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lundi, 20 mars 2006

Autosatisfaction !

Ci joint en intégralité le mail reçu ce matin du patron des Arènes Laurent Beccaria au sujet de l'affaire levée ici grâce à AnyHow il y a une semaine ; voir ici : http://birenbaum.blog.20minutes.fr/archive/2006/03/11/le-...
et là http://birenbaum.blog.20minutes.fr/archive/2006/03/12/la-fnac-com-le-livre-sur-bhl-et-le-site-de-l-obs.html


Cher Guy,

Nous avons recoupé les informations sur la censure de la Fnac. Tu avais levé un vrai lièvre.

Tu trouveras ci-dessous le communiqué qui va partir tout à l’heure.

Tout cela est d’une grande médiocrité, alors même que BHL a pu s’exprimer, selon notre pointage, 3H45 à la télévision, 4H à la radio et sur 32 pages d’interview dans la presse nationale... sans que personne ne lui pose de questions sur Une imposture française (en dehors de Michel Field sur LCI).

Le préjudice n’est que de quelques centaines d’exemplaires, mais c’est le principe qui est méprisable.

Amitiés

Laurent


Communiqué:

La Fnac a tenté de freiner la diffusion du livre de Nicolas Beau et Olivier Toscer, Une imposture française (Les Arènes), consacré aux réseaux d’influences de Bernard-Henri Lévy.

Plusieurs faits ont surpris l’éditeur :
-Référencement de ce livre d’enquête au rayon philosophie, entre Hannah Arendt et Emmanuel Kant.
-Disparition inopinée du livre de la base de données de la Fnac.com
-Rupture de stock de longue durée dans certains points de vente de l’enseigne, alors que la centrale de la Fnac était approvisionnée normalement. Neuf magasins Fnacs ont dû se fournir directement chez l’éditeur et non auprès de leur stock central, ce qui est exceptionnel.

Deux sources concordantes, à un niveau hiérarchique élevé, ont confirmé l’intervention du groupe François Pinault, propriétaire de l’enseigne pour freiner la diffusion d’Une imposture française. Une telle intervention est rare, mais, toujours selon nos informations, non exceptionnelle.

C’est la seconde fois que François Pinault chercher à organiser le boycott d’un livre des éditions des Arènes. En juin 2000 déjà, il avait donné l’ordre de ne pas mettre en vente le livre d’Eva Joly Notre affaire à tous, à qui il reprochait une perquisition dans ses bureaux. Mais l’ancien directeur des magasins, Bertrand de Talhouët, s’y était opposé et le livre avait été commercialisé normalement.

Au-delà des révélations sur les réseaux d’influence de Bernard-Henri Lévy, grand ami du groupe, Une imposture française comporte un certain nombre d’informations gênantes pour François Pinault. Notamment les conditions de l’achat de la BECOB, groupe familial des Lévy, et le prêt accordé via une banque suisse, et sur l’entremise de Bernard-Henri Lévy, à Jean-François Kahn et Maurice Szafran, afin de renflouer l’hebdomadaire Marianne, pourtant concurrent du Point, propriété de l’industriel.

Les Arènes ont demandé des explications à la Fnac, qui sont restées sans réponses à ce jour. La pression des journalistes et la vigilance des libraires de l’enseigne ont permis un retour à l’ordre des choses. Mais cette censure douce n’en reste pas moins inacceptable vis-à-vis des libraires et des clients de la Fnac.

Tiré à 4.000 ex le 23 février, l’enquête de Nicolas Beau du Canard enchaîné et d’Olivier Toscer du Nouvel Observateur a été réimprimé deux fois en trois semaines pour un tirage total de 12.000 ex, avec des sorties entre 400 et 800 ex par jour.

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Commentaires

BINGO!

Ecrit par : Pierre Gay | lundi, 20 mars 2006 15:44

"Référencement de ce livre d’enquête au rayon philosophie, entre Hannah Arendt et Emmanuel Kant."

Bon, il y a pire comme referencement, non? Cela doit meme rendre jaloux BHL, non?

Ecrit par : Citrouille | lundi, 20 mars 2006 16:22

AUTOSATISFACTION, avec un S ce sera plus satisfaisant...

Ecrit par : DgéDgé | lundi, 20 mars 2006 16:30

Bref, vive Michel Field !

Ecrit par : Lancelot | lundi, 20 mars 2006 16:30

Après une fouine, Guy a levé un lièvre....
C'est un bestiaire ce blog !

Ecrit par : fouine | lundi, 20 mars 2006 16:31

2 rqs sur BHL :

1 - en général, j'aime bien lire sa chronique hebdo du Point. Ce type a incontestablement une vision acérée des évènements, et une belle plume pour les retranscrire. Pourtant, American Vertigo est un festival de lieu-communs mis bout à bout, sans réelle analyse de fond. La comparaison avec Tocqueville, qui fleurit dans les médias est, à mon avis, très (trop?) flatteuse.

2 - j'ai eu m'occasion de le croiser à Paris, et vraiment, le mythe du dandy élégant est un peu dépassé ! pantalon dégueu, veste hors d'age, coiffure improbable; il se serait mis à chanter que je n'aurais pas hésité à lui donner 1 ou 2 euros

Ecrit par : xolotl pichuan | lundi, 20 mars 2006 16:35

Sans vouloir retirer le moindre mérite à Guy, mais pour rendre à César ce qui lui revient, je crois me souvenir que le lièvre a été levé par un blogger ici-même, aussitôt relayé par Guy qui a à son tour approfondi le problème - avec efficacité!
Guy, si je me trompe, je ferai grande contrition ;-)

Ecrit par : Pierre Gay | lundi, 20 mars 2006 16:38

C'est bien ce que j'ai écrit là haut non ?

"au sujet de l'affaire levée ici grâce à AnyHow il y a une semaine"

Ecrit par : guy birenbaum | lundi, 20 mars 2006 16:41

Belle langue que la notre, non ?

On nous parle de censure, de grand capital et de philosophe-écrivain-voyageur-dandy ligués contre un journaliste d'investigation. Et on imagine les thrillers économiques les plus palpitants.

Et que nous dit-on ? qu'on a levé un lièvre ! et là, on se retrouve à l'aube, par un froid et brumeux matin d'hiver, en lisière d'un bois, son fidèle taïau nez et queue tendus, une patte en équilibre, retenant son souffle, devant un amas de ronces. J'épaule, la bête va partir d'une seconde à l'autre, mon doigt caresse fébrilement la détente de mon 12 superposé.

Si des étrangers nous lisent, en utilisant un simple traducteur automatique, je ne suis pas sûr qu'ils arrivent à suivre l'intégralité de nos propos.

Ecrit par : xolotl pichuan | lundi, 20 mars 2006 16:42

Anecdote: Laurent, chez mon libraire, votre livre bénéficiait d'une mitoyenneté parfaitement symétrique avec American Vertigo sur l'étal, j'ai trouvé ça savoureux (mon libraire s'appelle Ponce Pilate);-)

PS. BHL deviendrait-il une thématique à lui tout seul?

Ecrit par : Pierre Gay | lundi, 20 mars 2006 16:44

Mille excuses Guy! J'aurai du mieux lire...
Donc: grande contrition de ma part ;-)))

Ecrit par : Pierre Gay | lundi, 20 mars 2006 16:46

Monsieur Gay, vous êtes chargé de lire les manuscrits pour Guy Birenbaum ? Si oui, ça ne doit pas être triste ;-)

Ecrit par : xolotl pichuan | lundi, 20 mars 2006 16:49

Non, pas du tout. Vous en comprenez maintenant la raison. ;-)

Ecrit par : Pierre Gay | lundi, 20 mars 2006 16:50

Pffff! Vous voulez que je vous dise un truc marrant?
Libraire à la Fnac (pour ceux qui ont raté les épisodes précédents), cet après-midi (lundi 20 mars) nous avons épluché les chiffres avec mon responsable. Alors que le rayon histoire est en progression, voila qu'il me fait remarquer que je commets une hérésie en plaçant une Imposture Française à coté d'Américan Vertigo.... Pourquoi? Bhl rapporte plus que Beau & Toscer... S'est ensuivi une engueulade assez sympathique sur les devoirs du libraire face aux intérêts de monsieur Pinault et de ses copains les "gentils actionnaires"... Oui mais mon responsable (responsable librairie-disque) n'a jamais travaillé en librairie, n'a jamais été libraire, ne lit qu'une bande dessinée par trimestre. Je ne veux pas lui jeter la pierre, parce qu'il n'y est pour rien, c'est la nouvelle politique de la Fnac que de regrouper les produits éditoriaux sous la houlette d'un seul responsable... Restrictions budgétaires, restriction du personnel etc. (On a même gentiment fait comprendre à mon responsable que s'il n'acceptait pas cette double étiquette, rien ne l'empêchait d'aller voir ailleurs...). Mais que la Fnac cesse alors de revendiquer son désir de démocratiser la culture! MENSONGE! Boycottez cette enseigne à l'honnêteté morale totalement dévoyée par les intérêts financiers du groupe PPR. Elle n'a plus rien à voir avec ce que voulait en faire ses fondateurs!
Je ne vous explique pas le malaise! Comment puis-je continuer à travailler? Je ne suis plus libraire, en Fnac cela n'existe plus. Je suis suis devenu un employé manutentionnaire vendeur (et pas conseillé! On a plus le temps!!)... Joli constat pour la Fnac, vous ne trouvez pas?

(petit message personnel, j'espère que Guy Birenbaum ne m'en voudra pas trop, mon adresse email: mise_en_abime@voila.fr, si un libraire indépendant ou engagé recherchait quelqu'un de motivé... on ne sait jamais? ; )) )

Ecrit par : mise en abîme | lundi, 20 mars 2006 18:37

C'est bien petit et médiocre et ne peux que desservir le camp qui se prête à ce genre de censure, dévoilant une sorte d'autoritarisme névrotique. A lire aussi le compte rendu de l'entartage de BHL au salon du livre et la bataille rangée entre service d'ordre de Grasset-BHL et les photographes. Que veut-on cacher, BHL maculé de chantilly ? Ce sont des méthodes dignes des dictatures

Ecrit par : Fulcanelli | lundi, 20 mars 2006 18:49

Vive Michel Field, je n'ai pas compris Lancelot... xolotl il était inutile de lui faire l'aumone rassurez vous ! Fouine : ici c'est l'arche de Noé ! Vous voyez Miseenabîme, il y avait bien un problème avec ce livre... Fulcanelli, le BHL band, c'est ça ! Attention Perséphone, ici on cite toujours ses sources !

Ecrit par : guy birenbaum | lundi, 20 mars 2006 20:32

ouaip! Ben je vous explique pas la déprime... Pas trop à l'aise dans mon gilet jaune et vert moi!

Ecrit par : mise en abîme | lundi, 20 mars 2006 20:56

BHL à Canal PLus : grand moment de cirage de Weston.

Ecrit par : PMB | lundi, 20 mars 2006 21:12

mise en abîme > Je te comprends mais ... ne soit pas si critique envers ta "maison" ... moi qui suis un lecteur de SF j'ai toujours trouvé chez tes collègues responsables des stands SF des lecteurs attentifs, aimant ce qu'ils font, capables de d'analyser et comprendre les goûts des clients pour orienter leurs choix, prenant même le temps d'en discuter avec passion et même le samedi à la FNAC Les Halles, durant ce que je suppose être le "big coup de feu" pour une FNAC.
Et selon moi, une entreprise est bien sûr ce qu'en font ses actionnaires, mais c'est surtout et avant tout la sommes des gens qui travaillent dedans, avec professionnalisme voire même éthique.
Donc merde à tes patrons, pétris dans leurs intérêts, boycottant des livres, renonçant par là même à leur slognan de vouloir "democratiser la culture" qui ne se révèle n'être que de l'idéologie consumériste de base ... certes ... mais toi, tous les jours, ne renonce pas à ce que tu crois juste.
Je travaille pour ma part dans un GRAAAAAAND groupe, compagnie d'assurance dans le top 5, mais jamais je ne renoncerais à ma propre éthique et ce que je juge être l'équité. Au prire, je dis oui, mais je ne le fais pas. Il est vrai que mon boulot, un peu spécial, me le permet.
Guy > en plus d'être "bien" (un peu réducteur mais juste), ton blog réussit à devenir ce que les blogs ne sont pas : "utile" ! A l'image de la minute de Monsieur Cyclopède, tu deviens "nécessaire". Tu rajouterais la météo (comme le mien) et tu devriendrais "indispensable". Vivement ce jour. :)

Ecrit par : spoutnik | lundi, 20 mars 2006 21:38

Spoutnik, je suis d'accord avec ton avis, dans les grandes lignes. En revanche, cela fait quelques années que je travaille au sein de la Fnac, et je suis à même de constater l'évolution de la 'politique maison'. Je ne peux pas m'étendre sur le sujet, mais des outils logistiques sont mis en place à massy (plateforme de centralisation de la Fnac) afin d'oter aux libraires que nous sommes l'essence même de notre métier... Mais j'y reviendrai plus tard. Soyez assuré que je vais me battre comme un forcené pour mes idées! (J'ai toujours aimé Don Quichotte : )) )

Ecrit par : mise en abîme | lundi, 20 mars 2006 21:46

mise en abîme > ben si tu le dis, alors effectivement je veux bien te croire. Peut être qu'en fait, en tant que client de base, je ne vois parfois que le digne travail de quelques "derniers des mohicans" qui arrivent encore à faire leur boulot avec professionnalisme. Peut être effectivement que tout cela est en train de mourrir pour devenir un gigantesque Centre Leclerc pseudo culturel pourri.
quelque part, pour moi, cela ne m'étonne pas. Dans toute utopie je ne vois en général que l'anti utopie qu'elle cache. Quand on me dit "je démocratise la culture" je ne vois souvent que du "big brother culturel totalitaire", mais là, comme client de la FNAC depuis des siécles, je trouve cela très triste.
Bon courage et continue de lutter, tes clients le valent bien (comme le dit Loréal ... oups)

Ecrit par : spoutnik | lundi, 20 mars 2006 22:06

Euuuuuh..... je n'ai pas tout compris...
Chez moi, c'est bien la FNAC décrite avec tant de dépit et de rage par ce pauvre mise en abîme !
Et le "gigantesque Centre Leclerc pseudo culturel pourri", c'est là où il fait bon aller acheter ses bouquins, avec des vendeurs qui n'ont pas l'air de vendeurs, qui n'ont pas besoin de vous faire épeler ni les noms des auteurs ni les titres des livres pour vous dire immédiatement de mémoire où ils sont et se diriger pile-poil dessus comme des avions renifleurs qui marcheraient, eux !
Alors ne généralisons pas !
Il y a sûrement de très mauvaises FNAC (j'ai cette malchance) comme de très bonnes.
Comme il y a des centres culturels Leclerc au personnel passionné et qui sait de quoi il parle... ça tombe bien : c'est juste à côté de mon donjon ! Autant dire que j'y suis fourrée tous les jours, assise par terre à piocher, sans que personne ne me fasse une reflexion comme à la FNAC bourge et coincée du centre-ville.
Au contraire ! Ils ont plutôt tendance à rigoler au Parvis Leclerc ! Et à me demander comment ça va, toussa, toussa... des vrais gens, quoi. Pas des robots en uniforme vert qui vous toisent avec agacement si vous avez le malheur de leur poser une question autre que "Il est où le bouquin de Morandini ? Et celui de Jean-Pierre Pernaut ?"...
Je vous rassure, je n'en fais pas partie !

Ecrit par : Fugitive | lundi, 20 mars 2006 23:34

L'autosatisfaction est avec la connerie sûrement la chose la mieux partagée parmi nous pauvres mortels.
Ici c'est sûrement le dernier endroit où l'on "vit".

Ecrit par : Léo, esprit Saint. | mardi, 21 mars 2006 00:10

Léo vos aphorismes me remplsisent d'allégresse. Spoutnik, la météo c'est pour bientôt ! Misenenabîme courage ! fugutuve c'est où cette bad Fnac ? PMB, BHL est à canal comme partout...chez lui.

Ecrit par : guy birenbaum | mardi, 21 mars 2006 02:42

Guy, tu t'es fait avoir par le ssserpent...

Ecrit par : Léo, esprit Saint. | mardi, 21 mars 2006 08:02

I'm the Master Mind.

Comme Elle le disait dimanche soir, dans le méta-dialogue à la fin de son journal, je suis un des barycentres qui animent ce pays.

"Black Hole Sun, won't you come..." SG94

Ecrit par : Léo, esprit Saint. | mardi, 21 mars 2006 08:07

Pour votre information, BHL s’est fait entarter pour la septième fois (tout de même quel palmarès !) par les « tueurs à gags de l’Internationale Pâtissière » lors du Salon du livre de Paris. Voilà qui devrait réduire son ego démesuré à une portion congrue – de tarte cela va de soi.

Ecrit par : Isabelle | mardi, 21 mars 2006 10:15

un gag sur BHL: j'ai eu l'occasion de le croiser dans un avion retour de Marakech. Moi j'y allais pour la première fois, lui souvent me dit-on.

Royal Air Maroc, surbooké. Au moment de monter dans l'avion, souk énorme avec places mal attribuées. Arielle trouve sa place, à côté d'un indigène qui somnolait et à qui elle lance le même regard que celui qu'elle réservait à la mygale dans l'Indien Dans la Ville. BHL fonce vers l'hôtesse, enlève ses lunettes noires, et dit" Je suis Bernard-Henri Levy, vous allez me trouver une place à côté de ma femme".

Alors l'hôtesse imperturbable: "et moi je suis Aïcha et vous n'êtes pas tout seul". L'avion a éclaté de rire et applaudi.

ca fait plaisir..

Ecrit par : lebienpensant | mardi, 21 mars 2006 19:23

Outre les tartes reçues j'adore l'histoire de Lebienpensant !

Ecrit par : guy birenbaum | mercredi, 22 mars 2006 07:21

Bonjour, Guy.
Il y a une sorte de maelström dont je me dis modestement que je suis au centre, parfois, tout en voulant rester en périphérie. Beccaria est l'éditeur de Verschave, disparu en juin dernier, chez qui j'ai travaillé/milité quelques mois. Anyhow a ouvert son blog en voyant le plat qui était le mien. Les vapeurs d'Arielle à Saint-Germain sont légendaires (mais elle est d'une gentillesse qui efface toutes les remontrances que l'on pourrait avoir à l'encontre de cette caricature romehrienne.) Je flotte au-dessus -ou en dessous, je ne sais pas/plus- et je regarde ces gens s'agiter avec délice. En me disant qu'il faudra bien qu'un jour, j'entre moi aussi dans la danse.
Amitiés.

Ecrit par : K-Raph | mercredi, 22 mars 2006 10:22

Et bien dansez maintenant...

Ecrit par : guy birenbaum | mercredi, 22 mars 2006 18:56