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jeudi, 25 janvier 2007
Indigne.
Pub parue ce matin dans Aujourd'hui/Le Parisien.
Vous avez dit "Libre" ?
08:56 Lien permanent | Commentaires (47) | Envoyer cette note
Trackbacks
L'affligeant Sevran
Jeudi matin, dans le Parisien. Merci
Trackback par : Allant vers l'endroit | dimanche, 28 janvier 2007
Commentaires
N'est ce pas, hier, sur ce blog, que l'on parlait omerta?
Avec cette publicité faite à ce monsieur, c'est le pendant de l'omerta: le pouvoir d'une mafia politico-journalistique qui nous impose ce genre de produit puant.
Ma liberté d'homme libre est de lui cracher aux pieds et de ne plus en parler
Ce sera ma réponse.
Ecrit par : GPMarcel | jeudi, 25 janvier 2007 09:44
Est-ce que par cette phrase, les journalistes de ce canard veulent faire comprendre aux simples citoyens français, dont je fais parti, que pour être libre en France, il faut avoir des propos faschos , pervers et racistes!!!!!!??????
QUELLE HONTE!!!!!
Ecrit par : christ | jeudi, 25 janvier 2007 09:47
Ce n'est pas indigne, c'est abject et DBKtant.
Ecrit par : Setni BARO | jeudi, 25 janvier 2007 09:49
Au lieu de vous énerver contre les journalistes, il s'agit d'une pub. C'est le directeur de la publication qui laisse passer ça et son chef de pub qui sont responsables et l'éditeur bien sûr qui a commandé la pub.
Ecrit par : carole | jeudi, 25 janvier 2007 09:53
COMME disait CONFUCIUS:"l'injure ne deshonore que son auteur"IL yà belle lurette que ce triste sire ,pur produit merdiatique,est une injure à lui tout seul!!!!
Ecrit par : BERTRAND Guy | jeudi, 25 janvier 2007 09:57
Au lieu de vous énerver contre les journalistes, il s'agit d'une pub. C'est le directeur de la publication qui laisse passer ça et son chef de pub qui sont responsables et l'éditeur bien sûr qui a commandé la pub.
Ecrit par : carole | jeudi, 25 janvier 2007 09:53
Justement, publier cette pub, même pour gagner des sous à la régie publicitaire, revient presque à cautionner le torchon de Sevran, à lui donner une certaine respectabilité. C'est comme si on disait "Lisez, c'est un bon bouquin !" Les journalistes qui préparent l'édition d'aujourd'hui n'ont pas eu de problèmes de conscience ? Si la réponse est non, ça en dit long sur l'état moral et intellectuel de la profession...
Ecrit par : Setni BARO | jeudi, 25 janvier 2007 10:02
More and more boring...
a big weakness is his power.
Ah j-3, "Oasis is good"...
Ecrit par : e.t | jeudi, 25 janvier 2007 10:03
Certes.
Mais les propos incriminés (à juste titre) ne figurent pas dans ce volume. Et aucune allusion n'y est faite à l'"affaire" : le volume s'arrête la mi-novembre, comme les précédents tomes du Journal de Sevran.
Ecrit par : Mauvin | jeudi, 25 janvier 2007 10:05
Toute honte bue. le fric comme seul moteur, Sarkozy comme pigmalion.
Le ciel est bleu.
Reveilles-toi.
c'est un jour commun qui commence.
Ecrit par : martingrall | jeudi, 25 janvier 2007 10:06
Et alors Mauvin ? Quand on vient d'être aussi minable, on se fait tout petit.
Ecrit par : g.b. | jeudi, 25 janvier 2007 10:17
la pub est par nature un vecteur d'indignité
tout s'achète, tout se paie, de quelque nature que soit le produit
il est "libre" de s'afficher en crachant au bassinet -
comme nous avons la liberté de cracher très librement
Ecrit par : lesyeux | jeudi, 25 janvier 2007 10:18
C'est volontaire Guy, d'avoir cadré de tel sorte que le seul mot lisible en dehors de la pub elle-même soit : CSA ? ;)
Ecrit par : loïc | jeudi, 25 janvier 2007 10:18
Le hasard.
Ecrit par : g.b. | jeudi, 25 janvier 2007 10:21
Patrick Besson dans le dernier numéro du Point :
"Surpris de lire, sur la jaquette du nouveau livre de Pascal Sevran - « La mélancolie des fanfares » (Albin Michel, 19 E) -, une phrase de moi, tirée de Nice-Matin, où j'officie tous les quinze jours, en alternance avec PPDA, comme critique littéraire de la Côte d'Azur : « Pascal Sevran a l'envergure des grands écrivains qui nous regardent de loin pour mieux nous comprendre et nous expliquer. » Je n'avais aucun souvenir d'avoir écrit une idiotie pareille..."
La suite sur
http://www.lepoint.fr/spectacles/document.html?did=188382
Edifiant sur les moeurs de la maison Albin Michel !
Ecrit par : mauvin | jeudi, 25 janvier 2007 10:23
Merci Mauvin !!!
Ecrit par : g.b. | jeudi, 25 janvier 2007 10:27
Je n'ai pas compris...
Bruno Gollnisch publie chez qui?
Ecrit par : christian lehmann | jeudi, 25 janvier 2007 10:25
Ben ouais.
C'est à ça qu'on reconnaît les briseurs de tabous: ils sont "libres".
Ils se sont affranchis du joug (pesant) de l'antiracisme - et de toutes ces vieilles lunes gauchisantes.
Ils se voient, c'est une règle qui se vérifie à chaque fois, comme des rebelles, des Résistants.
Quand Ivan Rioufol publie un recueil de ses "bloc-notes", il appelle ça: "Chroniques d'une résistance".
Quand Jean Sévilla y va de sa dénonciation, il appelle ça: "Le terrorisme intellectuel".
Etc, etc.
Ecrit par : Sébastien Fontenelle | jeudi, 25 janvier 2007 11:02
@ Setni
Les journalistes ne voient pas les pubs, même ceux qui s'occupent du secrétariat de rédaction. Dans la maquette tu as des gros blocs de couleurs pour t'indiquer la place des pubs du lendemain mais sans en savoir le contenu ni le sujet. C'est ce qui doit garantir une indépendance du journaliste vis à vis des annonceurs.
Ecrit par : carole | jeudi, 25 janvier 2007 11:04
Homme libre, toujours tu chériras la merde.
Ecrit par : Sébastien Fontenelle | jeudi, 25 janvier 2007 11:16
carole
qu'il ne voit pas les pubs, c'est une chose on peut le comprendre et a ce jour je me garderais donc de les condamner
si demain ils ne publient pas de reaction indignee de la part de de leur redaction, ca vaudra pour moi reponse sur le niveau de moralite de ce journal...
Ecrit par : foutraque | jeudi, 25 janvier 2007 11:31
@ Setni
Les journalistes ne voient pas les pubs, même ceux qui s'occupent du secrétariat de rédaction. Dans la maquette tu as des gros blocs de couleurs pour t'indiquer la place des pubs du lendemain mais sans en savoir le contenu ni le sujet. C'est ce qui doit garantir une indépendance du journaliste vis à vis des annonceurs.
Ecrit par : carole | jeudi, 25 janvier 2007 11:04
carole
qu'il ne voit pas les pubs, c'est une chose on peut le comprendre et a ce jour je me garderais donc de les condamner
si demain ils ne publient pas de reaction indignee de la part de de leur redaction, ca vaudra pour moi reponse sur le niveau de moralite de ce journal...
Ecrit par : foutraque | jeudi, 25 janvier 2007 11:31
Carole, Foutraque vient de résumer ma pensée.
Ecrit par : Setni BARO | jeudi, 25 janvier 2007 12:10
@Guy,
Pour vendre, on ne recule devant rien -tu remarqueras que je suis polie en employant le verbe...reculer-.
Ca ferait chier d'acheter une telle daube mais le pire c'est que ça se vend...
Ecrit par : corinne | jeudi, 25 janvier 2007 12:12
Hooooolà, Sébastien sans le gros mot, ce serait mieux.
Ne m'en veuillez pas je n'ai pu y résister, mais
sur la forme et le fonds je suis d'accord.
Allez, un petit coup de Sevran parmi ses amis (j'ai bien écrit "de" pas "à") :
http://l-avocatdudiable.hautetfort.com/archive/2007/01/22/les-amis-de-sarkozy.html
Ecrit par : michel | jeudi, 25 janvier 2007 14:05
@michel,
Bien cette vidéo.
Sarkozy fier de compter Sevran et les autres parmi son comité de soutien.
La France de demain, mon fils.
Aïe ! Ca craint.
Ecrit par : corinne | jeudi, 25 janvier 2007 14:19
Comme Le Parisien nous invite à lire les écrits du grand Pascal (pas Blaise, hein !), replongeons-nous dans « Le privilège des jonquilles ».
"Les moins de 16 ans. Ce brûlot, paru il y a trente ans quand il était encore possible de dire la vérité, d’écrire sans trembler les choses de l’amour et du sexe, je ne l’avais pas lu. On vient de le rééditer, je l’ai lu la nuit dernière. Si je n’ai pas de goût pour les moins de seize ans, le style de Matzneff met en appétit .»
« Ah, l’heureux temps où Gide pouvait se vanter dans son journal de ses cabrioles tunisiennes sans craindre les ligues de vertu et autres professeurs de morale ! Ce que personne n’osa jamais reprocher à Gide. (…) ferait traîner en place publique, voire en cour d’assises, le premier qui entreprendrait aujourd’hui de rapporter par le menu ses ébats singuliers et charmants à Sidi Bou-Saïd ou ailleurs ».
« Et ça recommence ! Après « les nouvelles filières de la prostitution », voici « les ravages du tourisme sexuel ». Décidément, les grands reporters du Nouvel Observateur veulent nous gâcher les vacances. Si le tourisme n’était pas sexuel, ne fût-ce qu’en rêve, on se demande bien ce que nous irions faire dans ces contrées impossibles pleines de moustiques ? (...) Assez d’hypocrisie ! (…). Les tour-opérateurs n’ont, hélas, pas de culture, ils proposeraient des forfaits André Gide, le tour serait joué. Avec la permission du Nouvel Observateur, de l’Église protestante, de l’amicale des anciens prix Nobel, nous partirions en voyage au Congo, à Manille, à Hong Kong, avec des bonbons plein les poches. »
GB, si vous voyez Asko du Nobs, vous pouvez lui en toucher deux mots ? "Contrées pleines de moustiques, ce serait pas un tantisoit raciste ?
Ecrit par : BB | jeudi, 25 janvier 2007 14:26
Corinne, t'en fais pas, les sondages amenés à l'ordre juste ni l'un ni l'une n'est au second tour. Royal prend une branche verte mais rebelle et voynet tombe à 0,5 sarkozy rallie Blanc et parisot lache son livre de la même couleur, sarko moins 3 point. Bouclier fiscal contre lâches moi les baskets converse de chez nike.
Ecrit par : martingrall | jeudi, 25 janvier 2007 14:52
Le Nouvel Obs (pas rancunier, voir ci-dessus ce qu'en dit PS) vole au secours de Sevran sous la plume de Richard Cannavo (TéléObs). Vous admirerez la conclusion : "Je m'excuse du mal qu'on leur a fait en mon nom". Avouer sans avouer tout en avouant sans vouloir avouer, mon dieu que c'est beau.
Au fait, "les contrées pleines de moustiques" c'est a/ raciste b/ méprisant c/ ou juste con ?
Ecrit par : BB | jeudi, 25 janvier 2007 15:29
parfois ça fume,
ils ont bien fait en octobre une couv sur le cannabis !
Ou c'est comme le portrait de Zizou dans le Nouvel Obs dirait Anne-Sophie Mercier!
Ecrit par : e.t | jeudi, 25 janvier 2007 15:50
Sevran est, juste, un républicain civilisé. Qui connait ses classiques.
« C’est en vain que quelques philanthropes ont essayé de prouver que l’espèce nègre est aussi intelligente que l’espèce blanche. Quelques rares exemples ne suffisent point à prouver l’existence chez eux de grandes capacités intellectuelles. Un fait incontestable et qui domine tous les autres, c’est qu’ils ont le cerveau plus rétréci, plus léger et moins volumineux que l’espèce blanche, et comme, dans toute la série animale, l’intelligence est en raison directe des dimensions du cerveau, du nombre et de la profondeur des circonvolutions, ce fait suffit pour prouver la supériorité de l’espèce blanche sur l’espèce noire. Mais cette supériorité intellectuelle, qui selon nous ne peut être révoquée en doute, donne-t-elle aux blancs le droit de réduire en esclavage la race inférieure ? Non, mille fois non. Si les nègres se rapprochent de certaines espèces animales, par leurs formes anatomiques, par leurs instincts grossiers, ils en diffèrent et se rapprochent des hommes blancs sous d’autres rapports et nous devons en tenir grand compte. Ils sont doués de la parole, et par la parole nous pouvons essayer de les élever jusqu’à nous, certains d’y réussir dans une certaine limite. Du reste, un fait physiologique que nous ne devons jamais oublier, c’est que leur race est susceptible de se mêler à la nôtre, signe sensible et frappant de notre commune nature. Leur infériorité intellectuelle, loin de nous conférer le droit d’abuser de leur faiblesse, nous impose le devoir de les aider et de les protéger. »
Pierre Larousse, Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle, 1872
« L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire, qui date de son commencement dans la mémoire humaine ; l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe [...]. Les deux peuples colonisateurs, qui sont deux grands peuples libres, la France et l’Angleterre, ont saisi l’Afrique ; la France la tient par l’ouest et par le nord, l’Angleterre la tient par l’est et par le midi. Voici que l’Italie accepte sa part de ce travail colossal. [...] Au XIXème siècle, le Blanc a fait du Noir un homme ; au XXème siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. […] Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. À qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu.»
Victor Hugo, "Discours sur l'Afrique" pour commémorer… l'abolition de l'esclavage et célébrer la république coloniale, 1879.
"Des Africains se massacrent en masse, voire -qu’on nous pardonne !- se bouffent entre eux. »
Stephen Smith, "Négrologie - Pourquoi l'Afrique meurt", 2004
Ecrit par : Pescade | jeudi, 25 janvier 2007 16:00
Homme libre, toujours tu chériras la merde.
Ecrit par : Sébastien Fontenelle | jeudi, 25 janvier 2007 11:16
Etonnant que personne n'ait relevé ça... Ca me fait bizarre cette association entre "libre" et "merde". J'ose croire qu'elle ne vaut que pour Sevran et sa pub.
BàV.
Ecrit par : DOA | jeudi, 25 janvier 2007 16:07
Bah c'est que tout le monde avait compris...
Ecrit par : g.b | jeudi, 25 janvier 2007 16:08
‘tain chez Albin Michel non seulement c’est les rois de la typo mais en plus ils ont amputé la fin du bandeau, je vous jure. En attendant un errata les gens aurons bien sûr corrigé d’eux-même. Il faut en effet lire : « Les maux d’une homme libre de toute direction morale ».
Ecrit par : Beny | jeudi, 25 janvier 2007 16:19
Excuse-moi, GB, je suis juste un peu bête... Ou complètement parano, je vois du mauvais esprit et des sens cachés partout. Mais à votre contact, je ne peux que progresser.
BàT.
Ecrit par : DOA | jeudi, 25 janvier 2007 16:33
Le député UMP du Nord, Christian Vanneste, avait affirmé dans la Voix du Nord le 26 janvier 2005 que l'homosexualité était « une menace pour l'humanité ». Parmi ses citations : « Je n'ai parlé que d'infériorité morale et sociale du comportement homosexuel par rapport au comportement hétérosexuel qui conduit au mariage et à la procréation » ou encore « L'homosexualité n'est pas innée, mais acquise [...]. Si l'homosexualité est acquise, elle peut aussi être rééduquée. »
Ca avait été évoqué ici. Vanneste a été condamné en appel.
http://info.france2.fr/france/27758591-fr.php
La loi du 30 décembre 2004 sur les propos homophobes qui a permis sa condamnation a été voté pendant la législature UMP, il reste donc plus au parti qu’à prendre acte et à expulsé l’affreux bonhomme.
Surtout que ce dégoutant personnage n’a pas une once de remord et se refuse a toute contrition : « Le député avait annoncé qu'il porterait l'affaire devant la cour européenne des droits de l'homme en cas de condamnation. "Je revendique le droit de continuer à affirmer qu'il y a un modèle de société universel où un homme et une femme se marient, ont des enfants et les élèvent et que ce modèle de société est universalisé", avait-il expliqué. »
Ecrit par : Beny | jeudi, 25 janvier 2007 16:31
@ DOA
En fait, comment dire.
C'était un jeu de mots, certes un peu foireux, autour d'un vers de Baudelaire.
Ecrit par : Sébastien Fontenelle | jeudi, 25 janvier 2007 17:43
@ SF
En fait, comment dire, j'hésite entre: "tu es trop érudit pour moi" ou "j'aime trop Baudelaire pour ne rien dire quand je le vois perverti de la sorte"...
BàT.
Ecrit par : DOA | jeudi, 25 janvier 2007 18:47
guy merci d'avoir emis une juste indignation sur RTL sur cette...chose qui me pique encore les yeux
il est bon qu'elle trouve echo sur un media de masse et pas seulement sur un blog
nous verrons ce qu'il en est demain du parisien (je crains qu'il ne confirme helas l'adage "l'argent n'a pas d'odeur")
par curiosite cette indignation etait elle partagee par vos accolytes d'ORFLM ?
Ecrit par : foutraque | jeudi, 25 janvier 2007 20:14
Apparemment oui.
Ecrit par : g.b. | jeudi, 25 janvier 2007 22:36
Entendu qu'on parlait de moi (l'ordinateur siffle, dans ces cas-là). Au fond, le grand tort de Sevran, c'est de ne pas savoir se faire discret un petit moment, juste pour se faire oublier... Mais avant ça (et le mec bien sûr est d'une connerie péremptoire, genre je vais vous dire moi Monsieur, je vous stériliserais tout ça) son "affaire" shlingait le montage pseudo vertueux. J'ai été frappé, ainsi, qu'il soit acquis, acté, incontestable, dit et re-dit qu'il avait blamé "la bite des noirs" au sujet de la famine en Afrique. Problème; dans son bouquin à la noix, qui date d'il y a un an, il n'a jamais, me semble-t-il, employé cette expression! C'était une réinterprétation de journaliste, ensuite! Ca ne fait pas de Sevran un saint martyr, mais tout de même, il y a un malaise dans l'expiation collective. On peut être prétentiard, voire connard, sans être raciste et lycée de versailles? Niet? En général, mon pote Cannavo -je nai pas lu son article, j'y vas- un homme de bon aloi.
Ecrit par : claude askolovitch | jeudi, 25 janvier 2007 23:22
Claude Askolovitch, demandez donc à l'homme de bon aloi s'il a lu les cochonneries du Privilège des Jonquilles telles que rapportées ici ; et elles, à la différence des "bites des noirs", bel et bien écrites, et assumées chez Fogiel, défense des curépédos (v'là qu'je ségonéologise) en sus (heu, pas fait exprès). Par ailleurs, l'a pas trop l'air d'aimer les grands reporters du Nouvel Obs dans ce livre, le Pascal pas Blaisant : touchez-en donc un mot à Jean-Paul Mari.
Pour le reste, je serais assez d'accord pour "prétentiard et connard", ce qui rend d'autant plus grotesque et malotru le choeur des vierges qui entonne le péan du Grand Ecrivain (vain, si vous voulez mon avis d'écrivain).
Ecrit par : BB | jeudi, 25 janvier 2007 23:42
Extrait TEXTO (merdam ! Je me mets à mettre des majuscules comme ce pauvre Malbrouck, moi) du bouquin de Sevran :
« Des enfants, on en ramasse à la pelle dans ce pays (le Niger) -est-ce un pays ou un cimetière ?- où le taux de fécondité des femmes est le plus élevé du monde, neuf enfants en moyenne par couple. Un carnage. Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs crimes en copulant à tout va, la mort est au bout de leur bite, ils peuvent continuer parce que ça les amuse, personne n’osera leur reprocher cela, qui est aussi un crime contre l’humanité : faire des enfants, le seul crime impuni. On enverra même de l’argent pour qu’ils puissent continuer à répandre, à semer la mort »
Ça se trouve dans les pochettes surprises les cartes de presse maintenant ?
Ecrit par : Grabuge | jeudi, 25 janvier 2007 23:43
« On peut être prétentiard, voire connard, sans être raciste »
Oui, comme Dieudonné, quoi. Lui aussi, il se trouve des gens pour dire que « son "affaire" shlingait le montage pseudo vertueux». « C'était une réinterprétation de journaliste ».
« il y a un malaise dans l'expiation collective »
Ouais, c'est vrai. Un gros malaise. A-t-on le droit de critiquer les Noirs ? Et Voltaire dans tout ça…
Ecrit par : Pescade | vendredi, 26 janvier 2007 00:58
Claude, il faut relire tes classiques dans le texte ;) (Sevran quoi...)
Ecrit par : g.b. | vendredi, 26 janvier 2007 08:06
Pas le temps de relire Sevran, m'en fous un peu en fait. Mais si on n'a que ça comme arch-ennemy à se carrer sous la gencive, y'a pas à s'inquiéter sur la démocratie en danger... Quant à Dieudonné, ses discours sur une puissance "sioniste" manipulatrice qui occupait Paris et contrôlait jusqu'au cinéma français étaient, désolés, extrèmement structurés... Sevran, que je sache, ne fais pas une fixette récurrente, il a écrit une merde ensuite réinterprétée!
Ecrit par : claude askolovitch | vendredi, 26 janvier 2007 10:17
au bûcher !
Ecrit par : kylia | vendredi, 26 janvier 2007 10:27
Claude Askolovitch, pourquoi ne prenez-vous pas le temps de lire les cochonneries des Sevran mises plus haut sur cette note ? Pas pour vous en foutre, j’espère ! Je les avais également envoyées à Richard Cannavo : pas de réponse. Quand vous le croisez au NObs, pouvez-vous l’inviter à consulter sa messagerie ?
Pascal S... n’est pas un arch-enenmy, c’est juste un salaud protégé par son statut de VIP. Comme nous sommes à l’époque du salon d’Angoulême, cherchez dans « La Blanche Morte », une BD de Cothias-Julliard, cette scène d’orgie royale où un courtisan nu accoste Louix XIII enfant nu aussi, avec cette observation cynique d’Henri IV : « Il n’est pas de fruits défendus pour les seigneurs de cette terre ».
Ecrit par : BB | vendredi, 26 janvier 2007 11:56
"m'en fous un peu en fait"
en une seule expression resumer toute la rigueur, la conscience morale, l'impartialite de certains "journalistes" (a ce niveau la on met les guillemets), on ne peut qu'applaudir
Merci a vous Claude pour votre bel esprit de synthese!
Ecrit par : foutraque | vendredi, 26 janvier 2007 12:07





















