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samedi, 30 juin 2007

Devedjian-Part 3...

Vinvin 4ever...

 

 

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Séparabilité amiable.

Connaissez-vous la séparabilité amiable ???
 
 
Cherchez un peu avant de cliquer sur lire la suite ou de googler... 

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Travailler plus !

POLITIQUE-SARKOZY-PRÉSIDENCE - 29/06/2007 22h40 - AFP


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Origine : France

Arrivée du président Sarkozy au fort de Brégançon.


BORMES-LES-MIMOSAS, 29 juin 2007 (AFP) - Le président Nicolas Sarkozy, accompagné de sa famille, est arrivé vendredi soir au fort de Brégançon (Var), une des résidences officielles du chef de l'Etat, a-t-on appris de sources concordantes.
Lors de l'arrivée du cortège officiel, composé de six voitures, le président a baissé sa vitre et dit bonjour aux quelques badauds qui l'attendaient, parmi lesquels le gérant du snack La Paillotte où, lors de son dernier séjour, Nicolas Sarkozy a promis d'aller dîner.
Le cortège a ensuite pris le chemin d'accès au fort où le président et sa famille doivent séjourner jusqu'à dimanche après-midi.
Nicolas Sarkozy est déjà venu à deux reprises au fort de Brégançon. Son premier séjour remonte au 18 mai, soit trois jours après son investiture. Il y était revenu la semaine suivante.
cor-hg/ei

 

 

Trois week-end à la mer en un mois et demi... pfffffff

Je suis battu à plate couture.

medium_jackie_kennedy.jpg

 

 

 

 

Sacrée Jack NicK Cécilia (clic. sur la photo et puis encore deux fois).

 

 

 

 




Le prochain post - prévu vers 12h30 - contient une excellente nouvelle pour la famille chala Bling  Sarkozy malheureusement contrainte de rentrer à Paris dès dimanche après-midi (un anniversaire ?) :

 

SOCIAL-LUXE-DISTRIBUTION-CONSOMMATION-PROCÈS-DIMANCHE - 29/06/2007 19h47 - AFP
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Origine : France

La justice autorise le magasin Louis Vuitton des Champs à ouvrir le dimanche.


PARIS, 29 juin 2007 (AFP) - La cour administrative d'appel de Paris a autorisé l'ouverture le dimanche du magasin parisien Louis Vuitton des Champs-Elysées, a-t-on appris vendredi auprès de la CFTC et de LVMH...

 

 

 

PS : en raison de l'arrêt - temporaire ? - de travail d'une certaine catégorie de personnels  du DEL, les 43 posts initialement prévus, consacrés au drame du Darfour, aux suicides de rmistes après l'assassinat de leurs familles, à la supression de 10 000 emplois dans l'éducation nationale, à la possible vente de Lu (Danone), à la prétendue baisse continue du chomage, etc... sont reportés sine die.

08:25 Lien permanent | Commentaires (75) | Envoyer cette note

vendredi, 29 juin 2007

Devedjian contre les injures... Tout contre !

Voici un message que vient de laisser un journaliste nommé Fabrice Arfi sur le DEL, il y a quelques minutes.

Il y parle de la vidéo de Patrick Devedjian injuriant madame Comparini.

On sait que monsieur Devedjian s'est platement excusé depuis et qu'il s'est fait sérieusement remonter les bretelles, mais la mécanique de l'histoire est intéressante.

Lisez plutôt : 

 

L'histoire de la mise en ligne de cette vidéo est assez symptomatique. Je suis journaliste à Tribune de Lyon. Et c'est hier aux alentours de 16h que j'ai mis ladite vidéo sur Dailymotion. Deux heures auparavant, je participais sur la chaîne TLM à un débat politique sur les législatives. Je n'avais pas vu, la veille, le reportage dans lequel Devedjian montrait toute l'étendue de sa classe. Un ami de TLM m'avait alerté sur ce dérapage, qui après sa diffusion n'a pas fait de vague à Lyon. Pas du tout, même. Comme passé inaperçu. Peut-être parce que le désormais célèbre "salope" se trouvait au milieu d'un reportage, un peu paumé... Bref. Après le débat, j'ai demandé au directeur d'antenne de TLM de visionner les images et à un technicien de me les envoyer par mail. C'est ainsi que j'ai pu récupérer les 15 secondes qui font le tour d'Internet aujourd'hui. Nous avons commis un papier dès 16h10 sur l'affaire une fois les images mises par nos soins sur daily. A lire sur notre site www.tribunedelyon.net
Et il y a même une nouvelle vidéo qui va peut-être vous intéresser sur l'affaire dite de la salope.
Amts
Fabrice Arfi

 

 

Suite à ce message, j'ai eu en ligne Fabrice Arfi, à la fois effaré et amusé des effets du dépôt de la vidéo sur son site via Dailymotion.

Fabrice me signale, au passage, un extrait d'une vidéo de Patrick Devedjian, interviewé il y a quelques mois par Karl Zéro.

Rassurez-vous, aucune insulte, juste un petit cours de ce juriste émérite sur la diffamation et les injures...

Vers la trentième seconde, évoquant un site et un groupe ennuyés pour avoir insulté Nicolas Sarkozy, Devedjian explique textuellement : "T'as pas le droit de diffamer les gens, t'as pas le droit de les injurier !... Mais même avec une chanson, on n'a pas le droit d'injurier les gens !".

Just enjoy...

 

La suite des réponses de P.D. est uniquement pour les initiés... 

18:10 Lien permanent | Commentaires (214) | Envoyer cette note

Dailymatignon.

La diffusion quasi instantanée sur le net des images de Patrick Devedjian traitant madame Comparini de "salope" ; un sujet apologétique de Michael Darmon sur Jack Sarkozy au 20 heures de France 2 immortalisé sur Dailymotion. Deux nouveaux exemples tout frais de la place que peut prendre le net dans la diffusion de contenus sensibles, dérangeants ou contestés.

Au moment où les rédactions semblent enfin se réveiller au sujet de leur indépendance politique ou économique (alors que la vraie question est souvent celle de l'auto-censure des journalistes...), il apparaît de plus en plus évident que le contrôle de la diffusion d'images sur les sites de partage va devenir un enjeu politique majeur.

En effet, lorsque des images sont vues des dizaines ou des centaines de milliers de fois sur le net, elles finissent obligatoirement par franchir le seuil des télévisions et elles deviennent alors beaucoup plus "dangereuses" pour les pouvoirs en place.

C'est en ce sens que le petit jeu de chaises musicales de ces dernières heures entre le gouvernement et Dailymotion est une information qui n'a rien de secondaire.

Je veux parler (merci Valence) de la nomination du directeur des contenus et de la communication de dailymotion (Séverin Naudet) dans le pôle communication du Premier ministre François Fillon (comme conseiller tecnique chargé de la presse). Sans compter que, dans le même temps, son poste chez Dailymotion est attribué à... l'ancien chef du pôle multimédia au département de l’Information et de la Communication du ministère de la Culture et de la communication (Martin Rogard).

Je ne connais pas les hommes en cause et je ne veux en aucun cas leur faire de procès d'intention.

Mais ces couloirs de circulations du politique vers l'économique et/ou le médiatique et - réciproquement - sont des signaux qu'il nous faut savoir interpréter. Comme le fut la nomination de Laurent Solly à TF1 ; ou, il y a plus longtemps, le recrutement de Bastien Millot - proche de Jean-François Copé - à Francetélévisions ; ou encore la nomination de Pierre Louette - ex du cabinet Balladur - à la tête de l' AFP.

Cette liste de "transferts" n'est évidemment pas exhaustive et la gauche sut agir en son temps exactement de la même manière.

Nous devons en tous cas observer ce "mouvement" qui concerne la politique et l'internet avec une certaine vigilance.

Le contrôle accru de la diffusion libre des images sur le net, sous divers prétextes - dont celui réel des droits... - est là. Juste à nos portes...

09:25 Lien permanent | Commentaires (224) | Envoyer cette note

iphone ? Bakélite Power !!!

Lâchez-moi avec votre p...... d'iPhone !!!

 

 

Trouve puis compose le numéro gagnant sur mon vieux téléphone

et tu auras une sacrée surprise...

medium_design-bakelite.jpg

 

07:37 Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note

"Petits fours, chocolat et adrénaline"...

C'est un "sujet politique" sur notre Président...

Il a été diffusé dans le journal de 20 heures sur le service public (France 2, le 26 juin).

En dépit du lancement passablement embarrassé de David Pujadas (il s'excuse quasiment), ce petit compliment "reportage" de l'embedded Michael Darmon est Absolutely Fabulous !

 

Place à Nick Bauer.

J'en ai rêvé.

France 2 l'a fait...

 

 

 
Merci à Michel pour le lien.
 
 
 
Pour le coup je préfère largement mon Jack que ce sujet-verbe-compliment ! (ce n'est pas de moi, malheureusement).
 
 
 
Sous cette note le déjà fameux "salope" de Patrick Décomplexé Devedjian. 
 
 

06:49 Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note

jeudi, 28 juin 2007

Patrick Décomplexé Devedjian.

Patrick Devedjian (UMP & Brothers) parle de madame Comparini.

 

J'ai dit Madame...

 

 Merci à Pierre-Alain pour le lien.

 

 


Comparini
envoyé par TDLYON

21:40 Lien permanent | Commentaires (169) | Envoyer cette note

Mineur.

Qui se souvient encore de cette mémorable émission de télévision présentée - sur TF1 - par PPDA et qui s'appelait "J’ai une question à vous poser" ?

Je sais, je sais, là je fais vraiment dans la préhistoire...

Je vous parle en l'occurence de février 2007 !

C'était il y a 4 mois et demi.

C'était il y a cent ans...

 

Durant cette émission, Nicolas Sarkozy - le candidat - avait expliqué au "panel" rassemblé : 

 

Eh bien nous y sommes...

 

Un des premiers projets de loi du gouvernement Fillon, qui sera présenté à l’Assemblée nationale, dès le mois de juillet, par madame Rachida Dati, conduira, en cas de récidive, à faire juger certains adolescents âgés de 16 à 18 ans comme s'ils étaient des majeurs. Les adolescents concernés seront désormais traités à l'instar des adultes.

Pour être précis, le principe de l’atténuation de peine pour les mineurs entre 16 et 18 ans (réduction de moitié de la peine encourue) serait maintenu en cas de première récidive. Mais elle ne s’appliquerait plus en cas de deuxième récidive pour les crimes ou délits avec violence ou les agressions sexuelles (sauf décision particulièrement motivée du juge).


De fait, à la question tous les mineurs seront-ils jugés comme des adultes ?

La réponse est :

Les mineurs relèveront toujours des juridictions spécialisées  (tribunal pour enfants et cour d’assises des mineurs).

En revanche, actuellement les mineurs bénéficient d’une « excuse de minorité » : les peines encourues sont obligatoirement inférieures de moitié à celles encourues par les adultes (sauf si le tribunal ou la cour d’assises décident expressément le contraire, au vu de la particulière gravité des faits).

C'est ce principe-là que le projet de loi veut inverser pour les mineurs récidivistes de 16 à 18 ans qui commettent des faits très graves et qui ont déjà été condamnés deux fois. Ces derniers se verront appliquer les mêmes peines que les adultes. Sauf si le juge décide de les faire bénéficier tout de même de l’excuse de minorité et motive sa décision.

Des magistrats comme Serge Portelli ont déjà fortement critiqué cette approche : "Curieuse façon d’aborder le problème des mineurs, et de la délinquance en général ! Le ministre se met à la place de la victime, et ne s’intéresse qu’à l’acte, en refusant de voir qui est l’auteur. On peut certes s’interdire de chercher à comprendre le pourquoi d’un crime ou d’un délit, ne rien vouloir savoir de la personnalité, du passé, du contexte de vie de son auteur, on peut toutefois difficilement refuser de regarder l’âge du délinquant, car c’est en fait nier non seulement la spécificité d’une quelconque juridiction pour mineurs mais nier la spécificité de l’enfance et de l’adolescence".

Une pétition circule lancée par des professionnels de l’enfance, des magistrats, des avocats, des pédopsychiatres, des éducateurs, des enseignants, des spécialistes de la jeunesse. Ils lancent un appel pour que soit menée une concertation avec tous les acteurs concernés, et surtout, que soient attribués des moyens sérieux aux politiques publiques qui permettent l’éducation des adolescents.

 

On peut espérer que quelques députés socialistes sortiront de leur shadock cabinet déjà fortement contesté pour jouer leur rôle d'opposants... Ça commence mal.

 

Et faire remarquer qu'en 2007, à 16 ans ou à 17 ans, un ado n'a toujours pas 18 ans.

 

 

 

PS et HS : Je débute aujourd'hui une chronique hebdomadaire dans Témoignage Chrétien. Que les obsédés de la calculette et de l'euro réunis ne me demandent pas combien j'y gagnerai, je n'ai pas posé la question au nouveau rédacteur en chef, Emmanuel Lemieux, lorsqu'il m'a proposé d'y écrire.

PS et HS 2 : On m'a signalé ces quelques lignes, hier, dans Télérama : " En remplacement d'"Arrêt sur images", que promet la chaîne [France 5] pour la rentrée ? Une émission de "libre parole autour de l'actualité, en direct, entre éditorialistes et spectateurs", indique Philippe Vilamitjana, directeur des programmes. Une sorte d' "En aparté", avec plus d'interactivité. On imagine déjà Laurent Joffrin, Guy Birenbaum et Jean-Luc Hees brassant l'air du temps autour d'une table et répondant aux questions postées via webcams. [...] On l'aura compris : la véritable critique de la télévision disparaîtra complètement de la lucarne. " Erwan Desplanques auteur du papier a visiblement une connaissance assez sommaire de mes rapports avec Laurent Joffrin. Quant à "brasser l'air du temps", même avec beaucoup d'efforts et énormément de bonne volonté, combien de temps - justement - me faudrait-il pour y parvenir avec autant de brio et de constance que Télérama ? 16 ou 18 ans ?

06:55 Lien permanent | Commentaires (327) | Envoyer cette note

mercredi, 27 juin 2007

Modeste et Pompon...

À ma droite, Modeste ... 

 

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Clic. sur les lunettes ...

 

 

Et, à ma droite toujours, Pompon ...


 

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 Clic. sur le FOG...

 

... qui explique : "Le Point ne roule pour personne, je ne roule pour personne, mais je ne me laisserai pas intimider par le terrorisme intellectuel et les tombereaux d’insultes déversés par des internautes qui se comportent en agents de la circulation idéologique. En me relisant, je me dis que j’ai tort de leur répondre. Il faut juste les plaindre. Ils sont trop pathétiques".

 

 

À suivre...

21:17 Lien permanent | Commentaires (142) | Envoyer cette note

Rixes.

Je ne sais pas si c'est ce début d'été pourri qui veut ça, mais les coups pleuvent à Medialand...

 

Fog profite d'une note, tout à la gloire de Rachida Dati, pour essuyer ses weston sur les "pseudo-« journalistes » archéo-pavloviens de la blogsphère".

 

Jean-Marc Morandini, lui, est furieux.

En dépit de sa splendide promotion professionnelle, J-MM n'est pas content du tout.

Il n'a pas signé la pétition de soutien à Arrêt sur images et son nom y figure !

Du coup, il pense qu'elle est bidon cette pétition...

Et si tout simplement, il y avait un autre Jean Marc Morandini, journaliste...

 

De son côté, Daniel Schneidermann tient au quotidien sur le Big bang blog la chronique de son probable licenciement, même s'il annonce dans sa dernière note qu'il va en rester là jusqu'à la décision définitive de la chaîne : " Ce sera tout pour ce soir, et pour les jours suivants. Jusqu’à la décision de la direction, ici, je ne dirai plus rien sur ASI (ce qui me permettra peut-être, enfin, de parler d’autre chose".

 

Une nouvelle pétition est apparue qui soutient la Bande à Bonnaud, supprimée à la rentrée de la grille de France inter. 

 

Pour sa part, Renaud Revel de chez l'Express - comment vous non plus vous ne lisez pas le blog de Renaud Revel ? - semble insinuer que PPDA s'est très mal comporté lors de son entretien télévisé avec Nicolas Sarkozy (et Claire Chazal, Renaud ? Ah elle était là...):

" Certains ont vu dans l’attitude un peu désinvolte de PPDA une manière un peu maladroite de se dédouaner à bon compte après les critiques entendues au sujet de TF1 depuis des mois: une chaîne « à la botte » de Sarkozy, aux ordres de l’UMP... Si c’est le cas, la réponse de Poivre est aussi cavalière que stupide. Pourquoi aller chercher Nicolas Sarkozy sur des points de détails aussi subjectifs, quand des questions de fond méritaient sans doute un peu plus de pugnacité ? Pourquoi aller agiter un tel chiffon rouge devant le visage d’un responsable politique, dont on sait la solidité et la rouerie ? Et imagine t-on une seule seconde un PPDA se risquer à traiter, en son temps et  de la sorte, un François Mitterrand ? On imagine ce que l’ancien chef de l’Etat lui aurait répliqué, sur un ton glaciaire…Nul doute qu’il restera, en tous les cas, quelques traces de cet épisode, passé un peu inaperçu : un numéro d’immolation journalistique inédit sur TF1. Cela méritait d’être signalé".    

 

J'en oublie forcément... Volontairement ou pas : Les échos, Bernard Arnault, Alain Minc et tutti quanti...

 

Si le net et les blogs n'existaient pas, tout cela dépasserait-il le cercle fermé des déjeuners en ville ou celui des discussions de machine à café ?

Pas sûr...

Et devrions-nous, alors, forcément le regretter ? 

 

Attention, attention, je ne dis pas que toutes ces histoires sont équivalentes et que certaines démarches ne méritent pas amplement la publicité que le net leur octroie.

 

Je me demande juste si parfois - parfois - le spectacle de nos problèmes et de nos nombrils qui s'entrechoquent (beurk...) n'est pas légèrement déplacé...  

 

Au fait, j'y pense d'un coup là...

C'est bête mais .... Est-ce que vous avez signé la pétition qui circule pour moi ?

Quoi ? Vous n'êtiez pas au courant ?

Alors SVP...

 

...Clic. sur Guython et sauve moi la life :  

 

Pétition à télécharger

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mardi, 26 juin 2007

1000 euros.

J'ai une question. 

 

Elle s'adresse au Président qui voit tout, qui entend tout, qui fait tout.

Au Premier ministre qui ne sert à rien. 

À leur gouvernement d'ouverture.

Aux 187 socialistes divisés regroupés derrière Jean-Marc Ayrault et à son futur shadow cabinet de 15 Vice-présidents (si si c'est vrai).

 

À tous les autres. 

 

Les radicaux de gauche (!)

La famiile Morin.

Le MoDem moi non plus. 

Les communistes et leur demi-groupe parlementaire.

Les Verts, dissous mais pas trop.

 

À ceux qui ne sont pas à l'Assemblée aussi.

Les extrême(s) gauche(s) atomisées.

Le FN en bouillis.

 

Ceux que j'oublie. 

 

Hier, le gouvernement a annoncé aux partenaires sociaux, réunis au ministère du Travail dans le cadre de la commission nationale de la négociation collective (CNNC), la "revalorisation" du Smic de 2,1% (au 1er juillet).

Le tarif horaire du Smic passera donc de 8,27 euros bruts à 8,44 euros bruts, soit mensuellement 1000 euros nets et des "poussières" (contre 985 euros actuellement pour 35 heures hebdomadaires).

Au passage, il va falloir remettre la page du site du ministère consacrée au Smic à jour...

Clic. pour vérifier. 

 

Ma question est :

 

Mesdames, messieurs les responsables, comment peut-on survivre vivre, en 2007, en France, avec 1000 euros par mois ?

 

 

Et avec encore moins ? Répondit l'écho...

 

08:15 Lien permanent | Commentaires (538) | Envoyer cette note

lundi, 25 juin 2007

On ne change pas une équipe qui perd.

Jean-Marc Ayrault réélu président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

Il est en place depuis dix ans.

Du coup, Pierre Mauroy et Louis Mermaz regrettent amèrement d'être sénateurs.

Jacques Delors se déclare "à la manoeuvre"...

Mais que font donc Raymond Forni et Yvette Roudy ? 

 

22:34 Lien permanent | Commentaires (59) | Envoyer cette note

Blonde on blonde.

 

Ségolène Royal, qui avait ostensiblement séché samedi le Conseil national du PS (Poitou does not wait ...) était hier l'invitée de Laurence Ferrari sur Canal.

 

De 18h30 à 19h30, François Hollande lui a répondu au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, au micro de Jean-Michel Aphatie.

 

Mais Ségolène Royal a magnifiquement repris la main en se rendant au 20 heures de Claire Chazal.

 

Bilan de ce passionnant week-end socialiste : l'ex-candidate mène deux blondes à un chauve (désolé Jean-Michel, c'est juste un constat capillaire objectif, rien de personnel).

 

À suivre... 


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dimanche, 24 juin 2007

Vice Versa.

Fermez les yeux.

 

Nous sommes vers la fin juin.

 

Nicolas Sarkozy a été battu au second tour de la Présidentielle, il y a quelques semaines.

Et son parti, l'UMP, vient de perdre les législatives, dimanche dernier.

Le PS détient la majorité absolue. Seul.

 

Nicolas Sarkozy n'était pas candidat à la députation.

Son choix : le repli sur ses bases régionales ; dans les Hauts-de-Seine.

 

Il faut dire qu'il avait d'abord eu du bien du mal à avouer qu'il avait perdu...

Il n'avait notamment jamais réussi à prononcer le mot "défaite", depuis le 6 mai dernier...

Et puis, s'il n'avait "à peine pas gagné", il n'y pouvait rien, en fait !

Il n'y était quasiment pour rien, lui !

Responsable... Mais pas coupable !

Les vrais fautifs, il fallait aller les chercher parmi les chiraquiens qui l'avaient poignardé tous les jours pendant des semaines. Ils l'avaient soutenu... Ah ça oui ! Ils l'avaient soutenu... Comme la corde soutient le pendu... Et puis, surtout, au delà des trahisons individuelles (ce petit salopard de Borloo qui avait rejoint l'équipe de Royal en pleine campagne...), l'UMP, son parti qui l'avait élu, n'avait jamais accepté de suivre religieusement les consignes de la petite équipe de fidèles si talentueux, si dévoués, qu'il avait rassemblés autour de lui.

C'est bien simple, entre les pourris, les lâcheurs et les incompétents, Nicolas Sarkozy avait eu l'impression de courir plusieurs marathons par jour, lesté d'un sac de pierres...

Si seulement ils avaient pu le laisser faire !

Comment vouliez-vous qu'il y arrive dans ces conditions, en dépit de ses efforts quotidiens et de ses qualités ?

C'était injouable !

Bande de connards ! 

 

 

C'est pour cela que le 6 mai, dès 20 heures et trois minute, Sarkozy avait initié un putsch médiatique.

Ils le croyaient au fond du trou. Miné. Rincé. Ruiné...

Il était apparu sur toutes les télés, souriant de toutes ses dents ; presque comme soulagé d'avoir été battu. Et il s'était exprimé le premier, avant que qui que ce soit ait pu l'ouvrir !

Il fallait voir la tronche des caciques de l'UMP sur les plateaux... Ils pensaient commencer à instruire son procès. C'est lui qui dégainait et qui ramassait la mise ! Dominique de Villepin, qui tirait une gueule de trois kilomètres, en était resté scotché. Collé au mur ! 

Puis, alors que l'on pensait qu'il allait se réfugier dans un silence réparateur pour quelques mois, voyager, réfléchir, consulter, Sarkozy avait continué à arpenter les médias. C'est bien simple, il se rendait partout où on lui tendait un micro ; son sourire extatique figé aux lèvres, pour tenter de préempter le futur. Le sien... Pas un 20 heures qui n'avait eu droit à sa visite ! Oui, il serait candidat en 2012 ! Évidemment ! Tant de Français lui avaient fait confiance ! Le parti ? Il allait le ramasser, le cueillir. Même pas besoin de se baisser. On - la France - pouvait compter sur lui.

Mais le vrai coup de théatre avait eu lieu dimanche dernier.

Finalement l'UMP s'en sortait mieux que l'avaient cru les sondeurs au deuxième tour des législatives. Pas la marée rose attendue. Ni le moindre remake de mai 81, avec des barbus sans moustache sur tous les bancs de l'assemblée. Tout allait donc plutôt mieux que prévu pour la droite... Jusqu'à ce que les déboires personnels de Nicolas Sarkozy viennent empoisonner la soirée des ténors de l'UMP.

Vous auriez vu la tronche de Copé et Raffarin quand Élise Lucet leur a balancé en pleine poire, et en direct, une dépêche de l'AFP, à peine tombée !

La dépêche annonçait les révélations d'un livre à paraître, trois jours plus tard.

Sarkozy avait convoqué ses auteurs pour leur faire un aveu. Comme pour se débarrasser d'un poids...  En vérité, Cécilia et lui étaient divorcés depuis plusieurs mois... Ils avaient joué la comédie pendant toute le campagne présidentielle.

Mais qu'est ce que ça venait foutre là ? En pleine soirée électorale ? Même François Hollande et Arnaud Montebourg avaient eu l'air gênés pour leurs adversaires politiques sur les plateaux de la télévision. C'est dire... 

Il ne manquait plus que ça. Un Vaudeville. Avec un amant dans le placard...

Le lendemain matin, Nicolas Sarkozy s'épanchait même au micro de Jean-Pierre Elkabbach. Il retenait à peine ses sanglots.

On n'avait jamais vu ça en France. 

Plusieurs couvertures de news, de quotidiens, des dizaines d'émissions spéciales, les "unes" de la presse étrangère...

Tous focalisés sur le mensonge privé éhonté de Nicolas Sarkozy. En effet, dans son propre livre - paru en pleine campagne électorale - Sarkozy expliquait en gros que C. et lui, désormais, c'était pour la vie...  Au moment où il prétendait celà, ils avaient alors déjà rompu depuis des semaines... Mais il craignait que la vérité ne gêna sa campagne. Il avait donc préféré mentir. Rien de grave...

 

Les leaders de l'UMP trouvaient la blague de plus en plus saumâtre.

 

Mais le meilleur était encore à venir !

Un deuxième gouvernement venait à peine d'être nommé. La Présidente, Ségolène Royal, multipliait les annonces et les débauchages. Elle venait même de réussir à convaincre Marielle de Sarnez de devenir Ministre de la Justice, privant François Bayrou de son seul soutien...

 

L'UMP (plus que 200 députés à l'assemblée) tentait de panser ses plaies et ses bosses ; et de réconforter ses battus...

 

Nicolas Sarkozy, que les médias prenaient toujours un malin plaisir à solliciter quotidiennement, décida alors de passer du registre des confessions privées à celui des confidences politiques.

 

Ses engagements de campagne ? Une foutaise. Les promesses n'engagent que ceux qui les croient, enfin ! "Travailler plus pour gagner plus" ? Un slogant débile scandé pour faire plaisir aux pignoufs du MEDEF. Le ministère de l'immigration et de l'identité nationale ? Une saloperie uniquement destinée à racoller les voix du FN. La déduction des intérêts d'emprunts ? Un piège à gogos !

En fait, Sarkozy, en trois phrases, venait tranquillement d'expliquer qu'il n'avait jamais cru un traître mot de la plupart des arguments qu'il avait assénés pendant les longs mois de la campagne Présidentielle.

LI-QUI-DÉS le programme, le projet, les propositions, les engagements !  

Tout ça, c'était encore et toujours uniquement la faute de ce putain de parti !

Si ça n'avait tenu qu'à lui, il aurait kärchérisé tout ça. 

Mais ils l'avaient forcé, un flingue sur la tempe. Ligoté, coincé, bunkérisé !

 

En 2012, Nicolas Sarkozy serait donc de nouveau LE candidat.

Que ça leur plaise ou pas et que, d'ici là, ils aillent tous se faire foutre !

Après lui le déluge... 

 

Last but not least, la Présidente de la République, madame Ségolène Royal avait poussé le vice - voire la perversité - jusqu'à le recevevoir en grandes pompes à l'Élysée. Comme tous les leaders des partis politiques.

Elle avait adoré le battre en 2007.

Elle aurait grand plaisir à récidiver...

 

 

Vous pouvez ouvrir les yeux.

Ce n'est qu'un mauvais rêve.

 

Tout va bien...

09:25 Lien permanent | Commentaires (483) | Envoyer cette note

samedi, 23 juin 2007

24. Season 7. Jack Bauer in Paris (France).

Ce que vous allez découvrir ce matin est énorme, géant, inimaginable même...

 

Surtout sur un modeste blog basé à Vanves (92170) !


Une interview unique et exclusive de Jack Bauer en personne ! 

 

Attention ! Pas une interview d'Alain Bauer !  (Clic. sur ses lunettes et  tu seras initié...)medium_Alain_bauer.jpg

 

 

 

 

 

 Ni d'Axel Bauer... (Pique lui son micro pour en savoir plus) medium_axel_bauer_.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Ni même de Nike Bauer... (Défais un lacet et tu sauras...)

medium_nike_bauer.JPG

 

 

 

 

 

 

 

Mais bel et bien une interview de l'agent Jack Bauer himself (Tu vis dans un tonneau ? Tu ne le connais pas ? Appuie sur son nez ou tire lui le lobe de son oreille gauche...)

medium_24_Jack.jpg

 

L'unique. Le seul. Le vrai.

Le digne descendant d'Illya Kullyakin (agent russe) et Napoléon Solo (agent américain) : deux agents secrets du 'United Network Command for Law Enforcement' (UNCLE), combattant les ennemis de la paix et plus particulièrement les forces de THRUSH.

Clic . sur le bouton orange pour jouer de la musique... medium_agents.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Le Jack Bauer de chez Fox et du Counter Terrorist Unit...

medium_24ctu-large.jpg

 

 

 

Pour vous mettre dans l'ambiance, avant ce très grand moment, le générique de 24...

 

 

 
 
 
 
Vous y êtes là ?
 
Vous êtes prêts ?
 
Vous êtes dans l'ambiance ?
 
 
Alors ouvrez grand vos yeux, Jack est là, juste en dessous.
 
Rien que pour vous (4 your eyes only...)
 
Clic sur sa bobine pour démarrer...
 
 

 
 
 
Jack répondra peut-être à quelques-une de vos questions dans la journée sur le DEL.
À moins que la mission n'ait déjà débuté...

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vendredi, 22 juin 2007

Figaro ci. Figaro là...

Hier soir.

Il est 19h32. Une dépêche AFP tombe.

Bing. (Imitation du bruit de la dépêche qui tombe).

 

 

ASSEMBLÉE-GOUVERNEMENT - 21/06/2007 19h32 - AFP

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Origine : France

Groupe: Karoutchi juge "envisageable" d'abaisser le seuil à 15.


PARIS, 21 juin 2007 (AFP) - Le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, juge "envisageable" d'abaisser à 15 députés le seuil pour constituer un groupe à l'Assemblée nationale, dans une interview à paraître vendredi dans Le Figaro.
"Quinze députés c'est envisageable pour garantir l'expression de toutes les sensibilités, mais il ne faut pas descendre plus bas", affirme M. Karoutchi.
sm/sc/chc/mic




Il est 19h43. Une deuxième dépêche AFP tombe.

Bing. (Imitation du bruit de la dépêche qui tombe).

 

 

ASSEMBLÉE-GOUVERNEMENT - 21/06/2007 19h43 - AFP

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Origine : France

Groupe: Karoutchi juge "envisageable" d'abaisser le seuil à 15.


PARIS, 21 juin 2007 (AFP) - Le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, juge "envisageable" d'abaisser à 15 députés le seuil pour constituer un groupe à l'Assemblée nationale, dans une interview à paraître vendredi dans Le Figaro.
"Quinze députés c'est envisageable pour garantir l'expression de toutes les sensibilités, mais il ne faut pas descendre plus bas", affirme M. Karoutchi.
Le président du groupe communiste dans l'Assemblée sortante, Alain Bocquet, avait réclamé mercredi la constitution d'un groupe à partir de 10 députés. Or un seuil abaissé à 15 suffirait aux communistes pour former un groupe puisqu'ils sont 15 à avoir été élus.
Interrogé sur les réformes qui seront engagées à l'Assemblée notamment en faveur de l'opposition, le secrétaire d'Etat évoque une modification de l'article 49.3 de la Constitution qui permet l'adoption d'un texte sans vote, et de l'article 44.3 (vote bloqué) permettant au gouvernement de demander que l'Assemblée se prononce par un seul vote sur tout ou partie d'un texte en discussion en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par lui.
M. Karoutchi explique que "ces armes constitutionnelles" ne pourront "être utilisées qu'au bout d'une semaine de débats dans l'hémicycle".
sm/sc/chc/mic


Il est 20h18. Une troisième dépêche AFP tombe.

Bing. (Imitation du bruit de la dépêche qui tombe).

 

 

ASSEMBLÉE-GOUVERNEMENT - 21/06/2007 20h18 - AFP

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Origine : France

Groupe: Karoutchi juge "envisageable" d'abaisser le seuil à 15 députés.


PARIS, 21 juin 2007 (AFP) - Le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, juge dans une interview à paraître vendredi dans Le Figaro "envisageable" d'abaisser à 15 députés le seuil pour constituer un groupe à l'Assemblée nationale.
"Quinze députés, c'est envisageable pour garantir l'expression de toutes les sensibilités, mais il ne faut pas descendre plus bas", affirme M. Karoutchi.
Le président du groupe communiste dans l'Assemblée sortante, Alain Bocquet, avait réclamé mercredi la constitution d'un groupe à partir de 10 députés. Or un seuil abaissé à 15 suffirait aux communistes pour former un groupe puisqu'ils sont 15 à avoir été élus (et des apparentés).
S'agissant du fonctionnement des institutions, le secrétaire d'Etat affirme que "dans les prochains jours, Nicolas Sarkozy recueillera l'avis des principaux responsables des partis politiques".
Interrogé sur les réformes qui seront engagées à l'Assemblée notamment en faveur de l'opposition, M. Karoutchi évoque une modification de l'article 49.3 de la Constitution qui permet l'adoption d'un texte sans vote, et de l'article 44.3 (vote bloqué) permettant au gouvernement de demander que l'Assemblée se prononce par un seul vote sur tout ou partie d'un texte en discussion en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par lui.
M. Karoutchi explique que "ces armes constitutionnelles" ne pourront "être utilisées qu'au bout d'une semaine de débats dans l'hémicycle".
Outre la présidence de la commission des Finances confiée à l'opposition, il précise que François Fillon "engagera une concertation et proposera plusieurs pistes de réforme: nommer un rapporteur de la majorité et un rapporteur-adjoint de l'opposition sur chaque projet de loi afin de garantir un +double regard+ sur les textes, et nommer alternativement des députés de la majorité et de l'opposition à la tête des missions d'information et de contrôle".
"Nous sommes très ouverts à toutes les propositions et j'espère que notre projet sera prêt à la fin de l'année", ajoute le secrétaire d'Etat.
Par ailleurs, M. Karoutchi confirme qu'au cours de la session extraordinaire, "du 4 juillet au 3 août", l'Assemblée "examinera le projet de loi sur l'emploi et le pouvoir d'achat, puis, après le 14 juillet, le projet de loi sur l'autonomie des universités".
"Pendant ce temps, le Sénat débattra du projet de loi sur les peines plancher et la délinquance des mineurs, puis de la loi cadre sur le service minimum", souligne-t-il.
"Le projet de loi relatif à l'immigration sera peut-être examiné au cours de cette même période ou ouvrira la session extraordinaire de l'Assemblée le 15 septembre", conclut-il.
sm/sc/chc/ei


Il est 21h02. Une quatrième dépêche AFP tombe.

Bing. (Imitation du bruit de la dépêche qui tombe).

 

Et là, c’est le drame !

 

 

ASSEMBLÉE-GOUVERNEMENT - 21/06/2007 21h02 - AFP

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Origine : France

URGENT ANNULATION


PARIS, 21 juin 2007 (AFP) - Merci annuler nos trois envois intitulés : "groupe : Karoutchi juge "envisageable" d'abaisser le seuil à 15 députés". Il s'agissait selon le Figaro d'une version non définitive de l'interview. Nouvelle version suit.

chc/ei

 

Cinq minutes à rester figé devant l'écran.

Un suspense implacable.

Une ambiance à couper au couteau.

De la sueur qui dégouline du front. 

Le palpitant qui bat la chamade. 

Les tempes qui se serrent...

 

Il est 21h07.

Une cinquième dépêche AFP tombe.

Bing. (Imitation du bruit de la dépêche qui tombe).

 

 

ASSEMBLÉE-GOUVERNEMENT - 21/06/2007 21h07 - AFP

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Origine : France

Groupe: Karoutchi "sceptique" sur l'abaissement du seuil à 10 députés.


ATTENTION - voici version corrigée annoncée après annulation de trois dépêches Karoutchi ///

PARIS, 21 juin 2007 (AFP) - Le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, se dit dans une interview à paraître vendredi dans Le Figaro "sceptique" sur l'abaissement à 10 députés du seuil pour constituer un groupe à l'Assemblée nationale, comme le réclament les communistes.
"Je suis sceptique car la première demande du groupe communiste était de passer de vingt à quinze membres pour former un groupe", déclare M. Karoutchi. Il ne se prononce pas en revanche sur cette possibilité.
Le président du groupe communiste dans l'Assemblée sortante, Alain Bocquet, avait réclamé mercredi la constitution d'un groupe à partir de 10 députés. Or, un seuil abaissé à 15 suffirait aux communistes pour former un groupe puisqu'ils sont 15 à avoir été élus (et des apparentés).
"Passer à dix, soit moins de 2% des membres de l'Assemblée est plus compliqué et risquerait de nuire au rôle des groupes. En tout état de cause, ces décisions relèvent du règlement de l'Assemblée nationale", ajoute-il.
sm/chc/ei

 

 

Figaro ci. Figaro là ! 

Il s'agissait donc, selon le Figaro - cité par l'AFP -, d'une version non définitive de l'interview... 

C'est plutôt cela que l'on appelle dans le jargon de la presse une interview "relue et amendée" mais trop tard...

Reste à savoir qui a demandé (et obtenu) les modifications de l'interview du Figaro après avoir pris connaissance des trois premières dépêches.

Matignon ? L'Éysée ? Karoutchi lui-même ?  

 

En tous cas, elle est là l'interview charcutée (clic. sur la tête à Roger). 

 

medium_Image_6.2.png

 

 



Alors, 15 députés. 10 députés ?

À quoi ça tient, quand même, la future taille d'un groupe parlementaire... 

Sacré Roger va... 

 

Il a quand même sacrément raison notre überPrésident© de tout faire lui même...

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jeudi, 21 juin 2007

Avis de recherche.

 URGENT !!!

 

 

medium_fillon.jpg


Si vous croisez dans les heures qui viennent cette personne dans votre ville, merci de prévenir d'urgence le commissariat de police le plus proche...

Ou qui bon vous semble.

 

Il se nomme François Fillon.

 

Cet homme est atteint d'une pathologie assez lourde.

 

Depuis la mi-mai, il prétendait à qui voulait l'entendre qu'il était le Premier ministre du pays !

 

Hier soir, c'est peu après avoir regardé l'interview de l'überPrésident© * au journal de 20 heures de TF1, qu'il a quitté le domicile conjugal en hululant dans la nuit.

 

Il n'est pas reparu ce matin.

 

Sa famille et ses amis sont très inquiets. 

 

 

 

 

 

* Précision à mes lecteurs mal comprenants (il en est parfois...).

 

überPrésident Sarkozy © est un terme inspiré du terme "übersexuel" : une expression inventée par la publicitaire américaine Maria Salzman ; über signifiant en allemand « au-dessus de ».

Cette deuxième AOC home made (après Présiment©) n'a STRICTEMENT AUCUN caractère visant à rappeler ou évoquer de quelque manière que ce soit l'Allemagne nazie ! Mais tout à voir avec l'hyperprésidence Sarkozy qui s'annonce.

 

Je serai redoutablement féroce avec le moindre détournement de mon propos. Merci.

08:10 Lien permanent | Commentaires (555) | Envoyer cette note

mercredi, 20 juin 2007

Fermeture.

J'aimerai refroidir le concert de louanges qui a accueilli la nomination de Fillon two.

Jeunesse, diversité, ouverture, culot, compétence,  bla bla, bla...

Ok soit.

Ce fût donc un formidable mardi pour la démocratie.

 

Ce même mardi, jour de la nomination de ce joli gouvernement le directeur de cabinet Premier ministre avait, toutes affaires cessantes, une tâche essentielle à accomplir.

 

Non, il n'avait pas piscine.

Non, il n'a pas joggé avec le Président.

Au passage, vous avez remarqué ? Ça jogge moins ces temps-ci... Ou alors les caméras ne sont plus sollicitées... Va savoir...

Non, François Fillon n'avait pas non plus de course automobile à son programme.

Non, le nouveau Premier ministre (Fillon two) n'a versé aucune larme de bonheur chez lui, du côté de Sablé-sur-Sarthe.

Ça c'était seulement la première fois :

 

François Fillon, "l'enfant du pays" de retour à Sablé-sur-Sarthe

Francois Fillon serre la main d'un habitant à Sablé-sur-Sarthe le 19 mai 2007 (© AFP - Jean-François Monier)

SABLÉ-SUR-SARTHE (Sarthe) (AFP) - A peine nommé Premier ministre, François Fillon, a réservé samedi sa première visite de province à son fief de Sablé-sur-Sarthe, accueilli comme "l'enfant du pays"."Le Premier ministre se dit "submergé par une émotion extrêmement forte qui se voit j'imagine" et essuie quelques larmes. 

 

 

 Là, c'est la deuxième fois que François Fillon est Premier ministre. Il est habitué maitenant. Il ne pleure plus le François.

 

Rien de tout ça donc.

 

Hier, 19 juin, jour de la nomination du deuxième gouvernement qu'il dirige, François Fillon a visité une usine textile à Tourcoing (Nord).

Vous me direz - et vous aurez raison - que ce n'est pas très grave en soi(e)...

Je suis d'accord avec vous, même si je ne suis pas vraiment passionné par le textile.

 

Sauf que ce que vous ne savez sans doute pas c'est en quel "équipage" François Fillon a effectué ce déplacement.

 

Eh bien c'est simple, il a été accueilli et accompagné par le député de la circonscription, réélu dimanche.

Cela vous semble normal, logique, républicain même.

Oui vous avez raison, c'est la tradition républicaine. 

Mais là, je vous arrête. Net.

 

Ce député-là se nomme Christian Vanneste.

Il a été condamné par la justice Française pour propos homophobes.

Surtout, sa fréquentation n'est pas une nouveauté pour François Fillon.

Le 22 mai dernier, Christian Vanneste avait déjà participé au buffet organisé par le nouveau chef du gouvernement (Fillon one), à Matignon en l'honneur des parlementaires UMP pour le lancement de la campagne des législatives.

Selon l'AFP, "très heureux" d'accueillir M. Fillon, Chrisitan Vanneste a déclaré à la presse que "le Premier ministre n'a jamais été fâché avec" lui. "On n'est jamais fâché avec quelqu'un qui fait 58%", a lâché M. Vanneste en arborant un large sourire. Toujours selon l'AFP, alors qu'un journaliste lui demandait s'il était heureux d'être au côté de M. Vanneste [y-aurait-il des images en région de cette scène], M. Fillon a refusé de répondre. Mais peut-être n'a-t-il pas entendu la question.

Je rappelle donc ici - pour la troisème fois - qu'en janvier Nicolas Sarkozy - alors président du parti et candidat - avait affirmé au Figaro que monisuer Vanneste ne serait "pas réinvesti aux législatives" en raison de ses propos. "Je condamne fermement ce qu'il a dit. Je ne veux ni de près, ni de loin être associé à des propos homophobes. J'ai trop souffert d'une droite qui ne défendait pas ses idées pour prendre le risque de saboter cet effort en acceptant des propos caricaturaux".

Il a raison notre Président.  

Des propos "caricaturaux" ?

Moi, je préfère "orduriers". 

Pour ceux qui ont un trou de mémoire, monsieur Vanneste avait affirmé que l'homosexualité était "inférieure à l'hétérosexualité" et que "si on la poussait à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité". Des propos confirmés en janvier par le député qui avait lancé : "il est vrai qu'un type de comportement qui ne permet pas d'engendrer la vie est un comportement nocif pour l'humanité".

 

Alors c'est "techniquement" vrai, Christian Vanneste n'a pas été réinvesti par l'UMP.

 

En effet, cette ordure a été recyclé(e). 

 

medium_tri.JPG

 

Il s'est donc présenté sous l'étiquette du Centre national des indépendants (CNI). Mais Christian Vanneste s'est tout de même défini pendant toute la campagne des législatives comme le candidat de "la majorité présidentielle". Et, petit détail - déjà signalé ici, l'UMP n'a pas présenté de candidat contre lui.

Pour les puristes, je m'en voudrai d'omettre que Christian Vanneste est également l'auteur de l'amendement à la loi sur les rapatriés évoquant le "rôle positif" de la colonisation.

 

Je sais, vous allez me dire que c'est la troisième fois que j'évoque ce triste sire.

 

Eh bien rassurez-vous... je n'arrêterai pas.

 

Parce que de voir "François so open Fillon" se pavaner avec ce pourri au moment même où dans la capitale son deuxième gouvernement - si ouvert, si jeune, si divers, si chabadabada - voit le jour est un bien mauvais présage.

 

Au fait, qu'en pense Rama Yade nommée hier secrétaire d’Etat - auprès du Ministre des Affaires étrangères et européennes - chargée des affaires étrangères et, surtout, surtout, des droits de l’homme ? ...

Nous allons l'entendre et la voir beaucoup ces jours-ci Rama.

Je suis donc tout à fait certain qu'un confrère lui posera la question...

  

 

 


  

 

 

 

 

 

© 2007 Reuters -

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mardi, 19 juin 2007

Fillon 2- Le retour.

Le suspense est insoutenable. 

Dans quelques heures nous connaitrons le fruit des élucubrations du Président et de son directeur de cabinet, François Fillon.

Les problèmes sont finalement plus nombreux que prévus tant les résultats électoraux ont contrarié les plans de l'équipe en place. Le nombre de parlementaires obtenus par la gauche ne faclite pas les débauchages (regarde bien à droite de ton écran quand même...).

En sens inverse, les candidats de droite battus peuvent difficilement être recyclés comme secrétaires d'État ou ministres. Cela ferait mauvais genre. 

Ainsi, je regrette vraiment la défaite de Rollerman - battu à plate couture. C'est à mon sens un vrai drame. Klarsfeld au gouvernement c'était l'assurance de fou-rires presque quotidiens.

Imaginez-le arrivant en Conseil interministériel en rollers ! Il nous aurait forcément gratifié à la sortie de commentaires inédits. Dommage. 

 

Même regret pour madame Noachovitch. Avoir son destin politique contrarié par un steack haché, ça n'est jamais arrivé à personne... Clic sur un des deux.


Elle aurait pourtant fait sans aucun doute une magnifique porte-parole du gouvernement.

 

Heureusement, l'éventuelle arrivée de Bernard Laporte comme secrétaire d'État à la jeunesse et aux sports pourrait nous sauver la mise.

 

L'image “http://mondialdurugby.com/IMG/jpg/Laporte.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

 

D'abord en permettant à l'équipe de France de rugby de se débarrasser de son sélectionneur à quelques encablures d'une coupe du monde qui s'annonce bien mal.

En tous cas, ça inspire sacrément François Fillon... Clic où tu veux...

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Mais surtout, imaginez les jeux de mots autour de la table de réunion autorisés par sa nomination.

Tenez, si Borloo merdait encore une fois, j'entends déjà Sarkozy lui hurler : "Tu sais quoi Jean-Louis ? Bah t'es plus près de Laporte que de l'augmentation ! " 

 

Pour le reste, je rêve évidemment de la nomination de Christian Estrosi. On le donne comme possible secrétaire d'État au tourisme. Surnommé depuis son plus jeune âge le "motodidacte" par ses adversaires politiques (il fut un pilote émérite de motos), Estrosi lancé sur une Harley dans une tournée des plages, cet été, ça vous aurait une putain de gueule !

Clic sur le casque et tu verras que c'est bien lui. 


 

Bon, c'est pas tout, je fais le malin, mais je vais allumer mon portable moi. Imaginez qu'ils soient tellement à la rue qu'ils m'appellent pour me proposer un truc !

 

En tous cas, les copains de 20 minutes ont été traumatisés par le drame personnel survenu dimanche soir au maire de Bordeaux.

Regardez Pluto, ils voient des Al1 JuP partout... À moins que Jack Lang ait changé de coiffeur.

 

medium_juppé_20_minutes.png

 

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À suivre...

07:45 Lien permanent | Commentaires (668) | Envoyer cette note

lundi, 18 juin 2007

Licence IV.

C'est Sarko qui boit et c'est Borloo qui trinque ! 

D'après l'obs en ligne, Jean-Louis Borloo, puni pour sa sortie sur la TVA sociale, devrait passer de l'économie à l'écologie !

 

Il reste quelques heures au Grand Barnier (...), pressenti jusque là à ce poste, pour secouer le shaker !

 

Wodka + Borloo ou Grand Barnier... la nouvelle recette du Diamant vert !

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18:20 Lien permanent | Commentaires (346) | Envoyer cette note

CSA = Chiffres Sévèrement Approximatifs !

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"Non, non, on s'est pas trompés. On enregistre des mouvements". Roland Cayrol patron de CSA. France 3. 23h22
 
 
 
 
 
 
 
 
Il n'y a donc pas eu de vague bleue. Pas le moindre tsunami  l'horizon. Et la plupart des commentateurs et sondeurs ne l'ont pas vue venir la "non vague" !
 
Mais, tout de même, au soir du premier tour, le dimanche 10 juin, il y a un institut de sondages qui s'est tout particulièrement "distingué". Cet institut c'est CSA.
 
Reprenons la projection en sièges qu'il a alors émise pour le dimanche suivant.
 
Un clic dans le grand bleu et vous serez chez CSA dimanche 10 juin.
 
 
 
Projection en Sièges
 
 
Mazette... de 60 à 90 députés pour le PS !
Au total, la gauche pouvait au grand maximum détenir 90 + 15 + 2 + 2 = 109 sièges.
Et l'UMP se situait donc au minimum à 440 députés...Et pourquoi pas à 470 à elle-seule...
 
 
Bon, si vous comparez cette estimation avec celle du même CSA hier soir à 22 heures, y'a un blème...
La photo est légèrement "bougée..."
 
 
Clic sur le rose et, c'est magique, tout a changé !
Le PS a plus de deux fois plus de députés - plus de deux fois plus ! - que ne le prévoyait CSA dimanche dernier. 90  X 2 = 180. Et ce matin le PS atteint seul 183 élus...
 
medium_Image_1.png
 
 
Bref, appelons les choses par leur nom, CSA s'est planté dans les grandes largeurs.
 
Certes, presque tout le monde en avait vendu de la vague bleue ; mais cette estimation là est tout de même assez unique et surtout, surtout, là où cela devient ennuyeux, c'est que, si l'on on observe les quatre élections qui viennent de se dérouler, CSA est assez lourdement récidiviste. 
 
 
Pour s'en rendre compte, il faut remonter dans le temps. 
 
 

Ainsi, le 20 avril, à quelques minutes de l'interdiction drastique des sondages, à la veille du premier tour de la présidentielle, CSA balance une enquête "coup de poing". Une enquête qui sème le trouble tant ses résultats contredisent les tendances de tous les autres instituts.

 

Vous vous souvenez ?

 

2007 - Le Pen devant Bayrou au premier tour /Sondage CSA    
PARIS (REUTERS) - Jean-Marie Le Pen devancerait François Bayou au premier tour de la présidentielle en intentions de vote alors que l'écart entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ne serait que d'un point, selon un sondage CSA pour le site internet du Parisien diffusé vendredi à quelques heures de la prise d'effet de l'interdiction de publication de sondages avant le premier tour du scrutin. La candidate du Parti socialiste recueillerait 25,5% des intentions de vote au premier tour contre 26,5% à Nicolas Sarkozy tandis que le dirigeant du Front National est crédité de 16,5% des intentions de vote devant le dirigeant centriste à 16%.Quelque 19% des personnes interrogées prévoient de s'abstenir et de voter blanc ou nul.Le président de l'UMP et la candidate socialiste feraient jeu égal au deuxième tour, selon ce sondage pour lequel 21% des personnes interrogées se déclarent prêtes à s'abstenir ou à voter blanc ou nul au deuxième tour.Cette enquête a été réalisée vendredi auprès de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus.

 Ce sondage n'est alors pas vraiment passé inaperçu...

 Alors, bien sûr, tout le monde - oui tout le monde - peut se tromper... De bonne foi.

 

Mais pour CSA, cela fait décidemment beaucoup.

Le même CSA avait été déjà sévèrement tancé par la commission des sondages à propos de deux sondages eux-aussi publiés dans Le Parisien-Aujourd’hui en France (les 8 et 15 mars) : "Eu égard à certaines modalités de redressement appliquées aux résultats bruts de ces enquêtes, la commission, sans pour autant mettre en cause l’intégrité professionnelle de l’institut, exprime des réserves sur le caractère significatif des intentions de vote publiées dans ces deux sondages".


Il s'agissait alors de deux sondages dans lesquels François Bayrou "talonnait" pour la première fois (sic) Ségolène Royal. Le candidat de l’UDF y était crédité (le 8 mars) de 24 % des intentions de vote au premier tour, en progression de 7 points, derrière la candidate socialiste, donnée, elle, à 25 %, et Nicolas Sarkozy à 26%. Le 15 mars, l'enquête exprimait au contraire un recul de M. Bayrou, à 21 %. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal remontaient eux tous deux d’un point, respectivement à 27 % et 26 % d’intentions de vote, par rapport au précédent sondage CSA.


La direction de CSA, limite arrogante, maintenait alors "intégralement ses évaluations" dans Le Parisien.

 

Mais CSA ne s'est pas limité à ces grossières manips erreurs.

 

CSA est également l'institut qui a publié le fameux sondage qui nous prouve clairement combien les Français se moquent totalement que Nicolas Sarkozy ait joué les nababs aux lendemains de la Présidentielle.

 

Souvenez-vous encore...

 

QUESTION : Vous savez qu'après son élection Nicolas Sarkozy et sa famille ont dormi dans un grand hôtel Parisien, se sont rendus en jet à Malte et ont passé quelques jours sur le yacht d'un ami industriel.

Vous personnellement êtes-vous choqué ou pas choqué ?

 

  Ensemble des Français Electorat de premier tour
S Royal F Bayrou N Sarkozy J-M Le Pen
  % % % % %
- Choqué 31 62 27 12 8
- Pas choqué 65 37 72 84 92
- Ne se prononcent pas 4 1 1 4 -
TOTAL   100 100 100 100 100

 

Bah non, les Français n'étaient pas choqués.


Simplement, CSA, groupe indépendant, détenu par ses actionnaires fondateurs (56%) et par le groupe Bolloré (44%), oubliait dans sa question le nom de l'ami industriel (Vincent Bolloré). L'ami industriel actionnaire à 44% de l'institut qui justement - parfois la vie est bien faite - posait la question !

 

 

Bref, je trouve que pour l'ensemble de sa Présidentielle 2007, CSA mérite assurément un accessit.

Je vous laisse le plaisir de dénicher celui qui convient le mieux.

 

 

 

PS : Non, désolé, je n'ai pas consacré cette note à l'annonce "anticipée" de la rupture entre Ségolène Royal et François Hollande.

Bien sûr, je l'ai vu comme vous, depuis 22h12 précisément, le sujet principal de l'élection, ce ne sont plus les étonnants résultats qui voient la gauche et le PS résister sérieusement, mais "l'annonce" de cette séparation...

Ce brouillage m'a semblé si énorme, si flagrant même, que j'ai décidé de passer mon tour et d'attendre de recueillir des éléments me permettant de comprendre pourquoi et comment cette information a fuité à ce moment-là, si ce n'est que le livre est écrit par deux journalistes de... l'AFP. Et sachant que l'information figurait déjà plus tôt sur le site de Marianne. 

 

Voici  cependant "l'urgent" de l'AFP qui a modifié le cours de la soirée électorale. (Un urgent apparaît en rouge d'où mon recours matinal à cette couleur...).
 
 
PARTIS-PS-ROYAL-HOLLANDE - 17/06/2007 22h12 - AFP
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Origine : France

URGENT Ségolène Royal annonce sa séparation d'avec François Hollande


PARIS, 18 juin 2007 (AFP) - Ségolène Royal annonce qu'elle et son compagnon François Hollande se sont séparés, à une date qu'elle a refusé de préciser, dans un livre intitulé "Les coulisses d'une défaite", à paraître mercredi.
ms/heg/bw
 
 

 
À suivre...

07:40 Lien permanent | Commentaires (426) | Envoyer cette note

dimanche, 17 juin 2007

L'ouverture... à l'assemblée !!!

BAH FRANCHEMENT, ELLE EST BIEN VAGUE CETTE VAGUE...

Deux fois plus de députés de gauche que prévu... Vive l'ouverture ! 

20:02 Lien permanent | Commentaires (603) | Envoyer cette note

Show must go on !

La note du jour n'a pas été écrite par Guy Birenbaum...

Je dois en traduire les principaux passages pour les nombreux étrangers qui lisent ce blog chaque jour. 

Si jamais un producteur américain de cinéma s'était glissé parmi eux... 

 

The note of the day was not written by Guy Birenbaum...

I must translate of them the principal passages for the many foreigners who read this blog each day.

If ever an American producer of cinema had slipped among them... 

 

Je ne peux en aucun cas vous révéler qui je suis. Clic sur les lunettes...

medium_homme_invisible.2.JPG

 

I cannot in no case to reveal you who I am. 


Je vais occuper les lieux tant que gb ne sera pas de retour. Il est en effet impossible de laisser un blog aussi (bien) fréquenté en déshérence, sous peine de voir s'effondrer son audience en quelques jours. Je vais donc tenter, à la demande expresse de 20 minutes, de remplacer, autant que faire se peut, "l'auteur" ; jusqu'à ce qu'il se décide à cesser de bouder assez lamentablement.

... I thus will try, with the request express 20 minutes, to replace, as far as possible, "the author"; until it decides to cease being sulky rather lamentably. 

 

Mais rien n'est acquis...

But nothing is acquired...

 

Pourquoi le taulier du DEL a-t-il déserté ? Comme ça ? Un dimanche d'élections ?

Why the hotel boss of the "DEL" did desert? Like that ? One Sunday of elections ? 

Des explications, des vraies, s'imposent.

Place aux faits.

Facts, only facts...

 

Ce qui a très probablement mis le feu aux poudres et renversé le lait, ce sont deux messages postés hier à 14h et 14h03 sur ce blog.

What most probably put fire at the powders and reversed milk, they are two messages posted yesterday with 14h and 14h03 on this blog. 

 

Par un concours de circonstances assez extraordinaire, deux commentateurs  (josephine et Fulcanelli), en s'interrogeant sur les raisons pour lesquelles gb s'était lancé dans la vidéo, sont, en effet, tombés en plein dans le (Cécil B. de ) mille...

Avant de vous expliquer les tenants et les aboutissants de cette bien triste histoire, voici l'intégralité des deux messages qui ont précipité ce qui s'apparente bel et bien à un désastre doublé d'une humiliation.

Before explaining you holding them and outcomes of this quite sad history, here the two messages which precipitated what is connected indeed with a doubled disaster of a humiliation.

 

 

 

Je suis très ironique, mais ses petites vidéos (et en plus il parait que demain on va en avoir une autre... on va friser l'overdose) ridiculisent tout ce petit monde. On dirait les coulisses d'un soap à la télé telles que l'on peut en voir sur les sites internet des feuilletons télés. Quel intérêt de savoir leur ressenti à la veille de leur arrêt éventuel ? Faites venir Sébastien Boher pour analyser ce qui se passe dans le cortex de GB...

Ecrit par : josephine | samedi, 16 juin 2007 14:00

 
Faites venir Sébastien Boher pour analyser ce qui se passe dans le cortex de GB...

Ecrit par : josephine | samedi, 16 juin 2007 14:00


Guy rêve d'une carrière de cinéastes. Ils tournera les initiés, avec Jugnot, Lhermitte, Blanc etc, les initiés, un film pour ne pas bronzés idiots

Ecrit par : Fulcanelli | samedi, 16 juin 2007 14:03

 

Joséphine, Fulcanelli, je ne vous félicite pas...

...I do not congratulate U...

 

Lorsque gb est rentré de la plage et qu'il a lu vos deux messages, son sang n'a fait qu'un demi-tour. Alors qu'il se préparait à mettre en ligne - bien avant l'heure de sa diffusion... - la fin du dernier "Arrêt sur images", qu'il avait filmée avec brio dans la régie, il a tout plaqué. 

 

Déjà revenu de tout, ridiculisé un jour sur deux par les redoutables commentateurs de son blog (et je ne vous parle pas des mails assassins qu'il reçoit...), lassé des parodies et des attaques, ayant perdu goût à l'essentiel et, surtout, privé (hi-hi...) de sa maison d'édition, gb n'a pas supporté ces deux flêches acérées, fichées très exactement en plein coeur de la cible.

...Gb did not support these two flêches sharp-edged, not card-indexed very exactly in full heart of the target.

 

Depuis quelques mois, gb avait décidé de totalement changer de direction et même de se reconvertir en se lançant d'abord très discrètement - presque furtivement - dans la production de vidéos home made, réalisées sur son téléphone portable (acheté à prix d'or).

For a few months, gb had decided completely to change direction and to even reconvert itself while launching out initially very discreetly - almost furtively - into the production of vidéos home made, carried out on its portable telephone (bought at ransom price).

 

Il avait modestement débuté, quelques semaines plus tôt, par des "courts" - plutôt minables disons-le - tout droit sortis de son imagination malade et peu féconde.

It had modestly begun, a few weeks earlier, by "courts" - rather poor let us say it - straight left its sick and not very fertile imagination. 

 

Une promenade sur une jetée. De l'écume.

A walk on a pier. Scum. 

 

Mais aussi des porcs, beaucoup de porcs... Un accident de voiture trop largement  inspiré des "Choses de la vie" de Sautet. Ou encore, le soir de l'élection de Nicolas Sarkozy, une sorte de plan séquence minimaliste - tourné d'une seule main ! - et rappelant beaucoup "M. le Maudit"

But also of the pigs, much of pigs... A car accident too largely inspired of the "Choses de la vie" of Sautet. Or, the evening of the election of Nicolas Sarkozy, a kind of sequence shot minimalist - turned of only one hand! - and pointing out "M. le Maudit".

 

Gb s'était aussi récemment essayé au film à thèse pseudo-sociologique en suivant, caméra au poing, la fête de l'école de sa fille. Le résultat fut assez discutable. Et assez discuté.

Gb had also recently tested itself with film with pseudo-sociological thesis while following, camera with the fist, the festival of the school of his/her daughter. The result was rather debatable. And discussed enough.

 

Et qui se souvient de son séjour dans une imprimerie et de ses envies d'un renouveau d'un cinéma ouvrier

And which remembers its stay in a printing works and its desires of a revival of a working cinema? 

 

Sans parler de l'énorme échec de ses analyses électorales qu'il avait pourtant anticipé lui-même, en envoyant un message cinématographique fort dès le 14 avril - soit huit jours avant le premier tour - mais là non plus, personne n'avait compris la portée de son "Quelque chose qui cloche"...

Without speaking about the enormous failure of his electoral analyses that it had however anticipated itself by sending a cinematographic message extremely as of April the 14 - that is to say eight days before the first turn - but there either, nobody had included/understood the range of sound "Something which bell"... 

 

Mais peut-être cet Incompris n'avait jamais été aussi vrai que dans