphe Albert | jeudi, 22 février 2007 09:25

Le problème Falcon c'est que peu de journalistessont cartésiens...ils sont surtout binaires ;-))

Ce qui n'exclut pas une certaine forme de logique...

Ecrit par : Serval | jeudi, 22 février 2007 09:25

EN fait, dans un contexte électoral comme actuellement, le problème n’est pas tant qu’il y ait des journalistes proches d’un camp. Le problème est qu’il n’y pratiquement plus que des journalistes UMP-istes, parmi ceux qu’on entend, et surtout que les directions des grands medias (notamment la TV) roulent pour Sarkozy et empêchent le pluralisme.
Si la population des journalistes était équilibrée, représentative de la diversité des sensibilités politiques, on n’en serait pas dans ce climat délétère de suspicion et de lynchage hypocrite.

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 09:25

Pour devier un peu du sujet, quelqu'un pense-t-il comme moi que Clearstream va fortement buzzer dans les semaines qui viennent?
Lahoud sort un bouquin...

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 09:28

@tristam

Merci de t'inquiéter, mais j'ai à plusieurs rprises, ici comme ailleurs, essayé d'attirer l'attention sur cette question, et d'ailleurs pas plus tard qu'hier et citant parmi d'autres l'article objet de ton billet, apparemment tout le monde s'en fout.

Autre exemple


http://blog-hrc.typepad.com/ressepire/2007/02/soutien_total_c.html

et aussi une pensée pour Roland Veuillet.

Au fait quelqu'un a t il les résultats d'un nouveau sondage puisqu'il semblerait que là soit l'essentiel?

Ecrit par : michel | jeudi, 22 février 2007 09:34

Ségolène Royal et télérama ... http://www.jeanmarcmorandini.com/news.php?id=3594

Ecrit par : lolo | jeudi, 22 février 2007 09:34

Rien n'a "que des vertus". Rien. Pas plus la "transparence" qu'autre chose. La transparence et l'honnêteté sont deux choses différentes, très différentes. L'une est ancienne, l'autre très récente. Leur significations sont très différentes. L'une touche à la nature même d'un acte ou d'une attitude, l'autre touche simplement à sa visibilité, à sa public-ité. Le fait qu'on en vienne aujourd'hui à les confondre est significatif. La "transparence" est une hypocrisie. Il n'y a pas, pas plus ici qu'ailleurs, de "transparence", autrement qu'une "transparence" affichée.

Lorsque tu écris : "cette mise à plat de nos convictions et de nos "réseaux" tant le crédit de nos métiers est entamé." c'est une hypocrisie. La notion même de réseau est contraire à celle de transparence. Qui peut croire une seule seconde que la "transparence" rendra visible les réseaux? Les problèmes sont posés par l'existence même de réseaux, pas seulement par le fait qu'ils soient affichés "en toute transparence" ou dissimulés. Un réseau affiché reste un réseau. Avec, en plus, cet alibi que lui donne la transparence. Ce que tu écris ingénuement toi-même:

"Justement, dans un tel équilibre, il n'y a pas ; il ne saurait y avoir de "délit d'amitié".
Du coup, je peux, parfois même en contradiction avec des principes qui me sont chers, défendre un ami, l'épauler ; avant tout parce que c'est un ami."

On peut aussi se cacher derrière sa transparence (et, de fait, on s'y cache), voilà ce qu'on s'abstient bien de dire lorsqu'on veut faire passer la transparence pour une garantie de... La transparence peut aussi être un alibi qui autorise à..., qui dont on peut se servir pour justifier que l'on dise, ou qu'on s'abstienne de dire telle ou telle chose, sous le simple prétexte que l'on pose comme un préambule indiscutable "c'est un ami", de sorte que l'on reste, comme tu l'écris toi-même "loin de la moindre cohérence intellectuelle ou politique." On voit bien dans ce cas la différence qui sépare l'honnêteté de la simple transparence affichée. L'honnêteté, c'est aussi (certains diraient surtout) vis-à-vis de ses amis, pas "sauf pour mes amis parce que ce sont mes amis comme-je-vous-le-dis-en-toute-transparence". Un "silence coupable" reste un silence coupable, qu'il soit fondé sur une transparence affiché servant d'alibi ou de fondement ou sur une posture mensongère.

Voilà ce que je vois derrière la transparence et derrière la volonté de transparence. Des motifs, des intentions, des buts, des raisons et des conséquences qui demeurent très loin de la transparence affichée.

Ecrit par : Mathieu | jeudi, 22 février 2007 09:36

Oui michel nouveau sondage :

28 % des francais iront à pied au bureau de vote
32 % prendront leur voiture
54 % de ceux qui iront à pied ou en voiture se déplaceront avec leur femme
1 % de ceux qui auront pris un vélo arriveront en voiture.

Ecrit par : Serval | jeudi, 22 février 2007 09:40

Dire d'où l'on parle.

"De qui l'on est ou de qui l'on se sent proche.

"Avec qui l'on est ami ou de qui on est l'ennemi.

Comment et pour qui l'on vote.

Ou pas.

Et pourquoi."

guy, super questionnement. Vos réponses à vous c'est quoi ?
Moi c'est c'est classe moyenne provinciale sans histoire, qui ne se reconnait pas dans droite gauche, juste modéré (ça existe ?, ça s'appelle centriste, ou girouette ?).

Ecrit par : charly | jeudi, 22 février 2007 09:45

Spartacus, quel courage !
J’imagine ces hauts-fonctionnaires « socialistes » tout frétillants à l’idée d’avoir choisi avec tant d’audace ce pseudonyme.
Une bien belle révolte contre l’esclavage pour ces hauts-fonctionnaires qui ne risquent rien.
Une insulte à l’immense Howard Fast, l’auteur de Spartacus (1953), écrivain américain blacklisté pendant le mccarthysme, pour ses opinions de gauche.
Décidément, l’impudeur n’a plus de limites.

Ecrit par : mbj | jeudi, 22 février 2007 09:45

La transparence, GB ? Vous êtes prié de donner l'exemple et de nous dire qui vous a refilé la vidéo de Duhamel. Vous êtes prié de nous dire quelle amitié vous défendiez en la publiant sur votre blog.

Vous êtes prié de réaliser à quel point l'homme peut changer, notamment d'intention de vote. Duhamel peut vouloir voter Bayrou le lundi, puis se dire que finalement Sarkosy lui convient mieux le mardi, pour revenir à Bayrou le mercredi. Vous le voyez nous parler de ses états d'âme avant chacune de ses interviews ou chacune de ses chroniques ?

Votre discours est bouleversant de connerie, mon pauvre ami...

Ecrit par : Franade | jeudi, 22 février 2007 09:49

@ mbj

Spartacus c'est risible en effet...Il auraient mieux fait de choisir Brutus...

Ecrit par : Serval | jeudi, 22 février 2007 09:53

L'affaire Duhamel ou comment Guy Birenbaum nous refourgua - l'occasion était trop belle - Délits d'initiés II (avec exactement la même thèse que dans Délits d'initiés I, mais avec un peu plus de "moi, je..." dedans).

Alors qu'il suffirait de demander un droit de réponse à Charlie Hebdo - ou de péter sa gueule à Val... - et d'expliquer que la vidéo de Duhamel circulait déjà depuis pas mal de temps, et que tu mourais d'envie de la balancer parce que l'effet serait garanti. Tu devrais être très content de nous avoir bien fait marrer, mais non, Saint-Germain t'en veut et te crache dessus (petit jeu de rôles habituel), donc tu es super pas content. Ils ne comprennent rien à la transparence ! (ils ne comprennent plus rien à rien, nuance !) Bref, ils ne t'ont pas compris, ils te rejètent. Mais dis-moi, être insulté par Val, ça a une quelconque ilmportance ? (au-delà du caractière de l'insulte elle-même, j'entends, merci de pas botter en touche sur l'insulte elle-même)

Si toi, tu es si transparent, pourquoi tu ne nous dis pas quel candidat a ta préférence ? (Je vais pas le dire à ta place bien que je le sache). Peut-être parce que tu changes d'avis souvent ? (tes préférences ont beaucoup varié ces derniers mois - moi aussi mais toujours à gauche et aussi parce que le candidat de mon choix a été éliminé). Ou bien tu ne nous le dis pas parce que la posture "je ne vote pas" est bien pratique pour ne pas dire soi-même d'où l'on parle. Finalement, tu fais exactement comme Aphatie hier sur blog (15 minutes de rigolade ininterrompue en ce qui me concerne) : tu te fous gentiment de nous, tu profites d'une étiquette que le temps t'a agrafée à savoir "j'ai une sensibilité de gauche". Point barre ? Tu as des préférences depuis le début de cette campagne et JAMAIS je ne t'ai vu les écrire franchement... Et quand bien même : on s'en fout un peu. Enfin, je dirai que les journalistes les plus cotés n'ont pas forcément de préférences... sauf certains d'entre eux déjà bien connus de nous. D'autres hésitent peut-être comme bon nombre de Français... Quant au copinage, bien assez de livres sont parus sur le sujet, si on veut connaître les amitiés des uns et des autres, il suffit de les lire.

Et puis, toi, par exemple, tu nous dis qui sont tes amis (ou ceux que tu perçois comme tels...), mais tu t'es déjà aperçu maintes fois qu'en révélant ici ces amitiés tu avais suscité la défiance de pas mal de lecteurs. Donc ta thèse se retourne contre toi. La pseudo transparence produit finalement exactement le contraire en termes d'effets que ce que tu en espères... Bref, on va dire que c'est ton concept, ton produit d'appel...

Pour ma part, je dirai : libre à toi d'être transparent (et encore pas vraiment quand on y regarde de près, voir plus haut). Mais tu n'es pas obligé de le décréter pour la terre entière.
Poujadisme, tu écrivais hier toi-même concernant ce blog. Eh bien, pour moi, le poujadisme n'est pas seulement un mouvement de soutien des intérêts des petits commerçants d'après guerre. J'ai toujours pensé que le poujadisme, c'était dénoncer tous les maux de la terre chez les autres + le "tous pourris" vis à vis de la politique que je te reproche personnellement depuis quelques temps...

Toi, tu as le droit d'être gris. Mais les autres devraient être blancs ?!!... Tout un programme... Ca ne tient pas une seconde, et en plus je trouve personnellement que tu es en train - pour te justifier ? pour te revaloriser ? - de jouer à un jeu dangereux, surtout en pleine campagne électorale. La défiance, Guy, c'est toi qui veut l'incarner, je regrette. Mais la défiance ne produit rien de positif. La défiance signe l'arrêt de mort de l'esprit critique constructif et, pour aller plus loin, de la lutte pour un changement politique...

C'est vrai qu'à aucun moment - ou tellement rarement que je m'en souviens plus - je n'ai lu sous ta plume par exemple : j'appartiens à un milieu où nous avons perdu tout repère, tout esprit critique sur autre chose que notre petite personne, en particulier quand notre petite personne est attaquée par notre petit milieu. Nous sommes par exemple incapables d'écrire un article un peu intelligent sur les suicides en chaîne chez Renault. Incapables de penser la campagne sous d'autres angles que celui des dépêches AFP. Très rarement capables de faire de l'auto-dérision. Encore moins capables de ne pas entendre les piaillements de nos semblables, d'écrire sans les écouter, sans se croire obliger de rebondir sur leurs petits cris d'animaux pourtant très bien nourris. J'appartiens à ce milieu-là, et souvent je ne m'en rends même plus compte. Je ne suis pas du tout mauvais, je me suis juste enfermé dans une posture (dans mon milieu, tous mes semblables ont des postures. Par exemple, Aphatie se fait passer pour un journaliste rebelle avec une "sensibilité de gauche" alors qu'il est sarkozyste...c'est sa posture. J'ai la mienne).

Enfin, bref...

Pour conclure, j'aimerais beaucoup avoir ton avis sur la transparence des photos de VSD (magazine où tu bossais encore dernièrement) sur Cantat. C'est très transparent toutes ces belles photos. Tu ne trouves pas ?

Ecrit par : Anne | jeudi, 22 février 2007 09:56

arg MBJ

vous m'avez piqué l'idée d'un post sur ce nom risible de Spartacus...

tant pis je le fais quand même.


@ GB

"Entre la Justice et ma mère, je choisis ma mère" je crois que c'est de Camus

Ecrit par : peter covel | jeudi, 22 février 2007 09:57

Dis moi mathieu, et en dehors de la théorie, dans la vraie vie, tu fais comment ?
Par ailleurs le côté assez agressif de ton commentaire (hypocrisie, posture mensongère, se cacher,...etc.) est étonnant.

Ecrit par : g.b. | jeudi, 22 février 2007 09:58

Bonjour

J'apprécie ce billet du jour, surtout cet exemple concret avec Denis Tillinac...

Personnellement, ma limite à l'amitié serait la complicité de meurtre. Je parle de cela à cause d'une expérience dégueulasse tentée par l'écrivain à la noix Martin Monestier : un jour, ce sale type a décidé de faire croire à chacun de ses amis, un par un, qu'il venait de tuer quelqu'un et qu'il avait besoin d'être caché.

Quelques semaines plus tard, à tous ceux qui avaient refusé de le dissimuler, il a donné un coup de fil pour expliquer qu'il ne les comptait plus parmi ses amis...

Je trouve ça humainement abject car ma réaction aurait été de le convaincre de se rendre à la police... cela aurait peut-être pris un jour ou deux durant lesquels il aurait pu rester chez moi, le temps de réfléchir, mais s'il s'obstinait à ne pas se rendre, je lui aurais demandé de partir et il n'aurait de toute façon plus compté parmi mes amis...

Ecrit par : johnmarguerite | jeudi, 22 février 2007 09:59

Enfin, Ségolène a fait elle aussi son comin' out

http://www.dantoncul.com/article-5739690.html

Ecrit par : michel | jeudi, 22 février 2007 09:59

Bravo Monsieur Birenbaum, je partage entièrement votre analyse. Il ne faut pas tomber dans le panneau du tout dire et tout montrer sous couvert d'esprit d'ouverture...

La liberté des uns s'arrête où commence celle des autres. C'est une règle sacrée.

Dans le contexte actuel de la campagne électorale, il est normal, du moment que les coups ne sont pas portés au dessous de la ceinture, que les bonnes questions soient posées. Tout le monde en terme de démocratie a le droit et surtout le devoir d'interroger ses représentants à une heure où les réponses sont attendues par tout un pays de pied ferme.

Pourquoi continuer à payer, avec l’argent de tous les contribuables, le train de vie et les avantages de certains représentants politiques alors que les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous ? Peut-on espérer un jour leurs réclamer des comptes en rapport des promesses faites et des engagements non tenus ? A quand un système de sanctions adaptées à l’égard de ceux qui, garants d’une délégation de confiance et d’une éthique politique républicaine, mettent économiquement et socialement en danger un pays tout entier, l’endettent malgré lui… demandant même à être reconduits.

Voilà des questions qui ne sont pas faites pour gâcher certaines amitiés mais pour faire avancer la démocratie et tâcher de ne pas oublier certaines choses... Recentrer le débat.

Je ne reprocherai jamais à Tillinac d'être ami avec Chirac... à Barbelivien d'être pote avec Sarkosy... à tel ou tel artiste de renom d'être cul et chemise avec les éléphants du PS... J'adresserai par contre des reproches, voire demanderai des compte, à toutes celles et tous ceux qui, élus pour une mission, ne l'ont pas remplie et reviennent sans aucun complexe convoiter la même place.

Bien sûr l'amitié est sacrée. Il n'y a pas à renier ce qui nous attache par les sentiments, les services rendus, les moments de vérités partagées ou les coups trinqués... à certaines personnes. Il n'y pas à briser ça.

Cela étant dit, il ne faut confondre amitié et dossiers que les uns ont en leur posession pour tenir les autres... S'agissant du cas Papon, lequel fut préfet de police de Paris, j'invite les internautes à lire l'excellent livre de Lucien Aimé-Blanc "L'indic et le commissaire" chez Plon. Avoir connaissances et être friant de tous les rapports de La Mondaine à une époque des plus prudes, c'était assurément pas rien...

Je parlais de ne pas mettre des coups en dessous de la ceinture !

Ecrit par : Raina | jeudi, 22 février 2007 10:02

Ce qui est "bouleversant de connerie" franade, je crains que ce ne soit la pauvreté de vos questions ... Pourquoi vous emmerder ici au fait ?
Anne, je ne vois vraiment pas le rapport entre la publication de photos volées par un journal (VSD ou bientôt choc hebdo pour anticiper la suite de ton propos) et les questions que je pose ce matin.
Tu penses par ailleurs que je soutiens Bayrou c'est ça ?
Non, je n'ai objectivement aucune préférence.
Juste des détestations plus fortes que d'autres. Mais variables. Selon les moments et les conneries des uns et des autres. Je suis sensible à son discours mais je n'ai pas d'illusion.
Et puis tu sais quoi ? Je ressens exactement la même chose pour pas mal de personnes dans mon entourage.
Oui, je suis gris, ambigu, compliqué, contradictoire, parce que nous le sommes tous.

Ecrit par : g.b. | jeudi, 22 février 2007 10:09

Publier Délits d'initiés II sur la transparence et bosser à Choc Hebdo, c'est pour moi le summum de l'hypocrisie.

Quand je parle de "produit d'appel", je choisis mes mots.

Ecrit par : Anne | jeudi, 22 février 2007 10:14

Bonjour Guy, Bonjour à Tous,

Le commentaire à 8h15 d' Observateur_Alien que je sais toujours judicieux peut préter à confusion pour interpréter dans le "bon ordre" le billet du jour relatif à la transparence en général ! ;-)

On pourrait malencontreusement faire une association d'idées entre les amis que nous aurions à fréquenter et leurs propres choix idéoogiques ou leur manière de voter !

Tout le sens du billet du jour défend l'heureuse hypothèse de la liberté, de l'autonomie, de l'indépendance d'esprit qui prend en compte globalement aussi la capacité des etres à etre amis d'autres etres ne défendant pas forcément pour autant les memes convictions jusqu'à d'ailleurs etre opposés sur le pan idéologique !

C'est le grand mystère des sentiments d'amour et d'amitié qui transcendent parfois de manière inattendue nos positionnements idéologiques !

Ca me renvoie à la question de la "raison" qui selon Malek Chebel nous aide à transcender meme une conviction aussi "forte" qu'une religion dont des dogmes parfois risquent d'incarcérer des esprits !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Malek_Chebel

Au delà de l'aspect "irrationnel" de la question de l'amour et de l'amitié transcendant "le reste", il m'interesse que ce billet invite à une réflexion sur la méthode "pratique" de se vivre en toute liberté et transparence !

La transparence est de mon avis le plus intéressant des défis libertaires !

Il y a défi permanent à participer à vouloir faire voler en éclats des frontières fabriquées à mon avis par des determinismes sociaux et culturels !

Ca offre à découvrir l'individu dans toute sa complexité mais ça exige une bonne dose de "courage" dans un monde où justement "une pensée unique" tiend de manière occulte les renes de son pouvoir par le diktat d'une approche catégorielle offrant à chacun d'appartenir à une caste, à une tribu, à une corporation, à une communautée etc...

On s'arrange de "caser" tel ou telle dans une case étriquée qui de mon avis définit tout ce qu'il y a de plus irrationnel !!

Qui est le bon cartésien, le bon rationnel dans cette histoire ?

Celui qui se libère d'un conditionnement d'une pensée unique "occulte" ?

Ou celui qui présente une projection idéologique uniformisée fabriquée en kit "catégoriel" avec amis tout compris ?

La logique, la cohèrence ça se discute et leur donner une définition par trop déterminée à l'avance me dérange !

Je prétends que le Big Brother c'est surtout l'autocensure qu'on nous a minutieusement imposé par une culture dominante souvent relevant de la morale bien plus que du "droit commun" et qui nous condamne à la schizophrènie permanente !

On tient ainsi bien du monde avec le concept flou séparant vie publique et vie privée !

J'ai toujours personnellement trouvé le concept choquant pour ma part !

Je revendique une seule vie et pas deux ou pusieurs !!

Cette manière insidieuse mais cependant ingénieuse d'organiser la censure dans une socièté si elle participe bien entendu à "surprotéger" les libertés individuelles comme il se doit, elle masque en réalité une entreprise occulte de faire de la censure et de l'autocensure un mode de régulation sociale et une culture de masse !!

Ca en devient absurde car qui irait spontanément dans un débat public décrire dans le détail à qui voudrait l'entendre ses "ébats sexuels privés" par exemple ??

Sous ce pretexte de la question intime que chacun quand meme est capable de garantir l'aspect privé, de proche en proche on organise consciemment ou inconsciemment ce fameux droit "occulte" à la vie privée et à toutes les sauces et à tous les étages !!

Je défends l'idée depuis de nombreuses années que là est la "dictature" !

Dans cette loi occulte d'une omerta généralisée faite de silence, de compromis en douce, d'interdits, de tabous divers et variés !!

Une socièté libre se devrait d'etre composé d'invidus qui auraient le droit de pouvoir en transparence présenter et visibiliser l'éventail de ce qu'ils sont au seul titre de célébrer en permanence la liberté de penser, d'etre, d'aller et venir et avec qui on l'entend n'en déplaise au "casting prédeterminé" par je ne sais qui !

Bref pour résumer j'appelle ça le système du "je t'emmerde, si t'es pas content c'est le meme prix !" !!

Oui il faut se battre pour défendre ses propres positions en toute autonomie et indépendance dans une transparence apaisée qui n'a strictement rien d'indigne et d'immoral !

Oui je me réserve le droit absolu d'etre ami avec un Sarkozyste ou que sais je car en effet l'amitié transcende toutes les frontières qu'on veut bien nous fabriquer !!

Mon opposition intellectuelle au propos de Guy c'est qu'il y voit une manière de lutter contre le climat de "défiance" si je l'ai bien lu !

Au contraire je vois dans l'acte visible de transparence une juste manière de mener une lutte pour la liberté dans la défiance permanente !

La transparence est la défiance permanente face au "vrai" Big-Brother d'une pensée unique faisant culture de masse et étouffant les etres !

Etre transparent c'est provoquer le débat maintenu dans le silence des "interdits sociaux" occultes téléguidés par des lois de la morale organisant la censure et donc l'esprit de suspicion et de division dont a besoin une société pour museler ses citoyens !

J'adoooore la liberté totale ce qui signifie qu'il faut assumer bien souvent l'invective pour avoir osé briser la loi de l'omerta généralisée !!!

Ca se paye la liberté mais qu'est ce que c'est bon !! ;-))))

Ecrit par : Malbrouck | jeudi, 22 février 2007 10:15

si il vous reste du temps à la fin de la journée après avoir lu les contributions de Malbrouck, ayé mon post est en ligne.

http://comptearebours.blog.20minutes.fr/archive/2007/02/22/j-58-peut-on-être-haut-fonctionnaire-et-rebelle.html

Ecrit par : peter covel | jeudi, 22 février 2007 10:26

Guy, n'a surement pas besoin de moi pour se défendre, et ce n'est pas sur ce point que je veux intervenir mais dans un cadre plus général.

Je trouve personnellement le com d'Anne (version : Le retour de la Balance) plutôt abject, et il ne me semble pas que ce soit le premier.

Moi quand j'ai un compte à régler avec quelqu'un, je le fais entre quatre yeux. Pas en balançant des infos ou faisant mine d'en détenir.

Détenteur de secret c'est un beau métier...Papon en avait fait son fond de commerce, Hoover au FBI aussi, mais eux à défaut de morale avaient au moins le talent qu'Anne ne me semble pas posséder.

Au surplus je me fous complètement des opinions de Guy. Ce qui m'intéresse ici c'est la question posée et les débats qu'elle suscite.

Anne, tu as un truc très simple pour régler tes comptes : en haut à gauche il y a l'adresse mail de g.b.....ou alors écris un pamphlet sur ce que tu penses de guy et va le proposer aux éditions Privé

Ecrit par : Serval | jeudi, 22 février 2007 10:30

@ Anne,

attention à ce que vous dites sur les contradictions de GB... ya des Tartempion qui se sont fait inviter à débattre avec des GB pour moins que ça :)


Moi là où je suis un peu déçu c'est que le souvent pertinent animateur de ce blog NRVé et parfois NRVant, fasse des itws aussi convenues chez Karl Zéro.

Je veux dire le coup de l'interview pour ou contre, c'est de la fausse impertinence genre la Matinale de Canal (itw j'aime/j'aime pas). C'est de la politique spectacle creuse à 2 balles. Je pense que vous pouvez mieux faire GB. Ce concept d'interview est éventé.

Ecrit par : peter covel | jeudi, 22 février 2007 10:33

L'ethique et les triques. Ce qui me gène toujours en France c'ets le secret de l'appartenance politique des personnes et leur rapport à l'argent. Pour eux le tiroir qui leur ouvre la caste. Pour le journalisme ou l'édition Tillinac est éditeur, il me semble souhaitable que chacun affirma sa préférence qui de toute façon est connu de chacun.
Les blogs aujourd'hui permettent de savoir les tendances de ces paroliers de la chose publique. Pour le début du billet, le jouranliste transmet il n'est en rien responsable de la banalisation de ces facilités.
«On ne peut pas discuter du nazisme et consorts, ni s'opposer à eux par une démarche de l'esprit, car ils n'ont rien d'une doctrine spirituelle ».
Il nous appartient de toujours se remettre sur l'ouvrage.

Ecrit par : martingrall | jeudi, 22 février 2007 10:33

(Guy Birenbaum, don’t feed the Franade...)

Dans le compte rendu que font les gens de Télérama de leurs déboires d’itw avec Dame Blanche du Poitou, une perle pondue par elle : « Je ne veux pas d’exhibitionnisme. » !

« Je ne veux pas d’exhibitionnisme. » ! Elle qui nous a infligé ses gosses à longueur de Match ! (Inexact, et même inverse : ce sont les médias qu’elle a infligé à ses gosses, allant jusqu’à les exposer aux objectifs dans sa chambre d’accouchée à la maternité ! S’il y a bien un lieu privé, familial, bordel de merde, c’est celui-là !)

Ecrit par : Dédé | jeudi, 22 février 2007 10:34

John-Marguerite

Ton exemple est tout aussi intéressant car je pense que s'il fut mon ami j'aurais "mis à l'abri de lui meme" ce fameux "faux-criminel" et sans jamais avoir à l'esprit de le dénoncer !

Comprends bien que c'est parceque ça suppose que je ferais confiance à sa capacité de "raisonnement" d'une part et d'autre part à la capacité de notre justice à trouver les moyens de faire justice elle meme sans mon concours délateur hors-propos judiciaire ! J'ai la conviction en moi que l'histoire d'un criminel connait son propre sort tot ou tard !

Voilà qui décrit donc bien comment chacun reste libre de fonctionner en s'appuyant sur ses croyances toutes personnelles ou son raisonnement intellectuel !

Je ne me sentirais en aucune manière complice d'un meurtre dans ton exemple mais juste coupable alors d'amitié !!

J'accepte cette culpabilité là et je l'assume !!

Ecrit par : Malbrouck | jeudi, 22 février 2007 10:34

@g.b.
J'aurais été étonné (moi aussi) que tu ne me "réponde" pas, ou plutôt que tu ne réponde pas à ce que j'ai dit, sur ce registre là. Mais je ne donne justement pas de leçons, pas un seul mot sur le registre de ce qu'il "faudrait" faire, ou de ce qu'on "devrait" faire, sur ce qu'on "devrait" s'appliquer à soi-même, ou vis-à-vis des autres ou de ses amis. J'essaye simplement de dire ce qui m'apparaît. Un réseau connu de tous reste un réseau, une amitié entre Sarkozy et tel patron de média reste problématique, y compris lorsqu'elle est affichée en toute transparence et même revendiquée. Ce n'est pas une attaque que de le dire. Ce n'est pas non plus avoir la naïveté de croire que les réseaux et les problèmes qu'ils posent pourraient ou devraient disparaître.

Je n'ai jamais fait de l'honnêteté un absolu, elle n'en est pas un. La première chose que j'ai commencé par dire est qu'il n'y a rien qui n'ait que des vertus (contrairement à ton éloge de la transparence ;), ce qui va même plutôt mal avec un idéalisme qui jugerait de ce qui est, de ce qu'on fait ou de ce qu'on devrait faire du haut d'idéaux et d'absolus vierges de tout compromis. L'honnêteté non plus n'a pas que des vertus. On peut aussi se cacher derrière son honnêteté. C'est justement ça le point. L'obscurité demeure toujours, même dans la volonté de transparence, pas seulement parce que certaines choses (souces, etc.) doivent être préservées de la transparence (on devrait plutôt dire de la publicité plutôt que transparence me semble-t-il parce que c'est plutôt de cela qu'il s'agit) mais parce que la (volonté de) transparence ne peut pas elle-même être transparente, que son sens n'est pas aussi clair ni aussi vertueux qu'il tend à transparaître. La transparence n'est, pas plus qu'autre chose (et, me semble-t-il, dans cette époque de tartufferie dans laquelle nous sommes, plutôt moins qu'autre chose), un gage ou une garantie, contrairement à la manière dont on tend à la présenter à l'heure actuelle. Lorsque je dis que l'honnêteté c'est aussi, ou peut-être surtout, vis-à-vis de ses amis, ça n'a pas du tout le sens d'un fanatisme de l'honnêteté ou des principes. L'alternative n'est pas là, d'ailleurs il n'y a pas d'alternative(s) aussi tranchée(s) que cela. La question n'est pas de trancher entre des tenants de l'ambiguïté, de la contradiction, du complexe ou du gris et entre des tenants de la pureté, des principes inconditionnels. On parle au sein de la "vraie vie" comme tu le dis. La question de la transparence ne se pose que dans ce cadre là. Mais justement elle se pose quand même, ou plutôt c'est précisément pour ça qu'elle se pose. Dans la vie, justement, il y a toujours des intentions, des motifs, des buts, des raisons invoquées, affichées, tues, ou simplement que l'on ne met pas en avant ni ne cache sciemment à ce que l'on fait, dit ou tait. Dans cette perspective là, c'est plutôt l'exigence de "transparence" qui pourrait être qualifiée d'idéaliste. Y compris, justement, lorsqu'on parle de transparence, qui se présente aujourd'hui aux yeux des lecteurs et du public comme une réponse toute prête à la crise de confiance.

Il n'y a pas d'aggressivité. C'est une question très intéressante et c'est important que tu pose justement le problème, toi qui défend une position qui est tout à fait estimable mais qui est aussi discutable.

Ecrit par : Mathieu | jeudi, 22 février 2007 10:39

Oui Malbrouck

Moi, ce que je trouve abject dans tout ça, c'est "l'expérience" de Martin Monestier : pour moi, ce mec n'a pas d'amis...

Sinon, tu as bien compris que je ne l'aurais pas non plus dénoncé, n'est-ce pas ?

Ecrit par : johnmarguerite | jeudi, 22 février 2007 10:41

Bon, si Segolene ne gagne pas en France, elle pourra encore essayer ailleurs :

Ségolène Royal convainc les Européens

NOUVELOBS.COM | 21.02.2007 | 11:03


Selon un sondage, les Européens et Américains considèrent la socialiste comme "la mieux à même de représenter la France" face à Nicolas Sarkozy.

Selon une enquête d'opinion Novatris-Harris réalisée pour France 24 et l'International Herald Tribune, et reprise mercredi 21 février par Le Canard Enchaîné, Ségolène Royal convainc les Européens. A la question "Parmi les candidats à l'élection présidentielle, lequel serait le plus à même de représenter la France dans le monde ?", la candidate socialiste l'emporte dans la totalité des pays devant le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy. Les Allemands interrogés sont 16% à la préférer à Nicolas Sarkozy, choisi par 4% des sondés ; 6% des Anglais préfèrent la socialiste, contre 5% favorables au ministre de l'Intérieur. Ségolène Royal convainc également 3% des Américains, contre 1% pour Nicolas Sarkozy. Du côté des pays méditerranéens, 30% des Italiens et 25% des Espagnols la plébiscitent (contre 7% et 11% pour Nicolas Sarkozy). Il n'y a qu'en France que Nicolas Sarkozy séduit sur sa capacité à représenter la France. Ils sont 36% à préférer le président de l'UMP, 21% Ségolène Royal et 16% François Bayrou. A noter : 77% des Anglais et 88% des Américains ne connaissent "aucun des candidats".

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 10:41

Bonjour à tous, et notemment aux bouffons transparent de lachetés!

Je suis d'accord avec Anne: depuis le début gb pose la question "d'où tu parles?" san lui-même au fond êtr honnête avec la question qu'il adresse aux autres.
On pourra dire que le fait de laisser la critique s'exposer sur son blog joue la transparence. Mais les serval de service débute leur pourrissement irraisonné de la critique. Avec pour Peter citationde Camus complètement hs.
Entre sa mère et Duhamel franchement ! Entre protéger une famille contre son fils !

Il s'agit de Duhamel Apathie Val Bayrou France2 ! Etes vous si nihilistes ?

En tout cas, en pleine discussion avec Malbrouck et martingrall sur l'asecos, ya eu le tsunami duhamel dont vraiment on n'en avait rien à foutre. Aujourd'hui Val joue au Robespierre: c'est un pavre penseur spécial blog plateau télé: "La transparence c'est le totalitrisme" Voila ce qu'il aime répéter ce gueuxde la pensée.

Bref: au fond ce qui me soule avec le voile sur ses propres préférences, c'est parfois le sentiment d'être enfumé. On discute asecos hop un tasde journaleux idiots débarquent pour une vidéo pourrave.

L'asecos ils s'en foutent.La vidéo de Duhamel: c'est de la dynamite. Qu'est ce que je les hais ces journaleux vraiment ! A part quelque rare derniers des mohicans bien sur.

Donc ok avec Anne. On peut pas demander tout et n'importe quoi à ses lecteur, ou disons les lecteurs du del ne sont pas ceux de Choc. Oui ya du poujadisme, de l'hypocrise, du nihilisme dans l'échelle des valeurs. Les journalistes sont encore plus cons que les politiques. Val parlant big brother à propos de cette vidéo c'est vraiment scandaleux. Il est bête sans doute pour avoir sa place à la télé.

Bonne journée

Ecrit par : om | jeudi, 22 février 2007 10:46

"Je suis sincèrement troublé par les dérives et autres délires que suscite la "transparence" qui me semble nécessaire lorsque l'on est éditorialiste, journaliste ou commentateur de la "chose publique".

Un avis clair et net : Je ne suis pas troublé, je trouve seulement qu'il y tromperie sur la marchandise. A et égard je note chaque jour les différences entre un Duhamel et un FOG. Duhamel a dit où était sa préférence, un peu contre son gré, FOG ne dit rien mais on a comme un soupçon. Pour autant un Duhamel m’apportait quelque chose.

J’apporterai donc une nuance. Ce qui peut être vrai pour les éditorialistes, ne l’est pas forcément pour le reste. On peut faire un travail de décryptage de l’information sans pour autant être contraint de dire d’où l’on est. A cet égard, l’article de Noblecourt dans Le Monde ("Le "ségolénisme" est-il un socialisme ?") n’a pas besoin d’être connoté politiquement.
Pour ma part, quand j’essaye d’analyser la spécificité de la candidature Royal et que l’on me voit comme un pro-Royal, peut-être me suis-je mal expliqué, peut-être même est-ce troublant vu mon positionnement politique. Mais peut-être devrais-je mieux expliquer ma position pour le moins originale dans le courant anti-capitaliste.

Plus généralement je dirais qu’il y a de bons « commentateurs » qui réussissent à être intéressants parce qu’ils font un effort de réflexion que bien des éditorialistes ne font pas, et puis il y a les autres incapables de penser. Un FOG n’apporte rien ; un Noblecourt si.

Ecrit par : Ajamais | jeudi, 22 février 2007 10:49

Mon pauvre Serval, je n'ai aucun compte à régler avec GB. J'argumente toujours ainsi, c'est juste ma façon d'argumenter quand je ne suis pas d'accord. Désolée de ne pas avoir ma carte Premium au fan-club. Je ferai pareil avec Schneidermann par exemple. J'ai essayé une fois mais mon post a été censuré.

Je dis juste précisément ce que je pense, et c'est d'ailleurs pour ça que Guy ne me répond jamais avec mépris.

Si j'étais détentrice de secrets, ils resteraient secrets (l'info Choc était censée n'être plus confidentielle, je l'ai déjà expliqué).

Je réponds ici sur le fond.

Guy reçoit quelquefois des mails de ma part pour approfondir nos échanges musclés, n'ayez crainte.

PS : le plus drôle c'est que vous trouviez abject chez moi ce que Guy veut instaurer comme nouveau système. Moi, je l'utilise exprès pour lui prouver justement que ce n'est ni tenable ni souhaitable.

Ecrit par : Anne | jeudi, 22 février 2007 10:56

Dites-moi, dites-nous, cher GB, où est-il écrit su votre blog que peu de temps avant l'affaire Duhamel, Schneidermann et lui, au nom de la vieille haine qui les anime, s'en foutaient l'un l'autre plein la tronche par chroniques de Libé interposées ? Où est-il écrit que Schneidermann et vous avez eu des échanges téléphoniques à propos de la publication de cette vidéo sur votre blog ? Où est-il écrit que Schneidermann a fait une chronique sur cette affaire lors du dernier ASI sans même mentionner votre nom ? Où est-il écrit que vous êtes l'ami et l'éditeur de Schneidermann ? Où est-il écrit que le CSA avait sûrement une dette envers le sieur après la façon dont il a fait passer Karl Zéro pour un handicapé mental dans un fameux ASI sur l'affaire Alègre ?

Si tout cela était clairement écrit, cela ferait de vous, remarquez, le dindon de cette pitoyable farce. Et bien, ça y est: tout cela est écrit sur votre blog.

Les bénévoles qui nettoient les côtes bretonnes ont dû connaître du pétrole bien plus transparent que vous, cher GB...

Ecrit par : Franade | jeudi, 22 février 2007 10:57

Héhé, je me régale...

Ecrit par : olivier de melgueil | jeudi, 22 février 2007 11:03

@g.b.
Ce n'est pas moi qui suis en cause, mais ce que je dis (ça vaut pour toi comme pour n'importe qui donc aussi pour moi), et qui me semble assez simple:
1. La "transparence" consiste à rendre public de soi-même certaines relations que l'on a. (Entre parenthèses, certains se plantent en attaquant Guy sur le fait qu'il exigerait la transparence "pour les autres", c'est faux, la transparence est une règle qu'on s'applique, ou pas, à soi-même). C'est vrai qu'il y a une part d'honnêteté vis-à-vis des autres dans ce geste là, bien sûr.
2. Mais le problème de fond, que tu pose, c'est celui de la crise de confiance dû aux copinages, réseaux, et autres arrangements entre amis (pas le fait d'avoir des amis ou des relations en tant que tel, ce qui me semble évidemment inévitable), le fait de rendre public qu'on est l'ami de tel ou tel ne répond en rien au problème, ce sont deux choses totalement différentes. Le véritable problème est celui des petits arrangements et des influences entre amis, pas celui de révéler publiquement qu'on a tel ou tel amis. Tu peux (je dis tu mais ça vaut pour tout le monde) "être transparent" en révélant de toi-même que tu es amis avec machin ou truc sans que ça touche en rien aux problèmes de copinages, d'arrangements, de cooptations, d'influences, etc. C'est même encore pire d'ailleurs, et tu le dis toi-même, puisque la transparence affichée sert d'autorisation et d'alibi pour dire "je vous dis que c'est mon avis donc ça met entre parenthèse la question de l'honnêteté de ma parole à son égard". Je dis donc que c'est une hypocrisie au sens où placer cette transparence au premier plan c'est bien donner l'illusion qu'elle touche au problème de fond que l'on prétend affronter. Ca n'est pas nécessairement une attaque. La "transparence" me semble vraiment être une hypocrisie du système.
Donc là-dessus, quid?...

Ecrit par : Mathieu | jeudi, 22 février 2007 11:05

(Au nom de la transparence) Guy pouvez-vous SVP nous dire à quelle heure avait lieu l'enregistrement de l'émission de Karl Zéro avec Noël Mamère?

Ecrit par : Charles | jeudi, 22 février 2007 11:08

@Mathieu
Non Mathieu la publicité n'est pas la transparence.
La publicité parle au nom de "on", autrement dit de personne.
La transparence au nom de "je", autrement dit de nous tous.
C'est ce je qui les emmerde.
Parce que "dire d'où l'on parle" fait inévitablement entrer la sphère du privé, du vivant, du complexe, du gris, dans celle du publique, qui prétend elle, aux idées objectives. Et pas à la manière paparazzi (la surface, le vernis, l'image), non, à la manière Foucault. La transparence est une position foulcaldienne. Bref une petite bombe dans le landerneau. Le fondement de la démocratie. D'où la réaction en face, violente jusqu'à l'absurde, et ô combien révélatrice. Vite, vite ! retourner le truc : crier au fascisme.
Triste, banal, logique.

Ecrit par : stubborn | jeudi, 22 février 2007 11:10

A y est, Franade débarque, en provenance du BBB. Après s’être payée d’abord Judith Bernard, Daniel Schneidermann, et même David Abiker (ils ont fini par pratiquement la virer), elle vient mordiller les mollets de GB.

Ceux qu’intéresse un joli portait de Franade, beau spécimen de pervers narcissique, peuvent lire ce post d’Anthropia (note « Victoria et Nicolas »)
........

C’est terrible d’être pervers, on n’y peut rien, on pique, on tue, on mord, on mutile, on le fait, on sait qu’c’est pas bien, on recommence, on en rit, on se fait punir, on en pleure, on recommence.

La loi de F., c’est l’impossible rapport à la loi des pervers.

C’est terrible quand on y pense. La plus grande jouissance dans cette énorme, incommensurable, inextinguible, incontournable solitude sociale, à laquelle on ne renoncerait pour rien au monde.

Je vous plains, F...

Surtout parce qu’on vous identifie non par votre supplément d’être ou un de ces traits qui fait d’un individu un être unique, mais par ce rapport singulier à l’autre, constitutif du groupe des pervers, tous semblables dans leurs impossibles relations.

Et cela se repère très bien sur la toile, mieux sans doute que dans la vie, où il faut un certain temps pour identifier le pervers à l’action, tant sa bonne mine est trompeuse.

Ecrit par : Dédé | jeudi, 22 février 2007 11:14

La transparance à tout prix, partout et tout le temps est un rêve totalitaire.

Mais je suis toujours un peu géné par les postures ANTI transparence de certains (je me souvient d'un livre quasi illisible d'Etchegoyen à ce sujet - Euh Etchegoyen illisible = pléonasme;0) parce que ils pronent l'opacité à des endroits ou il devrait absolument y avoir de la transparence.

Le fait qu'on sache que Duhamel vote Bayrou, on s'en tape. C'est pas ça qui fait la validité ou non de ses analyse multidiffusées. C'est d'ailleurs la multidiffusion qui me gène dans cas, car il prend souvent la place d'un possible son de cloche différent.
On ne sait pas officiellement pour qui vote FOG et pourtant son comportement journalistque laisse à désirer.

Par ailleurs, le fait que telle épouse ou compagne d'homme politique interviewe des hommes politiques ou le Président de la République (remember Mitterand + Ockrent+ ...), sans le dire ouvertement, pose là un vrai problème et PAR PRINCIPE, celà ne devrait PAS être autorisé. Ils ontpeut-être diné ensemble deux jours avant.
Et pour moi, l'argument "ce sont de "grands professionnels" ne tient pas dans ce cas. Pas suffisant. Surtout qu'en France, il s'agit des SEULS moments où le président doit répondre à des questions.
S'il y avait des conférences de presse régulières comme le subissent Bush ou uBlair, celà serait peut-être différent.

De même l'organisation de l'émission de TF1 avec Sakozy l'autre lundi pose un gros problème (au delà du fait que les questions étaient connues de certains) puisque Sarko a pu parait il s'entretenir 20 minutes avec ses futurs intérrogateurs avant l'émission, assez pour impressionner certains, charmer d'autres et couper la fraicheur ou la vigueur des questions. Sans ue le spectateur le sache, en plus.

Enfin, question transparence et amitiés, celle de Mittérand me pose toujours un gros problème. Et un interrogation : l'autre grand ami de Mittérand, George Dayan connaissait-il l'amitié de Mittérand avec Bousquet ? Si quelqu'un a la réponse, àa m'intéresse vraiment.

Zgur

Ecrit par : Zgur | jeudi, 22 février 2007 11:15

En haut à droite, la dame qui sort toute nue du puits avec un balai (c'est donc plutôt une sorcière que la Vérité) pour foutre sur la gueule à Gibi, bon sang mais c'est bien sûr... Mais c'est Franade !

Ecrit par : Dédé | jeudi, 22 février 2007 11:17

@Mathieu
"Le véritable problème est celui des petits arrangements et des influences entre amis, pas celui de révéler publiquement qu'on a tel ou tel amis. "

Savoir est un pouvoir.

Ecrit par : stubborn | jeudi, 22 février 2007 11:17

@Dédé

Vous oubliez de mentionner une chose: c'est que Schneidermann me censure au nom de la même "transparence" qui anime Birenbaum.

Qui, lui, au moins, à une paire de balloches assez conséquente pour ne pas censurer a priori.

Ecrit par : Franade | jeudi, 22 février 2007 11:20

Un exemple ou la transparence est perverse, c'est la question des signatures données par les maires aux candidats.

Un maire rural que je connais refuse désormais par principe de donner sa signature parce que il ya risque de représailles au niveau des subventions de la région ou du conseil général.

Sans compter ceux qui se sont vu reprocher leur signature pour la candidature de Le Pen tout en n'étant pas d'extrême droite. pareil pour Laguiller ou Besancenot mais je crois qu'ils ont été moins emmerdés.

Zgur

Ecrit par : Zgur | jeudi, 22 février 2007 11:23

Merci Dédé pour la psychanalyse de comptoir qui projette bien es choses et rend transparent votre perversité.

La critique vu comme jalousie ou je ne sais quoi, c'est la défaite de la pensée.
La critique toujours psychanalysé pour la rendre soit disant transparente est sans fin. Mais toujours pour but de détruirele rapport critique. Merci Dédé des canalisations.

Honnêtement quand je lis "Camus a dit ceci" "Une femme a dénoncé son fils etc", c'est de la pure pornographie.

Ce qui est transparent, c'est q'en pleine campagne électorale, ya vraiment des vautours et des idiots.

Quant aux véritables enjeux dont nos chers journaleux crient tous les jours qu'on ne les pose pas, il est transparent qu'avec de telles mises en scène d'ego et pensées raze moquette, les électeurs peuvent vous remercier de rendre transparent le vide qui vous nourrit.

Ecrit par : om | jeudi, 22 février 2007 11:25

@Stubborn
La question de savoir et de dire "d'où l'on parle" (le leitmotiv de Guy) est importante, bien sûr. Mais une fois telle ou telle amitié privée rendue publique, la question de ce que l'on en dit et de ce que l'on en taît reste entière. Et ça reste la question de fond lorsqu'il est question de l'honnêteté d'une parole.

Ecrit par : Mathieu | jeudi, 22 février 2007 11:26

@Franade

"Qui, lui, au moins, à une paire de balloches assez conséquente pour ne pas censurer a priori."

Allez, avouez donc que ca vous excite, lollll !!!

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 11:28

@Stubborn
Bien sûr que la connaissance de telle ou telle amitié nous donne un pouvoir, celui d'entendre et d'apprécier sous un autre angle ou avec un autre recul tel ou tel propos tenu sur quelqu'un que l'on sait être l'ami de celui qui le tient. N'empêche qu'une fois que X dit être ami avec Y, le problème de la connivence reste entièrement intact, et le problème de ce qu'il va dire sur Y reste également intact, et que présenter cette transparence comme la réponse à ces problèmes là est une hypocrisie. Je ne tiens pas la "transparence" pour négligeable, c'est une information dont j'estime avec Guy qu'elle doit être donnée par celui qui parle. Mais si c'est pour s'abriter derrière ou pour en rester là en la présentant comme un dernier mot qui résoudrait la question en "mettant tout clairement sur la table" ça devient un simple alibi.

Ecrit par : Mathieu | jeudi, 22 février 2007 11:35

@om

Et vi, très cher, y a comme cela des gens qui passent leur vie à critiquer les autres mais qui sont incapables de supporter la moindre critique.

@observateur_alien

Petites ou grosses, les paires de balloches, certains Dédés aiment les lécher, moi, je préfère les cisailler. D'un coup de dents. Sans y prendre aucun plaisir. Mais par souci de... transparence.

Ecrit par : Franade | jeudi, 22 février 2007 11:38

Oooooooolé.

Ecrit par : Sébastien Fontenelle | jeudi, 22 février 2007 11:46

@ Anne

Il faut se méfier des idées reçues.

Celle par exemple qui laisse penser que réagir sur un com par rapport à une tièrce personne implique automatiquement une bipolarisation ou à tout le moins un parti pris pour la personne. Je ne fais parti d'aucun fan-club et j'aurais réagi de la même manière si cela avait été quelqu'un d'autre que guy. Je l'ai d'ailleurs écrit en indiquant que je répondais dans un cadre plus général

Celle qui consiste à se croire personnellement attaquée alors que c'est le com en général et ce qu'il sous-entendait de déplaisant dans l'allégation " je sais que..." que je visais. Je te cite: "Si toi, tu es si transparent, pourquoi tu ne nous dis pas quel candidat a ta préférence ? (Je vais pas le dire à ta place bien que je le sache)" Désolé , je suis peut être vieux jeu mais ce sont des méthodes que je réprouve.

Pour le reste, ta censure chez Schneidermann, tes mails ou les réponses sans mépris que tu reçois, franchement que veux tu que cela me fasses ?

Ecrit par : Serval | jeudi, 22 février 2007 11:50

J'ai bien aimé la fiction "les Camarades" diffusée sur la 2. Une amitié confrontée au parcours de chacun des amis.

Mais imaginons, par exemple :
- un être humain devant la justice et dont le meilleur ami serait l'avocat de la partie adverse.
- un homme politique dont les idées restreindraient les libertés et celles de ses amis
- un journaliste révélant des faits compromettant ses amis

Quelles forces obscures peuvent entretenir un bien commun, l'amitié, quand les intérêts de chacun divergent.

Ecrit par : Philippe68 | jeudi, 22 février 2007 12:00

Des exemples d'opacité pronée par les ennemis par principe de la transparence:

- le projet de Constitution Européenne : "Ne le lisez pas, on s'occupe de tout" qu'ils disaient. On va vous le refouguer quand même bande de mécréants, qu'ils nous disnet maintenant.

- la directive Bolkenstein

- l'AGCS

etc.

Zgur

Ecrit par : Zgur | jeudi, 22 février 2007 12:01

Stubborn

Une fois n'est pas coutume j'adhère totalement à votre approche judicieusement Foucaldienne de cette question de la transparence !!

C'est si vrai qu'ici meme l'enjeu c'est d'organiser comme un espèce de contre-feu inconscient voulant faire pression d'une manière assez spectacuaire !

La transparence défendu comme un principe démocratique ou un postulat de départ émis par "untel" condamne forcément d'autres à se sentir étrangement "démasqués" au point de venir réclamer "un compromis" d'urgence à trouver entre transparence et honneteté !

Absurde d'ailleur ce concept d'honneteté présenté ici comme un "serment de fidélité" supposé devoir célébrer l'amitié telle un acte de compromission à accepter au moins par le silence !!

Très tordu le raisonnement de Mathieu contrairement à celui d'Anne, plus direct si j'ose dire, qui elle comme à son habitude tente par une autre forme de pression de démontrer comme la transparence dont elle fait preuve n'est pas tenable ni raisonnable ! ;-))

Une transparence qui pour Anne n'est pas tenable, ce qui n'engage qu'elle, soit de choisir d'etre transparente ou soit de continuer à ne pas l'etre sans obliger d'autres à suivre sa voie !!

La transparence dérange ceux qui ne savent pas fonctionner par leur propre nature dans la transparence !!

La transparence ne signifie pas d'etre frappé d'"honneteté divine" mais de présenter aux autres toute sa complexité et y compris ses supposés positionnements "malhonnetes" le cas échéant !! Cartes sur table !

La liberté dérange, c'est un acte politique très tabou !

C'est tout le défi de "la transparence" que d'avoir à tordre le cou aux fantasmes de l'honneteté, ou de l'objectivité ou que sais je !!

Ecrit par : Malbrouck | jeudi, 22 février 2007 12:06

Ca y est! La castagne méchante a démarré

http://www.dailymotion.com/video/xvn5m_musee-de-cire-de-la-mitterrandie

"nous ne mènerons pas une campagne de caniveau" qui avait dit ça?

Attendons la réplique, on commence à peine à se marrer

Ecrit par : michel | jeudi, 22 février 2007 12:08

Charles, enregistrement Mamère lundi 12 février 10h. Je suis arrivé après lui et parti avant. Je ne peux donc pas être plus précis !
Ce qu'il y a de drôle c'est que toutes les infos secrètes de franade sont...publiques !

À plus.

Ecrit par : g.b. | jeudi, 22 février 2007 12:10

@franade

"Petites ou grosses, les paires de balloches, certains Dédés aiment les lécher, moi, je préfère les cisailler. D'un coup de dents. Sans y prendre aucun plaisir. Mais par souci de... transparence."

Toujours une forme d'excitation ca... genre le taureau qui voit du rouge.

Et lachez donc ce secateur quand je vous parle...

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 12:10

Ou alors la vie est un jeu, professionnelle avant tout. L'amitié devient un jeu d'échec, sans conséquence de part les secteurs d'activité choisis. Deux amis peuvent se confronter en politique, en affaire, tant que pécuniairement, les intérêts de chacun se confortent dans un gain commun. Ainsi, dans l'environnement médiatique, les querelles affichées ne seraient que bénéfiques aux deux parties. Il y a alors des amis et leur public, un théâtre d'actes affichés engendrant un amical combat entrenant l'amitié en fonctionnant comme un fond de commerce d'actionnaire de a cupidité public.

Ecrit par : Philippe68 | jeudi, 22 février 2007 12:14

J'aime bien le principe du "d'où tu parles?" cher aux sociologues. Mais l'idée de l'appliquer au monde des médias me plonge dans des océans de perplexité. Tant il me semble à la fois vain et même néfaste de le mettre en oeuvre. Et le droit du "journaliste télé" à être une girouette? Et celui de l'éditorialiste vedette à changer de sympathie avec le sens du vent? Et le droit de l'intervieweur de faire croire à chacune des personnes qu'il interviewe qu'il partage ses idées? Ou, tout à l'inverse, qu'il est un journaliste "intègre" , "objectif" et "très attaché à sa neutralité"? Le pire du communautarisme risque bien de pouvoir se la donner! Le journaliste amené à faire des papiers/ interview sur la Corse/ la banlieue/l'Afrique/Israël/ la sexualité / la religion sera-t-il sommé de dire qu'il est corse/banlieusard/africain/juif/ homosexuel ou raélien? Devra-t-il ne pas l'être?...Celui qui pose une question sur l'homoparentalité doit-il décliner son rapport au sexe? Annoncer à son rédacteur en chef (voire au public) ce qu'il fait de ses nuits? Avouer au public où il passe ses vacances et que ce qu'il cache l'expose à un chantage ou à certain "outing" parfois très violent?
Un autre exemple: si je prends un pseudo sur ton blog, est-ce pour écrire plus librement ce que je pense? Pour voir ce que ça fait d'être un instant bayrouïste? Pour enfiler la peau d'un autre et écrire l'inverse de ce que je pense? Pour cacher à mon employeur qu'il m'arrive de lui piquer du temps de travail pour flâner ici ou là sur le web?
A y réfléchir, il me semble qu'il faudra un jour inscrire une forme de "droit au secret" parmi les libertés publiques. Un droit du même ordre que le "droit à l'image" qui énerve tant nos amis les photographes de presse. Un droit pourtant encore très mal défendu, puisqu'il protège parfois des peoples exhibitionnistes mais avait vu les victimes d'attentats déboutées de leur demande de justice contre Match qui avait publié leurs fesses dénudées par une déflagration....Oui, le monde est parfois gris.

Ecrit par : etrun | jeudi, 22 février 2007 12:15

Le droit a l'image est une belle connerie... comme disait quelqu'un on glisse dangereusement des droits humains aux droits des individus. The big "I".

Sinon je me sens un peu en manque de sondages, je vais compenser par le Pastis. La vie est dure.

Ecrit par : observateur_alien | jeudi, 22 février 2007 12:19

c vrai que vous n'etes pas tres clair vous-meme gb!!!
sait-on vraiment d'ou vous parlez??? qui vous ne pouvez pas blairer (si ce n'est sarko, rien de tres original a detester sarko)???
une petite note pour resituer d'ou vous parlez donnerait a votre blog plus de credibilite...

Ecrit par : siboulette | jeudi, 22 février 2007 12:26

Au fond Franade a raison: c'est vrai que gb a des couilles !;))

Car s'exposer ici comme ça à la critique de peau de vache comme vous, et non OM toujours clair honnête objectif et serein, c'est pas mal.

je trouve vraiment dégueu le pseudo choix entre vérité et amitié.
Un peu comme le bouffon pavanant sur l'Agora comme l'homme le plus pieu d'Athenes car il a fait "mettre en examen et écroué" ses prent pour impiété. Le vilain Socrate lui demenda: "Es tu vraiment le plus pieu des citoyens toi qui a enfermé tes parents ?"

Porno aussi cette question de la transparence en invoquant Foucault struturaliste.

mais j'avoue que s'exposer comme ça aux quolibets des ghosts affamés de bouc émissaire, c'est courageux. Si je tenais ce blog mama mia j'en aurai étranglé !

Voila. On peut maintenant discuter ASECOS, GLOBALISATION, et pourritude.
Dans quelques années.

Bon apm!

Ecrit par : om | jeudi, 22 février 2007 12:28

@observateur_alien

tu devrais creuser un peu, sur le droit à l'image. Dans un certain nombre de cas sensibles, il me paraissait pas mal qu'un photographe professionnel soit tenu de me demander l'autorisation de me faire figurer sur une de ses photos. T'inquiètes, tu as de toutes façons gagné, maintenant que chacun fait des photos avec son téléphone, plus personne ne "s'abaissera" à demander d'autorisations...

Ecrit par : etrun | jeudi, 22 février 2007 12:35

Quand je vois qu'il y a 13 connectés quand il s'agit de la Critique, et qu'il y en avait 100 pour baver devant la vidéo et le limogeage de Duhamel, on comprend pourquoi gb va vers Choc et non Politis. C'est l'image de NOUS.

Bon apm !!

Ecrit par : om | jeudi, 22 février 2007 12:37

On quitte le DEL quelques heures, on revient, et ça parle "couilles". C'est bien, Dominique de Villepin va apprécier.

Ecrit par : Falconhill | jeudi, 22 février 2007 12:45

"Le journaliste amené à faire des papiers/ interview sur la Corse/ la banlieue/l'Afrique/Israël/ la sexualité / la religion sera-t-il sommé de dire qu'il est corse/banlieusard/africain/juif/ homosexuel ou raélien? Devra-t-il ne pas l'être?...Celui qui pose une question sur l'homoparentalité doit-il décliner son rapport au sexe?"

Le fait même que cette question là surgisse est très significatif. Il y a un mouvement de fond qui tend à passer de la parole, du propos, de ce qui est dit à celui qui le tient. C'est visible dans l'article de Guy, et dans le commentaire de Malbrouck par exemple ou dans la réponse de Guy. De la question de l'honnêteté d'un propos (la question de sa vérité et celle de son objectivité est déjà devenue ridicule aux yeux de beaucoup), on est passé et on passe de plus en plus à la question: qui parle? On tend à juger de la qualité d'un propos principalement en fonction de celui qui le tient, de son genre sexuel par exemple (c'est un mec, c'est une femme, etc.). C'est dans cette perspective là qu'apparaît de plus en plus le leitmotiv "d'où il parle?" Mon propos n'est pas de dire que la question de l'auteur d'un propos est négligeable (il est, simplement, de remarquer ce phénomène là et de réfléchir à son sens et à ses conséquences). De là à en faire le critère prééminent voire unique à partir duquel on entend, comprend et juge un propos, c'est un tout autre phénomène. La démocratie d'opinion, la politique qui s'adresse à telles ou telles catégories ou la mutation du débat politique vers la forme de panels de français s'inscrivent dans ce mouvement là.

Ecrit par : Mathieu | jeudi, 22 février 2007 12:55

@Mathieu
L'usage de la liberté est difficile.
Faut-il priver les hommes de liberté parce qu'ils en usent mal ?!
Le travers d'usage n'enlève rien à l'intêret du principe, et tu le sais très bien ;)

Ecrit par : stubborn | jeudi, 22 février 2007 13:24

Mathieu,
Décidément, vos propos déclenche systématiquement une réaction de mon organe érectile.
J'adore.
Continuez d'ignorer la vrai vie, dans laquelle, le maître de séant veux vous renvoyez!
Mes corps caverneux pourront de la sorte continuer à démontrer leur efficience.
Merci.

Ecrit par : olivier de melgueil | jeudi, 22 février 2007 13:28

@Stubborn
Mais je n'ai jamais voulu énoncer de quelconques prescriptions sur ce qu'il faudrait faire ou ne pas faire sur quelque sujet que ce soit. C'est certainement ce qui me sépare le plus définitivement d'un caractère comme celui de Guy ou de ceux qui tiennent de très nombreux blogs de commentaire politique. Je ne ressens pas et ne ressentirai jamais le besoin d'écrire des articles quotidiens sur "ce qui ne va pas" chez un tel ou un tel, sur ce qu'il conviendrait de faire et de ne pas faire pour que... Lorsque je suis moi aussi face à des choses, des mecs ou des attitudes qui me déplaisent, je passe et les laissent à ce qu'ils sont. Je m'intéresse à ce qui est pour lui-même, pour son sens. Le phénomène d'exigence de transparence m'intéresse, pour son apparition déjà, pour la nouveauté de ce phénomène là, pour ce qu'il traduit, révèle, cache, implique, etc, de notre temps et de nous-mêmes. Sur la perception de toute parole en fonction de son auteur c'est pareil. Dire que "c'est très bien" ou que "c'est très mal" ne m'intéresse absolument pas et n'est pas du tout mon propos. Lorsque je le vois (en partie) comme une hypocrisie, ce n'est pas du tout une insulte (la manière dont Guy l'entend apparemment), c'est simplement une qualification.

Ecrit par : Mathieu | jeudi, 22 février 2007 13:37

Eh, heureusement qu'elles sont publiques, mes informations ! Je suis pas là pour diffamer. Je suis pas là non plus pour sortir des vidéos que personne regarde de mon chapeau et pour m'étonner ensuite du succès qu'elles ont dès que mes potes et moi en faisons la pub.

Je suis là pour comprendre.

Elles sont publiques, mes informations, mais je ne les ai pas trouvées sur votre blog, GB. Elles sont publiques mais vous n'en parlez pas, vous ne les discutez pas.

Vous vous contentez de répéter aux autres "transparence !" alors que vous refusez que ce concept s'applique à vous. Et cela me fait bien marrer.

Ecrit par : Franade | jeudi, 22 février 2007 13:39

La forme et le fond? qui parle? d'ou? à qui? pour qui? dans quel but?
On s'en fout!
Le meilleur de tous est celui qui rassemble les contraires et fait vivre le débat.
Celui qui par son propos déclenche la réflexion, induit une réaction et terrasse l’indifférence.
Et sur ce BLOG, mission accompli!
Bravo!

Ecrit par : olivier de melgueil | jeudi, 22 février 2007 13:40

http://didier-jacob.blogs.nouvelobs.com/archive/2006/12/07/l’affaire-jack-lang.html

une autre pour rire a propos du comique de service

Ecrit par : Jack | jeudi, 22 février 2007 13:41

http://didier-jacob.blogs.nouvelobs.com/archive/2006/12/07/l’affaire-jack-lang.html

une autre pour rire a propos du comique de service

Ecrit par : Jack | jeudi, 22 février 2007 13:41

Mathieu,

Ce n'est pas le concept qui est hypocrite. Ce sont les hommes.

Ecrit par : Serval | jeudi, 22 février 2007 13:42

@Serval
Les concepts sont (à mes yeux) des attitudes et des comportements, avant tout et en dernier ressort.

Ecrit par : Mathieu | jeudi, 22 février 2007 13:50

Mathieu est durkeimien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Durkheim
Méthode:
« ...considérer les faits sociaux comme des choses... »
L'étude du fait social en tant qu'objet n'a pas pour intention de le ramener à un sujet purement matériel mais plutôt de lui donner une forme concrète afin d'éviter un glissement vers une sociologie spontanée et subjective. Il faut avant tout définir le fait social objectivement pour donner une légitimité à son étude, le distinguer de l'idée.

Le fait social est toutefois difficile à déterminer, c'est pourquoi Durkheim énonça certaines constantes permettant sa mise en évidence et son étude.

Tout d'abord, les faits sociaux sont extérieurs à l'individu et doivent être expliqués « par les modifications du milieu social interne et non pas à partir des états de la conscience individuelle » afin de ne pas confondre les faits sociaux avec d'autres variables telles que la psychologie du sujet, son contexte familial, culturel, etc.

Ecrit par : olivier de melgueil | jeudi, 22 février 2007 13:55

Liberté de penser, d'écrire, de publier, de dessiner : nième épisode

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=19662

la suite au prochain numéro

à ceux qui s'en foutent, pourront pas se plaindre de pas avoir su

Ecrit par : michel | jeudi, 22 février 2007 13:57

Tu apporte une énième illustration au propos d'etrun et au mien Olivier: ce qui est dit est devenue quasiment indifférent, on répond ad hominem, sur "qui je suis" ou "ce que je suis" (ce qui est d'ailleurs faux entre parenthèse mais peu importe), considérations à partir desquelles on cherche à comprendre ce que je dis. Généralement on part a priori de la considération "philosophe" (qui résonne à la plupart des oreilles comme "doux rêveurs qui-n'est-pas-dans-la-vraie-vie"), ou "mec", aujourd'hui c'est " durkheimien", demain...

Ecrit par : Mathieu | jeudi, 22 février 2007 14:07

Pas "comprendre", évidemment, juste disqualifier et mettre au rancart

Ecrit par : Mathieu | jeudi, 22 février 2007 14:10

Mathieu,
Tu largues les amarres.
Tu dois fournir « modèle ».
Ta pensée, pour exister, doit être nommée.
Sinon, tu reste dans le néant et l’innommable.

Ecrit par : olivier de melgueil | jeudi, 22 février 2007 14:16

Merci à Mathieu pour ses remarques vraiment suggestives. Il y aurait un bouquin qui traite de cela?

Effectivement, Franade (MDR sur le cisaillement de balloches) pose de vraies questions auxquelles Guy devrait répondre plus précisément.

Ecrit par : marsyas | jeudi, 22 février 2007 14:17

Merci, Marc, pour la référence à Darien. Je ne connaissais pas. L'a l'air pas mal, le gars.

Ecrit par : etrun | jeudi, 22 février 2007 14:38

"Et puis, Nicolas Sarkozy a poursuivi, reprenant, je le rappelle, ce qu'il avait déjà dit à ceux qui se trouvaient autour de la table mais que je n'avais pas encore entendu. Cette mise entre parenthèse du travail éditorial d'Alain Duhamel lui a semblé d'autant plus aberrante que la station ne trouvait rien à redire à ma sensibilité de gauche qui, selon Nicolas Sarkozy est audible et visible par tous ceux qui s'intéressent à RTL, ce qui est son cas, oui, Nicolas Sarkozy a l'air d'aimer sincèrement RTL.
Je vous ai entendu avec Jean-Louis Bianco, m'a-t-il dit, le directeur de campagne de Ségolène Royal, invité de RTL en début de semaine, lundi matin. Vous étiez complaisant, a-t-il jugé. Et puis, je lis votre blog, a-t-il poursuivi, on voit bien votre sensibilité de gauche. Le tout formulé avec la force qui est la sienne, une détermination qui laisse peu de place à la réplique." J.M. Aphatie

Tout est relatif !

Ecrit par : Ajamais | jeudi, 22 février 2007 14:39

@ Michel j'ai adoré le musée de cire ;-)

@ Mathieu, reflexion très intéressante et je souscris tout à fait

@ Anne, même si c'était intérressant parler d'où l'on parle, tranparence etc...et le rapport est pas très clair de Gb à VSD avec les photos interdites de Cantat - in n'en est pas responsable et ne cautionne pas toutes les stupidités de VSD (heureusement) (je suis sûre qu'à cette "époque" si le DEL avec existé il y aurrait eu beaucoup de commentaires)

sinon pour les socialistes qui seront très content de voir Sarkozy passer au second tour, faudra pas venir vous plaindre, vous lui fournissez le boulevard dont rêve nicolas en dénigrant Bayrou à sa place - au lieu de combattre réellement Sarkozy...vous avez fait votre choix, il faudra l'assumer !

Ecrit par : Flo | jeudi, 22 février 2007 14:43

j'ai oublié, sur le thème de savoir d'où l'on parle - c'est un peu manichéen et réducteur non ?

et l'article sur agoravox, vous en pensez-quoi Mr Birenbaum ?

http://www.agoravox.fr

Ecrit par : Flo | jeudi, 22 février 2007 14:46

j'ai oublié, sur le thème de savoir d'où l'on parle - c'est un peu manichéen et réducteur non ?

et l'article sur agoravox, vous en pensez-quoi Mr Birenbaum ?

http://www.agoravox.fr

Ecrit par : Flo | jeudi, 22 février 2007 14:46

Anne t'a l'air de bien savoir critiquer les autres.

Apparement ça te pose pas de problèmes, facile (il faut dire que c'est pas ce qu'il ya de plus dur...). Mais toi, tu peux faire ton autocritique de la même manière ici en public ou bien ça tu le fais que dans ton journal intime et encore ?

Par exemple : Pourquoi tu critiques GB ? Pour te donner une image d'objectivité même vis à vis de ton patron ? Histoire de faire pro (on est mort de rire)
Pour tuer le maitre ? Parceque t'es pas capable d'autre chose ? Parceque t'as besoin de lui prouver des trucs ? Que t's capable etc... Ton papa est militaire ?

Ecrit par : transparent | jeudi, 22 février 2007 14:57

Critiquer gb, c'est le seul truc que t'as trouvé d'intéressant à faire dans ta vie ? Tu trouves pas que c'est un peu pauvre ? T'as pas l'impression de faire dans le facile ?

Ecrit par : transparent | jeudi, 22 février 2007 14:59

Et puis surtout c'est un peu creux.

Ecrit par : transparent | jeudi, 22 février 2007 15:01

En fait ce qui est abject avec toi anne c'est que tu fais ronfler les gens. Les saintes c'est juste chiant. Sans saveur politique. T'as trop à prouver, ça pue. Et surtout c'est ridicule de petitesse. E puis franchement on en a rien à foutre que tu fasses ou non parti du fan club de GB. Si t'as besoin de nous prouver que non, va plutôt faire une thérapie. Le fan club il est dans tête et pas ailleurs. Et toi t'es juste une tentative d'inversion de ça. T'es le membre le plus actif de son "naf bulc". Quelque part donc t'es complêment dedans aussi. Crois-moi arrête tes gesticulations, t'es trop ridicule. Prend exemple sur fontenelle. Lui il est normal. Il est lui, rien à prouver à GB et au del.

Ecrit par : transparent | jeudi, 22 février 2007 15:13

Qu'est-ce que je me fais chier...

Ecrit par : Alain du Hamel | jeudi, 22 février 2007 15:13

@Jack
et alors...on peut être richisssime et de gauche, non?
@siboulette
Et toi tu écris de où? Du QG de la rue d'Enghien? Salariée ou bénévole? Au service du Minibush? Du Medef? Ou des joyeux rentiers réunis de Neuilly qui espèrent supprimer l'impôt sur les successions?

Ecrit par : etrun | jeudi, 22 février 2007 15:17

Petite comparaison sportive pour détendre

Il m'est arrivé de faire l'arbitre au basket pour des équipes de jeunes de mon club :

1) déjà, en soi, arbitrer, c'est très dur quand on le fait une fois de temps en temps pour dépanner, et que vous êtes SEUL (au basket, on arbitre à deux). Il y a toute une gestuelle, une aisance que vous ne possédez que partiellement, une présence, une AUTORITE qui ne vous est pas naturelle...

2) Forcément, une des deux équipes est celle de votre club : dans mon cas, ceci me donnait des sueurs froides parceque je détestais l'idée qu'on puisse seulement me soupçonner de vouloir avantager l'équipe locale.

La conséquence ? Il m'est arrivé de ne pas siffler des fautes en faveur de mon équipe alors qu'elles étaient parfois flagrantes... J'avais beaucoup de mal avec certains de mon club, dont le jeu était justement de provoquer des fautes...

Au début, ça va, parcequ'on est encore frais physiquement, mais les fins de matchs sont toujours délicates. La fatigue prend le pas sur votre lucidité, vous vous rendez compte que vous pouvez sortir du match et que si cela arrive, vous en perdez automatiquement le contrôle...

Une bonne leçon d'humilité, l'arbitrage...

Ecrit par : johnmarguerite | jeudi, 22 février 2007 15:18

Je parlais des équipes de jeunes, mais en fait en général ça se passe bien : mes remarques valent surtout pour les matchs ENTRE ADULTES...

Ecrit par : johnmarguerite | jeudi, 22 février 2007 15:25

@Michel
tu as raison, la classe le musée de cire....
@Flo
Euh, comment dire.... Sans être socialiste, mais à condition d'être "banalement" de gauche, on peut bien, tout à la fois, se payer la fiole de Lou Ravi de Bordère et celle du Minibush! Car tout "poulitique" ou antimédiatique qu'il se soit récemment découvert, "Lou-catho" (que-Duhamel-aime-bien), c'est quand même particules, (de) Courson, (de) Sarnez, plus Jean Arthuis et autres ardents pourfendeurs des 35 heures et ISF!
Mais tu as raison: vaut mieux flinguer le petit. L'autre, soit il propose dès maintenant une alliance claire avec la gauche -ce que lui propose Cohn-Bendit ce matin dans Libé- soit il servira d'appoint au second tour.
Question à propos d'"initiation": Si on sait que Nicole Avril est la femme d'Elkabbach (Jean-Pierre, lêcheur de droite), lit-on d'un autre oeil le plaidoyer de celle-ci dans Le Monde d'hier en faveur de Ségolène? Peut-on croire que la rupture entre Torreton (pro-Ségo) et Chazal (balladurominibushiste) aurait à voir avec un différend politique?

Ecrit par : etrun | jeudi, 22 février 2007 15:43

Sinon, je peux aussi parler du commandement impératif Kantien tel que me l'a résumé mon prof. de dissertation (je passe des concours de la fonction publique transparente) : se demander si un comportement qu'on adopte est universalisable... Et s'il s'avère qu'il ne l'est pas, alors changer de comportement.

Appliqué à notre sujet du jour, ça donne en ce qui me concerne : on peut défendre un ami mais pas l'exempter de se soumettre à la loi... (sauf si on juge la loi mauvaise, mais on est responsable de son jugement et on doit alors s'en expliquer devant les autres)

Ecrit par : johnmarguerite | jeudi, 22 février 2007 15:44

@ Guy,
je ne suis pas gris,
pas ambigü,
pas compliqué,
pas contradictoire,
je rentre de Jérusalem et je suis,
sioniste,
pro palestinien,
pro israëlien,
anti israëlien religieux,
laïque,
déçu,
abasourdi,
et totalement pessimiste pour l'avenir d'Israël et celui des palestiniens,
" Les Israëliens sont exaspérants et les Palestiniens désespérants!"
Gilles Cohen-Solal

Ecrit par : Gillou le Fou | jeudi, 22 février 2007 15:51

On peut choisir ses amis

et même en changer

et même revenir à ses premières amours comme pomponnette

http://www.20minutes.fr/articles/2007/02/22/20070222-politique-Strauss-Kahn-Fabius-et-Hollande-dans-la-nouvelle-equipe-de-Mme-Royal.php

Et "faire de la politique autrement"? Ce serait donc ça? On prend les mêmes et on recommence?

La candidate du renouveau, de la fraîcheur, la pintade de l'année est en train de prendre subitement un coup de vieux

Ecrit par : michel | jeudi, 22 février 2007 16:15

@ G.B. :
Quel plaisir de vous lire lorsque vous prenez le temps de la réflexion et de l'écriture ! Pour tout vous dire, je trouvais que vos dernières notes manquaient d'un peu de votre objectivité ... J'en suis revenu, et de quelle manière !
Cordialement.

Ecrit par : NonsJoke | jeudi, 22 février 2007 16:23

Qu'est ce qu'on se marre

http://www.marianne2007.info/Quand-Rocard-donne-une-lecon-de-mentir-vrai-_a812.html

et ce n'est que le début

Ecrit par : michel | jeudi, 22 février 2007 16:55

A l'ump aussi les rates se dilatent

http://www.marianne2007.info/index.php?id_plugin=266&path=newsAFP/page2News.php&ftpUrl=070222083559.16v1bl0w.txt&pos=6&action=plugin

Ecrit par : michel | jeudi, 22 février 2007 17:00

@michel
je comprends que tu sois à la fois vraiment lassé de voir le minibush s'agiter en vain

au pouvoir depuis 5 ans, et que tu sois en même temps très excité à l'idée de

pouvoir célébrer le retour des brillantissimes Méhaignerie, Fillon, Bertrand,

Devedjan, Hortefeux et autres Longuet....Mais dis-moi, qu'en dit-on rue d'Enghien: le

Raoult, il aurait un os à ronger le Raoult? Il suffit de l'annoncer tu sais...ça doperait

tout de suite le score du Minibush, ça, non?

Ecrit par : etrun | jeudi, 22 février 2007 17:01

là j'ai l'impression que l'etrun y comprend pas tout.

Ni la liste précitée, ni le schizophrène paranoïde, ni la bouffie d'autosatisfaction poitevine, ni les élephants ni les éléphanteaux, ni la dinde, ni le borgne, ni le moustachu ni...ni...

Etrun, dans ton prochain billet, stp, fais nous un peu marrer

Ecrit par : michel | jeudi, 22 février 2007 17:06

Gillou

Content d'avoir de tes nouvelles meme si c'est surprenant de lire que la situation israelo-palestinienne est inquiètante alors que d'ici on nous informait pendant ton séjour à Jérusalem d'une rencontre fructueuse présidée par Condoeeza Rice etc..
Tu dois savoir aussi qu'une initiative arabe a organisé à la Mecque les conditions de "l'entente" entre palestiniens pour faire un "gouvernement d'union" présidé par Mahmoud Abbas !
Et enfin je trouve la ministre israelienne Tzipi Livni quelqu'un de bien qui va jouer un role majeur en faveur de la paix !
Je ressens ces choses là ! C'est écrit sur son visage ! Cette femme est juste !

Donc qu'as tu observé ou entendu de si pessimiste ?

La rue Israelienne est elle pessimiste ?

Ecrit par : Malbrouck | jeudi, 22 février 2007 17:07

Mathieu

Vos commentaires à propos de la question de la transparence laissent transparaitre une trouille irrationnelle sur la manière dont le POUVOIR au sens académique des journalistes risque de disparaitre du fait de l'internet ! Voilà le fond de votre propos !

J'entends vraiment ça dans vos propos pour le moins alambiqués et qui ont d'ailleurs bien du mal à proposer une approche cohèrente contre l'acte politique de transparence !!

Quand vous dites que la transparence est un phènomène nouveau à observer ça en dit long sur ce que signifie pour vous en réalité le rapport à la liberté vu comme un phènomène moderne dangereux échappant à votre grille de lecture habitée par le JUGEMENT et du lieu où vous parlez : LE BIG BROTHER INSTITUE !

Votre évidente contrariété à propos de la question de la transparence a démontré ce jour comme la culture dominante de la censure compte bien faire le jugement en règle de la transparence !!

Votre positionnement est moral, quasi-religieux !

Ca me dépasse telle attitude !!

Je vous trouve extremement violent et réactionnaire !!

Impardonnable sauf si vous etes très jeune ! Il me semble que vous soyez un jeune adolescent !

Ecrit par : Malbrouck | jeudi, 22 février 2007 17:29

Malbrouck décidément tu persiste à vouloir illustrer le propos (tu peux me tutoyer d'ailleurs, après une psychanalyse aussi fulgurante). Je dois dire que c'est remarquable comme phénomène, tu dis quelque chose, et on te répond sur toi, sur ta prétendue trouille, ton prétendu âge, ta prétendue école de pensée, ta prétendue formation, etc. en évitant à chaque fois de causer de ce que tu dis.

(sinon sur l'espèce d'alternative simpliste dans laquelle nous serions enfermée - "transparence/censure" -, il est bien évidemment inutile d'y répondre plus avant)

Ecrit par : Mathieu | jeudi, 22 février 2007 17:44

@ malbrouck,
non, la sitation n'est pas bonne
voir pire...
à bientôt
G

Ecrit par : Gillou le Fou | jeudi, 22 février 2007 18:09

Mathieu

Tu es un cas d'école et c'est pas un hasard si tu as fait ce jour PROPAGANDE IDEOLOGIQUE contre la transparence !!

Tu nous annonces que tu désires avancer masqué, que tu n'as rien à dire ni à défendre d'autre que LA CENSURE !!!

C'est un monde quand meme ce truc!!

Je n'irais pas par quatre chemins l'ami !!

Dans un débat d'idées contraictoires j'exige de chacun de mes interlocuteurs qu'il fasse acte de transparence TOTALE c'est à dire de LIBERTE TOTALE !!

J