samedi, 01 septembre 2007

Septembre.

On y est enfin en septembre.

Ouf.

Faut dire que c'était vraiment une belle semaine, non cette dernière semaine d'août ?

Une semaine pleine. Une semaine riche. Une semaine forte.

Mais non, pas parce que je me suis fait lourder de RTL par Nicolas Poincaré. On ne va pas encore reparler ici de cet insignifiant petit contretemps personnel bassement matériel. Assez de tout à l'ego ! C'est indécent, enfin.

Non, je parle de la vraie actu de la semaine.

Que du lourd.

Tiens, hier c'était pas seulement le Di-Day, c'était aussi le Blog Day. Sympa. Et aujourd'hui, c'est sodomie ravioli ?

Je parle des 'blogueurs' là. Eh bien, un troupeau de blogueurs s'en est allé - dûment badgés - participer à la rentrée du MEDEF. Ah, mais quel dommage qu'il ne soient pas tous allés à Jouy (!) dans un autocar polonais...

Nicolas Sarkozy, lui, hier, a rempli son Caddy© chez Leclerc. Tiens il y a des images. Plein d'images. Et du son aussi. C'est pas comme lorsqu'il était allé faire ses courses chez Darty, il y a longtemps (en 2005). Là, les photos étaient bêtement restées dans un coffre-fort. Autres temps...

Hier toujours, à La Rochelle les socialistes ont juré, la main sur le coeur - à gauche donc - de "rénover le parti pour préparer 2012". Moi, à leur place, je préparerais plutôt directement 2017. En plus, comme ils seront alors beaucoup moins nombreux, ce sera bien plus facile pour faire la synthèse.

Et tous ces sportifs qui sont tombés, raides morts sur des terrains de foot ou de volley, cette semaine, vous trouvez ça normal, vous ? Juste au moment où l'équipe de France d'Athlétisme tombe raide-morte à Osaka, elle, presque dans son ensemble. Ça ne cache rien ça ?

Et la rentrée avancée des classes, c'est pas horrible peut-être ? Ces petits enfants obligés de se lever à l'aurore alors que c'est encore l'été ? Et pour porter des cartables dans lesquels ils pourraient tenir debout ? Ignoble.

 

Heureusement, heureusement, août s'éloigne et dès la fin de la semaine prochaine va débuter la coupe du monde de rugby.  

 

Je suis sûr qu'à partir de lundi on s'éclate comme des bêtes !

 

Allez, on se regroupe, on y croit, on est solidaires. WE ARE TOGETHER !!!

Je le sens super bien ce moi mois de septembre...

08:45 Lien permanent | Commentaires (57) | Envoyer cette note

vendredi, 31 août 2007

Échappée belle.

Je me souviens parfaitement du jour de la mort de Lady Diana.

J'étais en vacances à Lacanau et j'avais passé une bien belle journée sur la plage. Alors que j'étais déjà addict à l'info, je n'avais, du coup, appris la nouvelle que plusieurs longues heures après le moins bien informé des aoûtiens.

Ce temps, possiblement coupé du monde qui bouge, est maintenant bien éloigné. Et pourtant, je n'ai pas vraiment gagné au change, à presque tout savoir, la plupart du temps, avant les autres...

Dix ans après, un fait de cette nature franchirait sans coup férir les différents 'écrans' qui protègent de trop rares moments de coupure totale (à quand le dernier ?)

 

Christian Lehmann m'a proposé hier le texte qui suit au sujet de la mort de Di. J'ai décidé de le publier.

 

 

 

Une pensée pour Gilles Suze.

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jeudi, 30 août 2007

Il.

Hier soir, vers 20 heures, ce truc est apparu d'un coup sur l'écran de mon ordinateur.

 

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 Regardez ça de plus près...

 
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Génial non ?
 
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En fait, il ne s'agit que d'une publicité.

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Mais au début ça surprend, on  y croit, et on se dit "putain, bordel de merde, mais qu'est ce que j'ai fait ?".

Eh bien, cela fait exactement le même effet que celui que l'on peut ressentir à la lecture de certains commentaires lorsque l'on a pris le risque (sans doute inconsidéré ;)), d'alimenter au quotidien un blog en offrant à ses lecteurs une totale liberté.

Depuis février 2006, j'ai souvent eu l'occasion de constater à quel point cet espace favorise l'expression de personnes qui, hors du net, resteraient beaucoup plus modestes voire totalement silencieuses.

Je ne sais pas du tout si cela favorise leur développement, mais, à lire certains propos qui me sont visiblement adressés, on peut assez aisément constater que, dans un premier temps au moins, le net semble leur faire du bien, en leur permettant de sortir publiquement ce qu'ils ont à dire.

J'ai donc choisi, depuis le départ, de ne rien supprimer ou presque. D'autres ont pris une autre direction en fermant leurs commentaires. Chacun fait comme il l'entend.

Mais ayant favorisé la liberté, j'ai eu droit, depuis un an et demi, à tout : la totale.

Il suffit de parcourir les  archives du DEL pour trouver tous les specimen existant sur le net, et j'avais déjà consacré un post à recenser ces catégories sur un mode humoristique.

Depuis, de longs mois ont passé et la campagne présidentielle a fait son oeuvre, ajoutant aux pathologies déjà recensées des phénomènes  d'une autre nature. 

Je ne parle pas des antisémites finalement peu nombreux, ni des gars qui écrivent quelques mots de leurs comm. ou mon nom (!) en capitale pour être sûrs d'être entendus. Je ne vise pas, non plus, les gens qui passent à heure fixe pour vendre leur propre blog et qui prennent soin de repasser, au cas où... Ni les faux modestes qui produisent des comm. de deux pages ou les rois du copié/collé qui repompent n'importe quel texte saugrenu pour en faire profiter le voisinage. Et que dire des vrais pervers, des érotomanes, des dingues à faire peur, des schyzo qui jouent avec les pseudos et les ip., des trolls classiques qui, quoi qu'il arrive, réussissent dans leur entreprise de pollution, de ceux qui poursuivent des conversations privées sans intérêt et sans rapport avec la note du jour ou les conversations des autres ? Bref rien que la routine du blog. Enfin, je n'ai même rien à répondre à ceux qui ressassent un passé du blog qui aurait été "bien meilleur", tandis que que votre production la plus récente, "et bah, est vraiment nulle". Il leur reste juste à se demander pourquoi ils continuent encore à squatter ici, scotchés à leur écran comme des escargots qui n'en finissent plus d'y baver. 

Bref, chacun se reconnaîtra et s'NRVera. Ou pas. 

Et là, je ne parle que de la face visible de l'iceberg. Pas des mails.

Cependant, là où la blague peut justement devenir aussi saumâtre, glauque et malsaine que cette publicité mensongère, c'est lorsqu'il en est qui profitent de cette latitude pour parler aux autres d'un gars que vous ne connaissez absolument pas. Vous. Enfin moi. Parce qu'eux lisent dans votre 'je' et dans votre 'jeu'. Et eux, donc, ils vous ont troué. Percé. Calculé. Formidable révélateur de la nature humaine, ce blog m'aura ainsi donné la possibilité d'en parcourir des méandres et d'en mesurer des tréfonds. Et, parfois, de découvrir, étonné, dans le regard de certains, un être si vil, un gars si bidon et un tel lâche, qu'il se demande ce matin s'il est seulement capable de traverser la rue pour accompagner n°1 à l'école. 

Il va tout de même tenter de réaliser cette prouesse.

La seule qui vaille vraiment la peine.


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mercredi, 29 août 2007

"Restons-en là.".

J'ai bien lu tous vos commentaires.

J'ai notamment apprécié les remarques de Steve qui a raison de poser ses questions sur la légitimité des 'chroniqueurs". Des questions qui me tarabustent depuis longtemps et qu'il m'est même arrivé de poser à l'antenne. Par ailleurs, je n'ai évidemment pas été surpris par les professeurs de morale, de déontologie et d'élégance réunies. Ils ne manquent jamais à l'appel ;)

 

Sachez alors, que l'histoire du jour a un épilogue aussi médiocre que son prologue était dérisoire.

 

J'ai été limogé (j'aime bien ce mot désuet) d'"On refait le Monde "  - et donc de RTL -, et par Nicolas Poincaré en personne, à peine descendu de voiture, à mon retour de la mer.

 

En gros, mon silence face à ces 'informations' capitales était déjà coupable. Forcément coupable.

Et puis, ensuite j'ai mis trois jours (ou quatre, allez savoir...) à rappeler le "boss". Et ça, c'est très très mal.

Du coup, mon coup de fil du jour, dès mon retour de vacances, mes sacs pas encore défaits, n'y pouvait rien changer, quelle que soit ma décision.

Ah mais...

Lèse-majesté.

 

Je vous épargne d'autres prétextes d'un niveau si bas qu'ils en seraient gênants pour mon interlocuteur.

De toute façon, lorsque l'on a décidé de noyer son chien...

 

Bref, RTL c'est donc FI-NI.

 

Je savais très bien depuis les épisodes Duhamel et Noachovitch que mes jours là-bas étaient comptés.

Un sursis. 

Restait juste à trouver le moment propice pour me balancer.

L'occasion.

Celle qui fait le ou les larrons.

 

Je ne regrette rien.

J'ai passé rue Bayard, depuis septembre 2003, avec Christophe Hondelatte, Pascale Clark puis Nicolas Poincaré des moments passionnants. Un vrai apprentissage. Et des rencontres (ils se reconnaîtront).


Pour conclure, la conversation, à peine tendue, s'est achevée sur une phrase de Nicolas Poincaré si étudiée qu'elle n'a pu que l'être - étudiée - :

Ou alors, peut-être était-ce une phrase venue d'ailleurs.

Ou de nulle part.

Comme un résidu d'élégance un peu surannée... Ou moisie.

Je ne sais pas.

 

"Restons-en là..." m'a-t-il lâché, dans un soupir radiophonique, en posant sa voix. Comme à l'antenne. Il l'a répété. Deux fois, je crois.

 

Alors soit.

Restons-en là.

 

C'était le jour. Et c'était l'heure.

Les miens.

 

Et en plus, je suis rentré sans avoir retrouvé mon vélo. 

21:25 Lien permanent | Commentaires (127) | Envoyer cette note

Vanity Fair.

Dans Le Monde.

Depuis le 27 août, Jean-Marc Morandini anime un nouveau rendez-vous, "Le grand direct", entre 11 heures et 14 heures. Au programme, l'actualité des médias, des échanges avec les auditeurs et un "duel" opposant deux personnalités habituées des débats polémiques (Philippe Tesson, Guy Birenbaum, Paul Wermus, Elisabeth Lévy, Yolaine de la Bigne, Laurence Boccolini, etc.).

 

L'article est signé de Martine Delahaye.

Bien.

Donc je suis au programme de la rentrée d'Europe 1.

 

Cela doit être vrai puisque le quotidien dit 'de référence' l'écrit aujourd'hui, noir sur blanc.

Et que vous avez été plusieurs, ici, à me poser la question depuis une semaine. 

 

La manière est intéressante et révélatrice du fonctionnement médiatique contemporain.

Plusieurs échos sont parus qui donnent ou reprennent cette 'information', probablement venue d'Europe 1.

 

Mais combien ont essayé de la vérifier en me contactant ?

Eh bien, un seul journaliste m'a téléphoné, la semaine dernière, pour me demander de confirmer ma présence dans la liste (il se reconnaîtra). Et c'est précisément lui qui m'a alors appris l'existence de ces quelques lignes, me citant parmi d'autres. Je lui ai alors répondu qu'en vacances, chez moi, à la mer, je n'avais strictement rien décidé. Il a donc retiré mon nom. Fin de la non histoire. 

D'autres n'ont pas agi de la sorte (sur le net et sur papier) et 'l'information' est donc 'sortie'.

Du coup, et c'est logique, Nicolas Poincaré qui anime "On refait le Monde" (où je suis depuis la rentrée 2003) m'a prévenu que je ne retournerais pas sur RTL si j'allais "chez Morandini" (la dure loi de la concurrence et du Mercato...).

 

J'ai donc appelé "chez Morandini" pour leur dire : "Bah, je ne sais pas du tout ce que je vais faire. RTL me demande de choisir. Je ne sais pas...".

"Ok réfléchissez." m'a-t-on répondu.

 

Et de fait, depuis, entre un chateau de sable, deux chaises longues et un bain à 17° (très bon pour raffermir les chairs), j'ai bien pris soin de ne rien décider.

 

Ce matin, je suis donc en mesure de vous confirmer que je ne sais absolument pas ce que je vais faire la semaine prochaine ! Et croyez-moi, cette incertitude dépasse de loin le strict cadre de la très courte distance qui sépare la rue Bayard de la rue François 1er...

 

Bref cette 'affaire' - dérisoire, il faut en convenir - dit beaucoup, me semble-t-il, de la vacuité et de la vanité de notre système médiatique. De ce que l'on y dit. De ce que l'on y écrit. Sans savoir. Sans vérifier. Comme ça. Pour voir.

J'ajouterai, pour terminer sur le sujet, qu'une remarque acérée de Daniel Schneidermann à Pierre Haski (fondateur de Rue89) qui part, lui (d'après Schneidermann.) tenir chronique sur Europe 1, m'a laissé aussi perplexe que circonspect. Pour tout dire les bras ballants.

Je cite Schneidermann :

"A nos âges avancés, Pierre, j’espère que nous avons au moins appris une chose : quand on parle dans un media, on est ce media".

Waouhhhhh...

Bigre & Fichtre.

Voilà bien le genre de saillie définitive qui n'est nullement de nature à faciliter ma décision.

 

Je 'suis' 'RTL'.

Et je 'deviendrais Europe 1' ? 

Et Schneidermann lui 'était' donc France 5... 

 

Bah mince alors... 

 

Allez tiens, je retourne voir la mer... 

 

 

PS : Quand on a sa maison au bord de l'eau, le jour du départ est un peu moins difficile. Il suffit de laisser dans les placards davantage d'affaires qu'on en ramène. Du coup, on voyage 'léger' et avec le sentiment que l'on ne rentre pas vraiment. Et puis, c'est vrai, que j'ai cette chance de ne jamais rentrer vraiment. Mais là, encore moins que d'habitude. Je voyage léger à tous les sens du terme. Pas de bureau qui m'attend. Pas de 'travail' prévu autre que des projets personnels.

PS bis : Le con qui a volé mon vélo, devant chez moi, cette nuit, devrait se méfier. Il est piégé et je vais donc le retrouver. À bon entendeur... 

À suivre. 

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mardi, 28 août 2007

Hygiène de l'assassin.

C'est une femme brune.

Elle a la quarantaine.  

Elle sort un roman cette semaine.

C'est un écrivain à très grand succès, l'une des stars de la rentrée littéraire, qui a des millions de lecteurs dans le monde entier.

Elle a donné, hier, une grande interview, à l'un des principaux quotidiens nationaux, dans laquelle elle évoque - notamment - son rapport personnel au Président Nicolas Sarkozy.

 

Yasm...

 

Perdu !

 

C'est Amélie Nothomb [précision : je ne la connais pas et je n'ai jamais lu un seul de ses livres].

  

Elle était hier invitée par le Parisien à participer à son "grand entretien".

Pourtant, à ma connaissance - si je me trompe, je compte sur vous - je n'ai entendu strictement aucun commentaire sur ses propos dans aucune revue de presse ; ni lu la moindre "reprise" ou dépêche. Mieux, en dehors du site du Parisien, cet entretien ne semble pas apparaître sur internet.

Bref, ces quelques phrases d'Amélie Nothomb, pourtant publiées dans l'un de nos journaux les plus lus (sur une double page) risquent de rester lettre morte.

Ce serait un peu dommage.

Je me permets donc de les reprendre ce matin et de vous les livrer. 

 

Voici l'une des questions de la rédaction du Parisien.

Que pensez-vous de l'hyperactivité de Nicolas Sarkozy et de sa façon d'être très présent auprès des victimes ?

 

La réponse d'Amélie Nothomb.

"Je ne suis pas une grande fan de Nicolas Sarkozy. D'ailleurs, je connais très peu de Belges qui le soient. Il nous paraît très people, ce qui déplaît beaucoup dans un pays où on a horreur du star system. Il nous semble aussi très agité, très nerveux. Quant à être du côté des victimes, c'est très joli mais parlons des victimes qu'il occasionne. Je pense au petit garçon de 12 ans qui s'est retrouvé dans le coma après avoir sauté par une fenêtre. Ce phénomène des expulsions me glace. J'ai quand même l'impression que l'on devient très expéditif sur le sujet. Ce n'est pas digne de la France".

 

Voilà. 

Moi, si j'étais éditeur, j'aurais bien une idée...

 

 

PS Amélie Nothomb est l'invitée de "Laissez vous tenter" sur RTL (la "première radio de France") dans moins de deux heures. Donc tout n'est pas perdu. 

 

 

En haut à gauche - et ici.jpg - la palette de couleurs d'un peintre de ma plage. 

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lundi, 27 août 2007

Danse avec le(s) loup(s).

Désolé.

Je n'ai toujours pas acquis "LE" Reza.

L'oeuvre n'est pas arrivée jusqu'à la mer...

Finalement, Yasmina Reza sera peut-être bien là, en personne, au sein du jury du festival du film américain de Deauville, avant son livre...

En revanche, j'ai pu lire à peu près l'ensemble des dithyrambes papiers qui lui ont été consacrés. Ce n'est pas compliqué, si vous avez acheté n'importe quel quotidien ou hebdo, cette semaine, vous y avez eu droit...

Au milieu de ce concert de louanges U-NA-NI-MES, un tout petit écho discordant (en dehors du papier de Philippe Lançon dans Libération).

Deux phrases lâchées par Bernard Pivot (membre de l'Académie Goncourt), depuis la forêt de Chanceaux-près-Loches, à une quarantaine de kilomètres de Tours.

Au milieu du tapis de bombes qui protège l'Auteur  - et son sujet... -, ces deux lignes rassurent, même s'il faut se cogner des kilos de papier pour les trouver...

 

 « J'aurais aimé que mon éditeur me demande d'écrire un livre sur Reza écrivant un livre sur Sarkozy. Quand je les vois danser ensemble, je m'interroge ».

Bernard Pivot évoque cette photo prise par Élodie-embedded-Grégoire (Gamma) dans la loge du candidat, le 29 avril 2007, à Dijon. Nicolas Sarkozy et 'l'Auteur' y dansent sur une chanson d'Enrico Macias


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Bah, finalement, je me demande si je ne vais pas m'abonner à Closer moi.

Allez, je file.

C'est lundi.

Y'a Elle, Voici et Public !

 

La rentrée ?

Mais quelle rentrée ?


09:25 Lien permanent | Commentaires (432) | Envoyer cette note