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vendredi, 31 août 2007
Échappée belle.
Je me souviens parfaitement du jour de la mort de Lady Diana.
J'étais en vacances à Lacanau et j'avais passé une bien belle journée sur la plage. Alors que j'étais déjà addict à l'info, je n'avais, du coup, appris la nouvelle que plusieurs longues heures après le moins bien informé des aoûtiens.
Ce temps, possiblement coupé du monde qui bouge, est maintenant bien éloigné. Et pourtant, je n'ai pas vraiment gagné au change, à presque tout savoir, la plupart du temps, avant les autres...
Dix ans après, un fait de cette nature franchirait sans coup férir les différents 'écrans' qui protègent de trop rares moments de coupure totale (à quand le dernier ?)
Christian Lehmann m'a proposé hier le texte qui suit au sujet de la mort de Di. J'ai décidé de le publier.
Une pensée pour Gilles Suze.
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jeudi, 30 août 2007
Il.
Hier soir, vers 20 heures, ce truc est apparu d'un coup sur l'écran de mon ordinateur.
Regardez ça de plus près...
En fait, il ne s'agit que d'une publicité.
Mais au début ça surprend, on y croit, et on se dit "putain, bordel de merde, mais qu'est ce que j'ai fait ?".
Eh bien, cela fait exactement le même effet que celui que l'on peut ressentir à la lecture de certains commentaires lorsque l'on a pris le risque (sans doute inconsidéré ;)), d'alimenter au quotidien un blog en offrant à ses lecteurs une totale liberté.
Depuis février 2006, j'ai souvent eu l'occasion de constater à quel point cet espace favorise l'expression de personnes qui, hors du net, resteraient beaucoup plus modestes voire totalement silencieuses.
Je ne sais pas du tout si cela favorise leur développement, mais, à lire certains propos qui me sont visiblement adressés, on peut assez aisément constater que, dans un premier temps au moins, le net semble leur faire du bien, en leur permettant de sortir publiquement ce qu'ils ont à dire.
J'ai donc choisi, depuis le départ, de ne rien supprimer ou presque. D'autres ont pris une autre direction en fermant leurs commentaires. Chacun fait comme il l'entend.
Mais ayant favorisé la liberté, j'ai eu droit, depuis un an et demi, à tout : la totale.
Il suffit de parcourir les archives du DEL pour trouver tous les specimen existant sur le net, et j'avais déjà consacré un post à recenser ces catégories sur un mode humoristique.
Depuis, de longs mois ont passé et la campagne présidentielle a fait son oeuvre, ajoutant aux pathologies déjà recensées des phénomènes d'une autre nature.
Je ne parle pas des antisémites finalement peu nombreux, ni des gars qui écrivent quelques mots de leurs comm. ou mon nom (!) en capitale pour être sûrs d'être entendus. Je ne vise pas, non plus, les gens qui passent à heure fixe pour vendre leur propre blog et qui prennent soin de repasser, au cas où... Ni les faux modestes qui produisent des comm. de deux pages ou les rois du copié/collé qui repompent n'importe quel texte saugrenu pour en faire profiter le voisinage. Et que dire des vrais pervers, des érotomanes, des dingues à faire peur, des schyzo qui jouent avec les pseudos et les ip., des trolls classiques qui, quoi qu'il arrive, réussissent dans leur entreprise de pollution, de ceux qui poursuivent des conversations privées sans intérêt et sans rapport avec la note du jour ou les conversations des autres ? Bref rien que la routine du blog. Enfin, je n'ai même rien à répondre à ceux qui ressassent un passé du blog qui aurait été "bien meilleur", tandis que que votre production la plus récente, "et bah, est vraiment nulle". Il leur reste juste à se demander pourquoi ils continuent encore à squatter ici, scotchés à leur écran comme des escargots qui n'en finissent plus d'y baver.
Bref, chacun se reconnaîtra et s'NRVera. Ou pas.
Et là, je ne parle que de la face visible de l'iceberg. Pas des mails.
Cependant, là où la blague peut justement devenir aussi saumâtre, glauque et malsaine que cette publicité mensongère, c'est lorsqu'il en est qui profitent de cette latitude pour parler aux autres d'un gars que vous ne connaissez absolument pas. Vous. Enfin moi. Parce qu'eux lisent dans votre 'je' et dans votre 'jeu'. Et eux, donc, ils vous ont troué. Percé. Calculé. Formidable révélateur de la nature humaine, ce blog m'aura ainsi donné la possibilité d'en parcourir des méandres et d'en mesurer des tréfonds. Et, parfois, de découvrir, étonné, dans le regard de certains, un être si vil, un gars si bidon et un tel lâche, qu'il se demande ce matin s'il est seulement capable de traverser la rue pour accompagner n°1 à l'école.
Il va tout de même tenter de réaliser cette prouesse.
La seule qui vaille vraiment la peine.
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mercredi, 29 août 2007
"Restons-en là.".
J'ai bien lu tous vos commentaires.
J'ai notamment apprécié les remarques de Steve qui a raison de poser ses questions sur la légitimité des 'chroniqueurs". Des questions qui me tarabustent depuis longtemps et qu'il m'est même arrivé de poser à l'antenne. Par ailleurs, je n'ai évidemment pas été surpris par les professeurs de morale, de déontologie et d'élégance réunies. Ils ne manquent jamais à l'appel ;)
Sachez alors, que l'histoire du jour a un épilogue aussi médiocre que son prologue était dérisoire.
J'ai été limogé (j'aime bien ce mot désuet) d'"On refait le Monde " - et donc de RTL -, et par Nicolas Poincaré en personne, à peine descendu de voiture, à mon retour de la mer.
En gros, mon silence face à ces 'informations' capitales était déjà coupable. Forcément coupable.
Et puis, ensuite j'ai mis trois jours (ou quatre, allez savoir...) à rappeler le "boss". Et ça, c'est très très mal.
Du coup, mon coup de fil du jour, dès mon retour de vacances, mes sacs pas encore défaits, n'y pouvait rien changer, quelle que soit ma décision.
Ah mais...
Lèse-majesté.
Je vous épargne d'autres prétextes d'un niveau si bas qu'ils en seraient gênants pour mon interlocuteur.
De toute façon, lorsque l'on a décidé de noyer son chien...
Bref, RTL c'est donc FI-NI.
Je savais très bien depuis les épisodes Duhamel et Noachovitch que mes jours là-bas étaient comptés.
Un sursis.
Restait juste à trouver le moment propice pour me balancer.
L'occasion.
Celle qui fait le ou les larrons.
Je ne regrette rien.
J'ai passé rue Bayard, depuis septembre 2003, avec Christophe Hondelatte, Pascale Clark puis Nicolas Poincaré des moments passionnants. Un vrai apprentissage. Et des rencontres (ils se reconnaîtront).
Pour conclure, la conversation, à peine tendue, s'est achevée sur une phrase de Nicolas Poincaré si étudiée qu'elle n'a pu que l'être - étudiée - :
Ou alors, peut-être était-ce une phrase venue d'ailleurs.
Ou de nulle part.
Comme un résidu d'élégance un peu surannée... Ou moisie.
Je ne sais pas.
"Restons-en là..." m'a-t-il lâché, dans un soupir radiophonique, en posant sa voix. Comme à l'antenne. Il l'a répété. Deux fois, je crois.
Alors soit.
Restons-en là.
C'était le jour. Et c'était l'heure.
Les miens.
Et en plus, je suis rentré sans avoir retrouvé mon vélo.
21:25 Lien permanent | Commentaires (127) | Envoyer cette note
Vanity Fair.
Dans Le Monde.
Depuis le 27 août, Jean-Marc Morandini anime un nouveau rendez-vous, "Le grand direct", entre 11 heures et 14 heures. Au programme, l'actualité des médias, des échanges avec les auditeurs et un "duel" opposant deux personnalités habituées des débats polémiques (Philippe Tesson, Guy Birenbaum, Paul Wermus, Elisabeth Lévy, Yolaine de la Bigne, Laurence Boccolini, etc.).
L'article est signé de Martine Delahaye.
Bien.
Donc je suis au programme de la rentrée d'Europe 1.
Cela doit être vrai puisque le quotidien dit 'de référence' l'écrit aujourd'hui, noir sur blanc.
Et que vous avez été plusieurs, ici, à me poser la question depuis une semaine.
La manière est intéressante et révélatrice du fonctionnement médiatique contemporain.
Plusieurs échos sont parus qui donnent ou reprennent cette 'information', probablement venue d'Europe 1.
Mais combien ont essayé de la vérifier en me contactant ?
Eh bien, un seul journaliste m'a téléphoné, la semaine dernière, pour me demander de confirmer ma présence dans la liste (il se reconnaîtra). Et c'est précisément lui qui m'a alors appris l'existence de ces quelques lignes, me citant parmi d'autres. Je lui ai alors répondu qu'en vacances, chez moi, à la mer, je n'avais strictement rien décidé. Il a donc retiré mon nom. Fin de la non histoire.
D'autres n'ont pas agi de la sorte (sur le net et sur papier) et 'l'information' est donc 'sortie'.
Du coup, et c'est logique, Nicolas Poincaré qui anime "On refait le Monde" (où je suis depuis la rentrée 2003) m'a prévenu que je ne retournerais pas sur RTL si j'allais "chez Morandini" (la dure loi de la concurrence et du Mercato...).
J'ai donc appelé "chez Morandini" pour leur dire : "Bah, je ne sais pas du tout ce que je vais faire. RTL me demande de choisir. Je ne sais pas...".
"Ok réfléchissez." m'a-t-on répondu.
Et de fait, depuis, entre un chateau de sable, deux chaises longues et un bain à 17° (très bon pour raffermir les chairs), j'ai bien pris soin de ne rien décider.
Ce matin, je suis donc en mesure de vous confirmer que je ne sais absolument pas ce que je vais faire la semaine prochaine ! Et croyez-moi, cette incertitude dépasse de loin le strict cadre de la très courte distance qui sépare la rue Bayard de la rue François 1er...
Bref cette 'affaire' - dérisoire, il faut en convenir - dit beaucoup, me semble-t-il, de la vacuité et de la vanité de notre système médiatique. De ce que l'on y dit. De ce que l'on y écrit. Sans savoir. Sans vérifier. Comme ça. Pour voir.
J'ajouterai, pour terminer sur le sujet, qu'une remarque acérée de Daniel Schneidermann à Pierre Haski (fondateur de Rue89) qui part, lui (d'après Schneidermann.) tenir chronique sur Europe 1, m'a laissé aussi perplexe que circonspect. Pour tout dire les bras ballants.
Je cite Schneidermann :
"A nos âges avancés, Pierre, j’espère que nous avons au moins appris une chose : quand on parle dans un media, on est ce media".
Waouhhhhh...
Bigre & Fichtre.
Voilà bien le genre de saillie définitive qui n'est nullement de nature à faciliter ma décision.
Je 'suis' 'RTL'.
Et je 'deviendrais Europe 1' ?
Et Schneidermann lui 'était' donc France 5...
Bah mince alors...
Allez tiens, je retourne voir la mer...
PS : Quand on a sa maison au bord de l'eau, le jour du départ est un peu moins difficile. Il suffit de laisser dans les placards davantage d'affaires qu'on en ramène. Du coup, on voyage 'léger' et avec le sentiment que l'on ne rentre pas vraiment. Et puis, c'est vrai, que j'ai cette chance de ne jamais rentrer vraiment. Mais là, encore moins que d'habitude. Je voyage léger à tous les sens du terme. Pas de bureau qui m'attend. Pas de 'travail' prévu autre que des projets personnels.
PS bis : Le con qui a volé mon vélo, devant chez moi, cette nuit, devrait se méfier. Il est piégé et je vais donc le retrouver. À bon entendeur...
À suivre.
09:35 Lien permanent | Commentaires (316) | Envoyer cette note
mardi, 28 août 2007
Hygiène de l'assassin.
C'est une femme brune.
Elle a la quarantaine.
Elle sort un roman cette semaine.
C'est un écrivain à très grand succès, l'une des stars de la rentrée littéraire, qui a des millions de lecteurs dans le monde entier.
Elle a donné, hier, une grande interview, à l'un des principaux quotidiens nationaux, dans laquelle elle évoque - notamment - son rapport personnel au Président Nicolas Sarkozy.
Yasm...
Perdu !
C'est Amélie Nothomb [précision : je ne la connais pas et je n'ai jamais lu un seul de ses livres].
Elle était hier invitée par le Parisien à participer à son "grand entretien".
Pourtant, à ma connaissance - si je me trompe, je compte sur vous - je n'ai entendu strictement aucun commentaire sur ses propos dans aucune revue de presse ; ni lu la moindre "reprise" ou dépêche. Mieux, en dehors du site du Parisien, cet entretien ne semble pas apparaître sur internet.
Bref, ces quelques phrases d'Amélie Nothomb, pourtant publiées dans l'un de nos journaux les plus lus (sur une double page) risquent de rester lettre morte.
Ce serait un peu dommage.
Je me permets donc de les reprendre ce matin et de vous les livrer.
Voici l'une des questions de la rédaction du Parisien.
Que pensez-vous de l'hyperactivité de Nicolas Sarkozy et de sa façon d'être très présent auprès des victimes ?
La réponse d'Amélie Nothomb.
"Je ne suis pas une grande fan de Nicolas Sarkozy. D'ailleurs, je connais très peu de Belges qui le soient. Il nous paraît très people, ce qui déplaît beaucoup dans un pays où on a horreur du star system. Il nous semble aussi très agité, très nerveux. Quant à être du côté des victimes, c'est très joli mais parlons des victimes qu'il occasionne. Je pense au petit garçon de 12 ans qui s'est retrouvé dans le coma après avoir sauté par une fenêtre. Ce phénomène des expulsions me glace. J'ai quand même l'impression que l'on devient très expéditif sur le sujet. Ce n'est pas digne de la France".
Voilà.
Moi, si j'étais éditeur, j'aurais bien une idée...
PS Amélie Nothomb est l'invitée de "Laissez vous tenter" sur RTL (la "première radio de France") dans moins de deux heures. Donc tout n'est pas perdu.
En haut à gauche - et ici.jpg - la palette de couleurs d'un peintre de ma plage.
08:10 Lien permanent | Commentaires (388) | Envoyer cette note
lundi, 27 août 2007
Danse avec le(s) loup(s).
Désolé.
Je n'ai toujours pas acquis "LE" Reza.
L'oeuvre n'est pas arrivée jusqu'à la mer...
Finalement, Yasmina Reza sera peut-être bien là, en personne, au sein du jury du festival du film américain de Deauville, avant son livre...
En revanche, j'ai pu lire à peu près l'ensemble desAu milieu de ce concert de louanges U-NA-NI-MES, un tout petit écho discordant (en dehors du papier de Philippe Lançon dans Libération).
Deux phrases lâchées par Bernard Pivot (membre de l'Académie Goncourt), depuis la forêt de Chanceaux-près-Loches, à une quarantaine de kilomètres de Tours.
Au milieu du tapis de bombes qui protège l'Auteur - et son sujet... -, ces deux lignes rassurent, même s'il faut se cogner des kilos de papier pour les trouver...
« J'aurais aimé que mon éditeur me demande d'écrire un livre sur Reza écrivant un livre sur Sarkozy. Quand je les vois danser ensemble, je m'interroge ».
Bernard Pivot évoque cette photo prise par Élodie-embedded-Grégoire (Gamma) dans la loge du candidat, le 29 avril 2007, à Dijon. Nicolas Sarkozy et 'l'Auteur' y dansent sur une chanson d'Enrico Macias.
Bah, finalement, je me demande si je ne vais pas m'abonner à Closer moi.
Allez, je file.
C'est lundi.
Y'a Elle, Voici et Public !
La rentrée ?
Mais quelle rentrée ?
09:25 Lien permanent | Commentaires (432) | Envoyer cette note
dimanche, 26 août 2007
Clarence(s).
Si vous êtes en villégiature dans la Bresse, du côté de Frangy, soyez extrêmement prudents.
Plusieurs jeunes lionnes et lions, aux dents très longues, sont en liberté dans la région.
Ils menacent grandement la population locale.
C'est qu'ils ont récemment perdu leur maman, partie chasser en solitaire.
La lionne solitaire aurait été aperçue hier, du côté de Melle.
Si, par malheur, vous croisez ce troupeau de lionceaux orphelins, tenez-vous à distance et appelez immédiatement la gendarmerie.
Mais surtout, surtout, ne les approchez pas !
Enfermez-vous dans votre voiture, ne tentez pas de les amadouer, ils mordillent très fort.
Le plus teigneux est sans doute celui-là.
C'est bien simple, dès qu'll ouvre la bouche, il fait peur aux enfants...
Clic et retire vite tes doigts.
PS. D'après les pisteurs qui les traquent, ils seraient, pour la plupart, en migration vers La Rochelle où ils se retrouvent, chaque année, en période d'accouplements.
09:35 Lien permanent | Commentaires (416) | Envoyer cette note
samedi, 25 août 2007
Répulsif.
Retenez bien ce nom, ce visage, ce rictus.
clic&çasentbon.
![]() |
Hier soir, cet 'homme' a même "fait l'ouverture" du 20 heures de TF1 présenté par Anne-Sophie Lapix ; avant le triple infanticide d'Albertville et le mauvais temps !
Dans le but de déloger les SDF de son centre-ville, le maire UMP d'Argenteuil (Val-d'Oise) a décidé d'utiliser des répulsifs nauséabonds ; du "Malodore". La mairie a demandé en juillet à ses "agents" d'asperger avec ce répulsif les lieux fréquentés par les SDF dans le centre-ville.
Mais les employés municipaux ont refusé.
"La mairie utilisera ce produit si elle ne trouve aucune autre solution, notamment sociale, pour éloigner des SDF occupant une sortie de secours du centre commercial. Ils posent des problèmes de sécurité et gênent les riverains. C'est une solution triste dont on espère se passer", a déclaré à l'AFP Philippe Metezeau, premier adjoint au maire...
Apparemment, Raymond Barre n'aurait pas supporté la nouvelle.
Président Sarkozy, une réaction sur l'initiative de cet irresponsable ?
Non, pas au sujet de Raymond Barre, sur le "Malodore"...
07:20 Lien permanent | Commentaires (514) | Envoyer cette note
vendredi, 24 août 2007
Extension...capillaire.
David Martinon est le porte-manteau porte-parole de l'Élysée.
En ces termes : « le président de la République a été le premier à approuver l'idée » de la commission d'enquête parlementaire sur les conditions de la libération des soignants bulgares. Nicolas Sarkozy « est très soucieux de communiquer toutes les informations qu'il a en sa possession. Pour autant, il paraît inconstitutionnel qu'il puisse répondre à la commission d'enquête parlementaire, puisque ce serait une entorse au principe de séparation des pouvoirs ». D'ailleurs, « il réfléchit à une manière, pour sa part, de communiquer à la commission ces informations ».
Du coup, « Par extension, Mme Sarkozy, puisqu'elle était son envoyée personnelle, tombe sous la même règle». En revanche, Claude Guéant est «tout à fait à même de parler (...) et à vrai dire impatient d'éclairer la représentation nationale sur l'histoire de cette mission qui a été un succès éclatant».
Enfin, concernant le rôle de Cécilia Sarkozy, le porte-parole de l'Elysée a indiqué qu'il n'y avait «pas de rendez-vous pour qu'elle dise ce qu'elle entend faire». « Elle s'exprimera quand elle le souhaite. C'est sa liberté et elle n'a de compte à rendre à personne ».
Eh bien si sur ce dernier point concernant le rôle de madame Sarkozy, monsieur Martinon a certainement raison, je crains qu'il se méprenne pour ce qui a trait à son audition - éventuelle - par une commission d'enquête parlementaire.
En l'espèce, il suffit de se pencher sur l'article 6 de l'Ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires pour constater que ses considérations "par extension" sont... tirées par les cheveux.
Art. 6. - I. - Outre les commissions mentionnées à l'article 43 de la Constitution, seules peuvent être éventuellement créées au sein de chaque assemblée parlementaire des commissions d'enquête ; les dispositions ci-dessous leur sont applicables (6).
Les commissions d'enquête sont formées pour recueillir des éléments d'information soit sur des faits déterminés, soit sur la gestion des services publics ou des entreprises nationales, en vue de soumettre leurs conclusions à l'assemblée qui les a créées (7).
Il ne peut être créé de commission d'enquête sur des faits ayant donné lieu à des poursuites judiciaires et aussi longtemps que ces poursuites sont en cours. Si une commission a déjà été créée, sa mission prend fin dès l'ouverture d'une information judiciaire relative aux faits sur lesquels elle est chargée d'enquêter (8).
Les membres des commissions d'enquête sont désignés de façon à y assurer une représentation proportionnelle des groupes politiques (9).
Les commissions d'enquête ont un caractère temporaire. Leur mission prend fin par le dépôt de leur rapport et, au plus tard, à l'expiration d'un délai de six mois à compter de la date de l'adoption de la résolution qui les a créées. Elles ne peuvent être reconstituées avec le même objet avant l'expiration d'un délai de douze mois à compter de la fin de leur mission (10).
II. - Les articles L. 132-4 et L. 135-5 du code des juridictions financières sont applicables aux commissions d'enquête dans les mêmes conditions qu'aux commissions des finances (11).
Les rapporteurs des commissions d'enquête exercent leur mission sur pièces et sur place. Tous les renseignements de nature à faciliter cette mission doivent leur être fournis. Ils sont habilités à se faire communiquer tous documents de service, à l'exception de ceux revêtant un caractère secret et concernant la défense nationale, les affaires étrangères, la sécurité intérieure ou extérieure de l'Etat, et sous réserve du respect du principe de la séparation de l'autorité judiciaire et des autres pouvoirs (12).
Toute personne dont une commission d'enquête a jugé l'audition utile est tenue de déférer à la convocation qui lui est délivrée, si besoin est, par un huissier ou un agent de la force publique, à la requête du président de la commission. A l'exception des mineurs de seize ans, elle est entendue sous serment. Elle est, en outre, tenue de déposer, sous réserve des dispositions des articles 226-13 et 226-14 du code pénal (13).
III. - La personne qui ne comparaît pas ou refuse de déposer ou de prêter serment devant une commission d'enquête est passible d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 7 500 € (14).
Le refus de communiquer les documents visés au deuxième alinéa du II est passible des mêmes peines (15).
Dans les cas visés aux deux précédents alinéas, le tribunal peut en outre prononcer l'interdiction, en tout ou partie, de l'exercice des droits civiques mentionnés à l'article 131-26 du code pénal, pour une durée maximale de deux ans à compter du jour où la personne condamnée a subi sa peine (16).
En cas de faux témoignage ou de subornation de témoin, les dispositions des articles 434-13, 434-14 et 434-15 du code pénal sont respectivement applicables (17).
Les poursuites prévues au présent article sont exercées à la requête du président de la commission ou, lorsque le rapport de la commission a été publié, à la requête du Bureau de l'assemblée intéressée (18).
IV. - Les auditions auxquelles procèdent les commissions d'enquête sont publiques. Les commissions organisent cette publicité par les moyens de leur choix. Toutefois, elles peuvent décider l'application du secret ; dans ce cas, les dispositions du dernier alinéa du présent article sont applicables (19).
L'assemblée intéressée peut décider, par un vote spécial, et après s'être constituée en comité secret, de ne pas autoriser la publication de tout ou partie du rapport d'une commission d'enquête (20).
Sera punie des peines prévues à l'article 226-13 du code pénal toute personne qui, dans un délai de trente ans, divulguera ou publiera une information relative aux travaux non publics d'une commission d'enquête, sauf si le rapport publié à la fin des travaux de la commission a fait état de cette information (21).
"...et sous réserve du respect du principe de la séparation de l'autorité judiciaire et des autres pouvoirs ".
C'est donc probablement sur ce seul membre de phrase que se fonde tout 'l'argumentaire' de monsieur Martinon et des juristes de l'Élysée.
Certes, si selon l'article 67 de la Constitution, le Président ne peut témoigner durant son mandat devant aucune juridiction ou autorité administrative française, absolument rien ne concerne le conjoint du chef de l'État, qui n'existe pas constitutionnellement.
Je ne vois donc pas comment madame Sarkozy serait protégée - qui plus est "par extension" ! - par le principe de séparation de l'autorité judiciaire et des autres pouvoirs qui empêche effectivement son mari - et lui seul - d'être entendu.
Donc, lorsque Monsieur Martinon nous indique que « Par extension, Mme Sarkozy, puisqu'elle était son envoyée personnelle, tombe sous la même règle», il invente...
Reste à savoir si politiquement, les membres de la commission chercheront à provoquer cette audition en dépit de cet avertissement inventif. Et ça c'est une toute autre histoire.
08:45 Lien permanent | Commentaires (394) | Envoyer cette note
jeudi, 23 août 2007
Pacman.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés...
Et maintenant, même la rentrée littéraire est atteinte, touchée. Cannibalisée.
Je n'ai pas lu le livre de Yasmina Reza et je ne me prononcerai donc pas sur sa qualité avant d'en avoir achevé la lecture. En revanche, ce qui me bluffe vraiment, c'est que Nicolas Sarkozy soit déjà devenu un héros de 'roman' pour cette "littérature officielle". Qu'il ait ainsi réussi à phagocyter la fiction classique et ces merdes de les prix littéraires. Et ce, à peine trois mois après avoir été élu...
Ne nous méprenons pas ; je pense que nous avons sous les yeux un phénomène sans précédent (dans notre pays).
Nicolas Sarkozy sature l'espace. Tout l'espace.
Obsèques en tous genres, vacances, faits divers, etc. Chaque journée qui s'écoule depuis le 6 mai semble devoir lui appartenir en propre. Du coup, je suis même sincèrement très étonné lorsqu'il ne prend pas position. Ou qu'il ne réagit pas. Ou juste qu'il n'apparaît pas 'quelque part' dans l'image.
"Tiens, il n'a rien dit sur les chiens dangereux". "Oh, les jouets défectueux fabriqués en Chine, il s'en fout." "Ah, il envoie Fillon en Martinique. Il ne doit pas aimer les bananes". "Bah et le mauvais temps alors, il n'y peut rien ?". Et je plaisante à peine...
Sarkozy/Pacman veut tout. Sarkozy/Pacman bouffe tout. Ne laissant pas la moindre miette aux autres.
Ce principe-là de fonctionnement, nous l'avons analysé, bien compris et même déjà digéré.
Mais...
Même quand Sarkozy ne 'prend' pas, il nous revient toujours en pleine face.
Le "roman", donc, aujourd'hui.
Et quoi d'autre demain ?
La télévision ?
Le XV de Nike France ?
Et pourquoi pas le bowling alors... ?
Clic. & "Bonjour chez vous"...
07:40 Lien permanent | Commentaires (349) | Envoyer cette note
mercredi, 22 août 2007
L'objectif.
Ainsi parlait hier l'un des 'nouveaux espoirs estivaux socialistes' - NEES -, Manuel Valls, dans Le Figaro :
Nous sommes au bout d’un cycle: une grande partie des idées de gauche se sont épuisées. Pour que le PS retrouve une crédibilité, il doit être porteur d’un projet vraiment différent. Cela demande du temps et beaucoup de travail. Si nous ne changeons pas en profondeur notre logiciel, nous resterons durablement dans l’opposition. Face à la droite, nous devons nous opposer en trouvant le ton juste, contrôler l’action du gouvernement, mais aussi proposer. Nous pouvons faire un bout de chemin avec la majorité, à condition qu’elle nous entende, sur des sujets qui peuvent faire consensus. Je pense aux moyens qu’il faut donner à la justice, à la lutte contre la criminalité ou encore au dossier de l’immigration.
Prenons donc le dossier de l'immigration.
J'aimerai que Manuel Valls - que je connais bien - m'explique par quel bout, par quel chemin, par quel chemin du bout, il entend accompagner ou s'associer à l'action du gouvernement et notamment à celle du ministre de l'Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux.
Ce dernier a, en effet, déclaré, justement hier, être "légèrement en dessous", de l'objectif 2007 de 25 000 reconduites à la frontière d'étrangers en situation irrégulière. Ajoutant "C'est pour cela qu'il faut redoubler d'efforts pour interpeller les personnes en situation irrégulière" ; et demandant à Michel Gaudin, nouveau Préfet de Police de Paris, d'"augmenter de façon significative le nombre d'interpellations d'étrangers en situation irrégulière" ; en lui rappelant que l'objectif de reconduites à la frontière était fixé, sur Paris, à 3 680 pour l'année 2007.
"L'objectif".
25000.
3860.
Un "bout de chemin" ? Vraiment Manuel ? "Sur des sujets qui peuvent faire consensus" ?
En haut à gauche, la mère d'Ivan, 12 ans.
Une famille à qui Manuel Valls expliquera sans nul doute, et avec maestria, ce que signifient les expressions "des sujets qui peuvent faire consensus" et " un bout de chemin".
07:55 Lien permanent | Commentaires (486) | Envoyer cette note
mardi, 21 août 2007
À moitié.
La cour de l'Élysée. Hier.
François Mori/AP.
En retrait, sur la photo, derrière l'élu : la ministre.
Floue.
Comme privée de parole et déjà interdite.
Ministre ?
Ou mi-nistre ?
Une moitié de.
Voire un quart.
Comme tous ses collègues.
C'est selon.
Le premier ministre ?
Le premier mi-nistre.
François Fi.
Et en face ?
Même pas la moitié d'un opposant...
08:50 Lien permanent | Commentaires (486) | Envoyer cette note
lundi, 20 août 2007
Flower Power.
La censure.
La liberté d'expression : d'écrire, de penser, de parler.
Le droit et le devoir d'agir.
De critiquer. De s'opposer.
De "résister"...
Chaque jour qui passe, je suis interpellé, et parfois même admonesté et vilipendé, par des commentateurs de ce blog qui voient dans la période (la présidence Sarkozy) l'antichambre du ou d'un 'fascisme'.
C'est que je me refuse à les suivre dans cette qualification et que je récuse volontiers des assimllations dont l'anachronisme n'est pas le seul travers.
J'avais, d'ailleurs, la même querelle avec les ennemis du FN, lorsque, analysant sociologiquement le phénomène dans les années 90, je réfutais à l'identique la filiation 'fasciste' à propos du parti de Jean-Marie Le Pen. Mais c'était une toute autre histoire et, faute de place, je n'aurai pas la cuistrerie de renvoyer ici à mes travaux universitaires de l'époque (juste un aperçu critique de mon livre, Le FN en politique, ici).
Tout juste puis-je indiquer, de manière lapidaire et lacunaire, qu'à force de stigmatiser un adversaire, certes on le marque, mais on le démarque aussi, dans le même temps. Ce qui dans une compétition - fût-elle politique - finit par être un avantage pour lui, une 'ressource' ; quand bien même la marque octroyée serait-elle perçue comme négative, dévalorisante. En résumé, mieux vaut une mauvaise marque/image que pas d'image/marque du tout...
L'erreur d'appréciation et d'interpétation qui a conduit à faciliter l'embellie du FN a donc été reproduite en 2007. Force est de constater que nous avons terminé, il y a trois mois, dans une impasse similaire à celle de 2002.
Et je goûte de moins en moins les voies sans issues...
Bref, n'adhérant pas aux "arguments" des contempteurs de Nicolas Sarkozy sur ce terrain-là , comme un mouton béat et bêlant - et même si je partage nombre de leurs indignations - j'en deviens suspect...
Peu m'importe. Je ne suis pas là pour plaire ; ni pour contenter.
Comme hier ce 'fascisme' est, une fois de plus, revenu sur le tapis, je me suis interrogé sur la meilleure manière de tenter de convaincre ou de raisonner les plus irréductibles des NRVés.
Eh bien, c'est le calendrier - et l'Histoire, justement... - qui m'ont facilité la tâche en m'offrant, ce 20 août, une bien belle opportunité.
En effet, il y a 150 ans - jour pour jour - avait lieu le procès d'une oeuvre d'un écrivain, d'un poète, et non des moindres...
Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire.
J'ai donc choisi, à dessein, de revenir sur cet épisode de façon à ce que les plus radicaux mesurent combien certains mots/maux (la censure en l'occurence) ne collent à une époque - et ne sauraient la caractériser - que lorsqu'ils sont avérés par des faits précis.
C'est alors Napoléon-le-Petit qui règnait.
Il avait rétabli l'Empire, le 2 décembre 1852, après avoir été élu Président de la République en 1848.
05:40 Lien permanent | Commentaires (261) | Envoyer cette note
dimanche, 19 août 2007
PCV.
Et voilà, ça devait finir par m'arriver un jour, à force de trop tirer sur la corde.
Il était un peu plus de 21h, hier soir.
Je commençais à regarder France-Angleterre de rugby.
C'est alors que le téléphone de la maison a sonné.
Une voix de femme d'abord.
"Allo, bonsoir monsieur. Je suis bien chez monsieur Birenbaum ? Monsieur Guy Birenbaum ?"
"Oui, c'est bien moi".
"Ne quittez pas monsieur. Je vous passe le Président de la République".
Même pas le temps de faire 'gloups' et là...
"Allo ? Bonjour monsieur Birenbaum. C'est Nicolas Sarkozy à l'appareil. Vous allez bien ? Pardon de vous déranger pendant vos petites vacances à Trouville. Ça se passe bien j'espère. Bon. Si je vous appelle, c'est que j'ai lu votre post hier au soir et je me suis dit qu'il était mieux que je vous parle personnellement pour vous expliquer les choses. Je voudrais vous dire, et je vous le demande vraiment gentiment, d'arrêter de parler de ma vie privée. Ataquez moi autant que vous voulez mais laissez ma famille tranquille. Je ne veux plus que vous parliez de Cécilia. Sur moi, allez-y, vous pouvez écrire ce que vous voulez. Mais laisssez les miens en dehors de ça. Voilà. Quant à la villa de nos vacances à Wolfeboro - des vacances vraiment fantastiques, vous devriez y aller avec les votres - vous l'avez compris, elle a été louée par nos amis les Cromback et les Agostinelli qui nous ont invités à y séjourner avec nos enfants. Vous savez, il n'y a pas de mystère, je n'ai rien à cacher. Mais vraiment, je trouve infernal d'avoir eu sans cesse, en face du ponton de la maison, des bateaux couverts de blogueurs".
" ...des bateaux couverts de blogueurs".
C'est exactement au moment où le Président prononçait ces mots que n° 2 s'est mise à appeler "Papa ? Papa ?".
Je me suis réveillé en sursaut.
Et en sueur.
Il faisait nuit.
Trois heures du matin environ.
Je suis monté mécaniquement la rassurer dans son lit.
Puis je suis redescendu.
Dans ma rue, des abrutis éméchés sortant d'une soirée essayaient de faire démarrer leur voiture sans succès.
Moteur noyé.
J'ai tenté de me rendormir.
J'avais vraiment du mal à retrouver le sommeil.
C'est alors que le téléphone de la maison a sonné.
08:55 Lien permanent | Commentaires (377) | Envoyer cette note
samedi, 18 août 2007
Tri/try.
'Alerté, sans doute, par les appels téléphoniques passés par Le Monde afin de vérifier quelques détails sur les conditions de sa villégiature, le chef de l'Etat a appelé lui-même, vendredi 17 août en fin d'après-midi, des Etats-Unis où il se trouvait encore. Après un message préliminaire – "Je ne veux pas que vous parliez de Cécilia; sur moi vous pouvez écrire ce que vous voulez" –, il a expliqué que la villa où il a séjourné "a été louée par nos amis, les Cromback et les Agostinelli qui nous ont invités à y séjourner avec nos enfants"'.
Alors que le "tir" va sans doute se concentrer sur la personnalité des puissances invitantes, qui va s'émouvoir que le Président ose téléphoner au Monde pour expliquer ce sur quoi il est possible d'écrire... Et ce qu'il ne veut pas... Que l'on parle de Cécilia ?
Le Président Sarkozy devrait comprendre qu'il ne peut pas instrumentaliser son épouse quand cela l'arrange et demander qu'on l'oublie, quand ça le dérange.
19:25 Lien permanent | Commentaires (111) | Envoyer cette note
Refresh.
"She may have missed lunch at the Bush family compound over the weekend, but Cecilia Sarkozy made time for a little pampering on Newbury Street yesterday -- alongside her husband, French President Nicolas Sarkozy. We hear the couple dropped by Mario Russo's salon for manicures and pedicures. They were supposed to get their hair done, too, but ran out of time. Ooh la la, those demanding political schedules".12:35 Lien permanent | Commentaires (87) | Envoyer cette note
D-Day.
Moi, perso, rentrer de vacances le jour de la sainte Hélène, j'aurais évité...
07:51 Lien permanent | Commentaires (65) | Envoyer cette note
vendredi, 17 août 2007
Confondus.
C'est un tout petit extrait d'une dépêche de l'AFP (datée d'hier soir).
Il m'a d'abord troublé, sans que je sache pourquoi.
Et puis j'ai compris. Rien à voir avec l'erreur des "habitants" de Wolfeboro...
16 août 20:47 - WOLFEBORO (AFP).
Une 'confusion' entre le Président et l'envoyé spécial du Monde*, relevée par l'AFP...
Et si nous tenions là, et de très loin, le résumé, le raccourci même, le plus incroyablement subversif de la période - et de l'époque - que nous vivons ?
* Christophe Jakubyszyn, I presume.
08:25 Lien permanent | Commentaires (328) | Envoyer cette note
jeudi, 16 août 2007
Elvis Presley is not dead !
Bien évidemment, j'en ai toujours été persuadé, Elvis n'est pas mort il y a trente ans.
Comme des millions d'américains - en 2005, 24 % des américains interrogés par USA Today estimaient qu'Elvis n'était possiblement pas mort...-, je n'ai jamais cru à sa disparition.
J'ai longtemps attendu un signe, un message.
L'incroyable miracle s'est produit hier... Le 15 août. Veille de l'anniversaire de sa prétendue 'mort'.
Cela va vous paraître fou, je le sais, mais j'ai retrouvé la trace du King.
Exactement à 17 h.
Elvis Presley vit désormais à... Trouville-sur-Mer dans le Calvados.
Elvis coule une retraite paisible, à moins de 500 mètres de chez moi.
Aussi improbable que cela puisse vous paraître, c'est là la stricte vérité.
La preuve par l'image...
07:15 Lien permanent | Commentaires (254) | Envoyer cette note
mercredi, 15 août 2007
InnoCent...
Comme vous l'avez tous remarqué on nous broute le pistil depuis le 13 août avec les "cent jours" de Nicolas Sarkozy.
Le problème c'est que le Président, certes élu le 6 mai, n'a pris ses fonctions que le 16 mai.
En conséquence, ces si fameux "cent jours" ne tombent que le 23 août...
Et si ça se trouve, je me trompe aussi de 24 heures...
Bref, avant l'heure, c'est pas l'heure.
20:07 Lien permanent | Commentaires (179) | Envoyer cette note
Par Issy la bonne soupe.
Petite devinette matinale.
S'il n'était pas élu (maire, député, conseiller général, etc.) sans discontinuer depuis plus de 25 ans et, surtout, roi des cumulards, quelle profession exercerait donc André Santini qui trouve anormal "que 24 % de la population active soit fonctionnaire". ?
clic. c'est issy
Sacré Dédé, toujours le mot pourrir.
PS : concernant la magnifique photo d'André...
08:55 Lien permanent | Commentaires (135) | Envoyer cette note
mardi, 14 août 2007
"C'est en allant vers la mer...
...que le fleuve reste fidèle à sa source". On ne parle que de ça. Ségolène Royal, Noémie Lenoir, Joey Starr...
À l'île de Ré, les stars s'éclatent !
"Finie l’image d’Epinal du ciré jaune pâlot et des bistrots vieillots, désormais, l’île de Ré, aussi, a ses soirées blanches – mâtinées de rayures marine –, ses verres de pinots qui pétillent et ses VIP qui s’éclatent. Gala.fr vous révèle leurs bons plans et leurs adresses..."
15:30 Lien permanent | Commentaires (289) | Envoyer cette note
Contemporeine.
Hier matin, moi les filles, j'ai vécu un drame.
Une atrocité.
Comme tous les lundi, je me suis levée aux aurores (11h) pour aller 'le' chercher et 'le' commencer avec mon pain au chocolat au fond de mon lit.
Mais hier, mon monde s'est écroulé...
Le Elle n'était pas arrivé. Et surtout 'il' n''ariverait que le lendemain. Mardi ! Autant dire la semaine prochaine.
Vous imaginez vous un lundi sans le Elle ?
Obligée de se taper Closer, Public et Voici sans se dire qu'après, on va pouvoir se remettre en 'le' feuilletant négligemment ?
Atroooooce.
Aussi douloureux qu'un bouton de fièvre pour tout dire. Ou une angine blanche.
Bref, un lundi POU-RRI !
Alors, pour ne pas trop déprimer, j'ai relu mon numéro spécial Cécilia sur la plage pour ne pas être trop sevrée.


Ce matin, du coup, en prévision de la rupture de stocks, je suis sortie plus tôt que d'habitude et j'ai récupéré mon bien le plus précieux parmi les toutes premières.
Le marchand de journaux a été surpris, il n'a pas l'habitude de me voir si tôt.
J'étais à peine habillée avec mon sweat à capuche american apparel et les cheveux juste tenus par mon string.
En fait, il ne m'a pas absolument pas reconnue grâce à mon uniforme : Tom Ford, Manolo, ongles peints en noir et bracelet !
De toute façon, je n'ai absolument pas répondu à son "bonjour".
Je déteste qu'on s'immisce dans ma life. Je veux dire avant mes Spécial K© Feuilles de chocolat noir.
Voilà pourquoi je suis si en retard pour bloguer les filles...
Mais j'ai bien fait d'attendre !
Parce que figurez-vous que le sujet du test du jour du Elle est Just 4 Us :
"Sexe, êtes vous de droite ou de gauche ?"
Comment je vais me vautrer sur mon matelas pour enfin savoir !
C'est vrai, depuis qu'on a élu Nicolas et qu'il a nommé tous ces gauchistes, je suis toute retournée moi.
Impossible de savoir si, par hasard, je n'aurais pas viré de bord.
Et je ne parle même pas des 'Fillonettes', Christine, Michèle, Fadela, Roselyne, Christine, Rachida , Nathalie, Christine 2, Valérie & Valérie, Rama et Cécilia. Un vrai défilé. Bah quoi Cécilia ? Elle est bien plus que ministre, non, que je sache ?
Mais le Elle va me le dire.
Allez, je vous laisse les filles...
À dem'.
Chers lecteurs du blog de Guy Birenbaum, autrement dénommé le "blog NRV" ou le "DEL", nous sommes désolés de ce que vous venez de lire et qui manifestement traduit un virage éditorial majeur.
D'après ce que nous avons compris, c'est après avoir lu ce matin l'éditorial de Libération titré Contemporain et signé par Laurent Joffrin, consacré une sorte d'ode à Cécilia Sarkozy, que notre regretté guy est sorti dans les rues de Trouville, mal déguisé en fille, en hululant.
Une heure plus tard il mettait en ligne (et avec beaucoup de retard) ce texte ridicule.
Toutes nos excuses.
Nous vous tiendrons informés de l'évolution de la situation heure par heure si nécessaire.
L'équipe de 20 minutes.
10:30 Lien permanent | Commentaires (86) | Envoyer cette note
lundi, 13 août 2007
En jean blanc.
Une regrettable erreur de traduction et de retranscription a pu laisser croire que madame Cécilia Sarkozy aurait manqué le déjeuner avec la famille Bush en raison d'une "angine blanche".
C'est en vérité un problème de garde-robe qui justifie cette absence.
C'est parce qu'elle ne pouvait pas se rendre à l'invitation du Président Américain 'en jean blanc' (pronounced with the accent) que madame Sarkozy a renoncé.
Le pantalon idoine a, en effet, été malencontreusement oublié dans un placard du Pavillon de la Lanterne.
En dépit d'un aller-retour éclair à Paris, la veille, le Président Français n'a pas réussi à récupérer 'un jean blanc' (pronounced with the accent).
Cécilia Sarkozy a donc préféré garder la chambre à Wolfeboro.
Mathilide Agostinelli - responsable de la communication de Prada - et présente elle-même à Wolfeboro a refusé de commenter l'information.
09:20 Lien permanent | Commentaires (196) | Envoyer cette note
dimanche, 12 août 2007
Doctissimo.
La presse Française s'améliore d'heure en heure.
Et notamment lorsqu'elle s'implante sur le net...
clic si tu n'y crois pas...
22:58 Lien permanent | Commentaires (80) | Envoyer cette note
Débité.
Toujours cloué au lit par mon angine blanche, je ne peux toujours pas...
Mais j'déconne !
Aujourd"hui sur le DEL Marc Louboutin - 'Mc Lane' - nous fait partager une "histoire" tristement ordinaire.
Marc sera présent vers 10h30.
08:20 Lien permanent | Commentaires (355) | Envoyer cette note
samedi, 11 août 2007
White Angina.
Je suis au regret de vous annoncer qu'une angine blanche carabinée m'empêche d'être parmi vous.
Bonne soirée.
20:05 Lien permanent | Commentaires (68) | Envoyer cette note
Medicine Man.
Hier, je vous décrivais mon rapport très personnel à l'épicerie et à l'épicier.
Comme un fait exprès - je ne crois nullement au hasard - j'ai vécu, hier soir, sur le coup des 19h, une rencontre étrange, justement chez mon épicier Trouvillais, Ahmed.
Alors que je m'y rendais pour ramener la menthe fraîche destinée au thé du soir, je suis tombé sur un vieux monsieur qui, lui, s'achetait simplement un camembert.
Alors qu'il fourrait son argent dans son porte-monnaie, juste devant moi, il en a sorti un pendule.
Comme si de rien n'était...
Curieux de tout comme je le suis, je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander les raisons de la présence de cet objet, là.
"Vous êtes radiesthésiste ?".
"Non. Pas radiesthésiste. Guérisseur" ! m'a t-il répondu, avec un petit sourire mystérieux et malicieux.
Après quelques questions, le vieil homme, brièvement de passage pour le week end, m'a alors parlé de ses "dons" ; d'ailleurs partagés par ses enfants et petits enfants.
D'où le pendule.
Il m'a ainsi parlé de sa capacité à soigner ceux qui souffrent en face à face, mais aussi simplement via le téléphone ou à partir d'une photo...
Alors que je semblais sérieusement douter de ses compétences - il m'a expliqué avoir notamment soigné une hémiplégie, une tumeur au cerveau et une sclérose en plaques... - le 'guérisseur' m'a rapidement proposé de me faire la preuve de ses capacités, tout de suite, en plein milieu de l'épicerie.
Je ne pouvais pas refuser...
Cela ne s'invente pas.
Et se regarde sans modération.
[Je précise à l'égard des emmerdeurs DEListes que tous les gens filmés savaient qu'ils l'étaient].
ÉPISODE 1. Où le guérisseur entreprend Leila l'épicière et une cliente...
08:45 Lien permanent | Commentaires (211) | Envoyer cette note
vendredi, 10 août 2007
Sot métier.
De retour tôt ce matin sur mes terres, je trouve ma maison dévastée par l'une de ces sales engueulades qui firent - parfois - du DEL l'un des pires endroits.
Infréquentable et même pour moi.
Ainsi, l'an dernier exactement le même jour, j'écopais, comme je pouvais, face à des insultes antisémites. Après m'être débarassé - difficilement - de ces pustules, je me sais désormais sous le regard quotidien de quelques anonymes qui guettent chacun de mes posts pour les fustiger. Cela n'a aucune importance. Et j'ai décidé la plupart du temps de ne pas y répondre ou par un trait d'humour.
Mais là, la situation est très différente.
Hier soir deux habitués de ce blog se sont déchirés en des termes lamentables autour d'un conflit armé qui, au demeurant, n'existe pas (États-Unis versus Iran). Finissant même par s'étriper en oubliant à la fois qu'ils sont d'abord chez moi et ensuite seulement dans un espace public où ils bénéficient de ma part d'une liberté - voire d'une mansuétude - que personne ne leur octroie ailleurs sur le net.
Cependant, si j'ai décidé d'intervenir contrairement à mon habitude c'est que des bornes absolument infranchissables pour moi ont été passées.
J'ai déjà été traité ici de con, de minable, de pire connaisseur de la chose politique, vilipendé pour mes revenus, moqué pour mes choix personnels et professionnels , etc. Et même dénoncé comme juif.
Mais il est une insulte - une et une seule - que je ne peux pas tolérer. Elle est pour moi la pire de toutes. Et je n'ai à ce sujet aucun humour. Hier soir j'ai lu cela sous le clavier de l'un de ces deux NRV.
Le problème avec toi c'est que ton idiotie est tellement présente que tu ne peux malgré quelqu'effort la dissimuler longtemps !! Il y a en toi du José l'épicier, à qui on pardonne ses fautes de langage comme pour reconnaitre sa seconde nature !!
Plouc !! Tu es plouc ! C'est te respecter que d'avoir à te le redire !! Ecrit par : Malbrouck | jeudi, 09 août 2007 23:59
Et, quelques minutes plus tard, sous le clavier du même :
T'as toujours dans la vie la "chance" de rencontrer un José La Science (souvent épicier de son état) !
On les reconnait à leur allure, à leurs petites phrases d'une stupidité rare ! Ecrit par : Malbrouck | vendredi, 10 août 2007 00:06
Bien...
Je suis le petit-fils de Moshe (dit Maurice) et Régine Birenbaum qui tenaient 14 rue Bellot (135 mètres de long), à Paris, une petite épicerie, d'à peine dix ou douze mètres carré.
Je suis revenu, en août 1961, de la maternité pour habiter dans un deux pièces (je crois), au dessus de cette épicerie, tout près des voies de la gare si proche.
J'y ai donc mes tous premiers souvenirs.
Notamment celui de cette poupée publicitaire qui trônait sur une étagère en hauteur et que je réclamais sans cesse à mémé Régine. Mais elle n'avait jamais voulu me la donner parce que cette poupée devenait revenir au vainqueur d'un concours...
J'y revois, comme hier, pépé, fort comme un Polonais (et sourd comme un pot) ramener sur son dos les lourds sacs de denrées des marchés de gros.
J'y aperçois encore mon arrière-grand mère, dite 'Boube'.
Et pourtant, j'ai quitté l'épicerie vers l'âge de deux ans.
Mais au creux de ma mémoire, il n'y a rien dont je sois plus fier dans mes origines.
C'est dans cette épicerie - moins de vingt ans avant -, un beau jour de juillet 1942, que des voisins ont prévenu mes grands-parents qu'il se préparait un sale truc le lendemain.
C'est dans la paille d'une écurie, située quelque part derrière la rue Bellot, que mon grand père s'est caché pour échapper à la rafle. La légende familiale, jamais démentie, veut qu'une fois le danger - du jour - passé, Moshe ait descendu, cul-sel et au goulot, une bouteille entière de vodka. Tant il avait eu peur.
C'est de cette épicerie que le petit Robert Birenbaum partit en bicyclette pour faire le tour de ceux de notre famille qui avaient miraculeusement échappé à la rafle.
C'est dans cette épicerie que Robert revint quelques heures plus tard avec son plus lourd secret ; sa décision d'entrer à 16 ans dans la Résistance.
Moshe et Régine n'apprirent qu'au soir de la Libération que leur fils bien aimé avait appartenu aux FTP MOI.
Son blase (pseudo) dans son réseau (Compagnie Rayman) ? 'Guy' (un petit chapitre sur lui, ici).
Guy Birenbaum. Petit-fils de Moshe & Régine Birenbaum - Épiciers.
PS. Pour en finir, par l'une de ces pirouettes que l'Histoire aime à nous réserver, je m'en voudrais d'oublier de vous préciser que mes beaux-parents sont épiciers, à Nîmes...
"Du haut de leur fausse grandeur, de leur implacable intelligence ou de leurs barbes artistement taillées, quelques gens ont osé dire Raca ! à l’épicier. Ils ont fait de son nom un mot, une opinion, une chose, un système, une figure européenne et encyclopédique comme sa boutique. On crie : Vous êtes des épiciers ! pour dire une infinité d’injures. Il est temps d’en finir avec des Dioclétiens de l’épicerie. Que blâme-t-on chez l’épicier ?
(...)
Par quelle fatalité ce pivot social, cette tranquille créature, ce philosophe pratique, cette industrie incessamment occupée, a-t-elle donc été prise pour type de la bêtise ? Quelles vertus lui manquent ? Aucune. La nature éminemment généreuse de l’épicier entre pour beaucoup dans la physionomie de Paris.
(...)
Soyons indulgents envers les épiciers ! D’ailleurs où en serions-nous s’ils étaient parfaits ? il faudrait les adorer, leur confier les rênes de l’état, au char duquel ils se sont courageusement attelés. De grâce, ricaneurs auxquels ce mémoire est adressé, laissez-les-y, ne tourmentez pas trop ces intéressants bipèdes : n’avez-vous pas assez du gouvernement, des livres nouveaux et des vaudevilles ?"
Honoré de Balzac (1799-1850) : L'épicier, (1840).
Photo de gauche, Marcel Rayman.
08:25 Lien permanent | Commentaires (336) | Envoyer cette note
jeudi, 09 août 2007
Seven Mistakes.
Regarde bien ces deux photos apparemment parfaitement identiques.
Il y a pourtant sept horreurs erreurs qui différencient l'original de son avatar sa copie.
À toi de les retrouver !
09:35 Lien permanent | Commentaires (489) | Envoyer cette note
Van Ruymbug.
Allez, allez, on se réveille les petits gars... Ah ces stagiaires...

Renvoyé devant le CSM pour sa gestion de l'affaire Clearstream, le magistrat avait dénoncé une décision "politique sans surprise". Prochaine note dans la journée...
08:00 Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note
mercredi, 08 août 2007
Image arrêtée.
Ce matin, au réveil, mon marchand de journaux était NRV, excédé même.
"Encore un journal avec Cécilia. On la voit partout. Ras le bol..."
Insoumise ce matin...
Star ou anti-star (?) lundi.
J'ai souri dans ma tête.
"Partout", oui...
En photo.
Son image arrêtée.
Figée.
Mais depuis le retour de Libye (je ne sais pas pourquoi cela me fait penser à la fuite en Égypte...), et le départ dans le New Hampshire, l'image a été comme "coupée".
Allez, tiens, un nouveau petit jeu pour vous.
Trouver une vraie photo de Cécilia à Wolfeboro.
12:42 Lien permanent | Commentaires (455) | Envoyer cette note
Bis Repetita Placent.
Le jeu de mot(s) est en "une" du Canard ce matin.
Et tout le monde l'a fait ou, au moins, eu à l'esprit à propos du Président Sarkozy.
Et pourtant, rien de bien nouveau sous le soleil la grisaille.
Cette expression a déjà été utilisée, rigoureusement de la même manière.
En quelle occasion ?
Par qui ?
Et au sujet de qui ?
Au travail hardis DEListes...
Et je veux de la précision. Pas de l'à peu près.
Voilà.
C'est tout.
Et ne m'en demandez pas davantage...
Aujourd'hui, c'est ma "fête" (comme Roger et Dustin !).
Et donc, je fais ce qui me plaît, ce qui me plaît...
J'accepte les cadeaux en nature et les espèces.
Au passage si quelqu'un pouvait signaler à l'Obs en ligne que nous ne sommes pas du tout dimanche...
AJOUT 12H15 :
Bonne réponse donnée à 12h par ANNE après que Capucine ait failli la trouver...
Il s'agit donc de Jacques Chirac dans The Independent. En 2001...
Nos présidents passent, les - mauvaises - habitudes demeurent...
09:20 Lien permanent | Commentaires (137) | Envoyer cette note
mardi, 07 août 2007
Désirs... d'avenir.
Et voilà...
C'est tout moi ça.
J'en ai déjà marre des premiers jeux nautiques de Wolfeboro !
Faut dire que j'ai jamais beaucoup aimé les lacs.
Je préfère la mer.
Mais je m'égare.
Je ne suis pas là pour vous raconter ma vie.
Revenons aux faits.
La vérité, c'est que, ces jours-ci, je m'ennuie énormément de Ségolène Royal.
Alors, ce matin tôt, je me suis lancé sur sa piste.
Sans limiers, ni paparazzi.
Juste avec mon mac et ma souris.
Je suis donc allé sur son fameux site, Désirs d'avenir.
Ségolène Royal y invite à une "fête de la rose", à Melle, le 25 août.
La candidate explique dans une missive signée de sa main : "Pour tous renseignements (hébergement, transports) vous pouvez consulter la page internet http://melle2007.over-blog.com".
Bête et discipliné, je suis donc allé visiter ce blog entièrement dédié à la prochaine "fête de la rose" de Melle.
Eh bien quelque chose - un "je-ne-sais-quoi" - me dit qu'à Melle, fin août, on ne va pas s'ennuyer...
Tu as mauvaise vue camarade ?
Regarde de plus près et surtout clic. sur la boîte...
Et re clic...si tu en as encore la force...
Et dire que DSK va rater ça, parce qu'il préfère le Fonds monétaire international...
08:15 Lien permanent | Commentaires (481) | Envoyer cette note
lundi, 06 août 2007
American Tabloid.
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