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dimanche, 12 mars 2006
Affaires Alègre. Un rapport enterré ?
Excellent article dans le Figaro magazine (eh oui !!!) (de Aziz Zemouri) ce week end au sujet des 37 victimes oubliées de l'affaire Alègre.
Le journaliste pose un certain nombre de questions dont celle des nombreux dysfonctionnements de la justice dans ces dossiers.
Il rapporte ainsi que de ces "anomalies" ou "dsyfonctionnements" l'ancien procureur de la république à Toulouse, Michel Bréard, s'est fait l'écho "dans un rapport (sous la référence 8PG05 à la chancellerie) remis en janvier 2005 au ministère de la Justice et à Michel Barrau, procureur général de la cour d'appel de Toulouse ; 93 annexes étayant le propos du magistrat. Que dit cette enquête interne ? Elle vise nommément Marc Bourragué, ancien substitut du procureur, chargé des affaires financières au tribunal de grande instance de Toulouse. Le haut magistrat s'étonne de le retrouver régulièrement en travers des procédures qui mettent en cause Patrice Alègre. Michel Bréard fait notamment état des témoignages de trois policiers qui ont reconnu l'ancien substitut comme étant le magisrat présent, avant l'arrivée de la police, sur les lieux du meurtre de Line Galbardi en 1992, crime dont Alègre est suspecté. Marc Bourragué a toujours démenti. Mais l'ancien procureur de Toulouse rapporte qu'en niant par écrit ces faits, Marc Bourragué pourrait être inquiété pour "un délit d'attestation faisant étatt de faits matériellement inexacts". On retruve le nom de Marc Bourragué dans le dossier de la disparition d'Hélène Loubradou. Lorsque le lieutenant-colonel de gendarmerie se saisit de l'affaire, qui informe-t-il ? Marc Bourragué, spécialisé dans les affaires financières au parquet de Toulouse. Michel Barrau, procureur général, interrogé par l'AFP, a précisé que "ce rapport n'a révélé après examen aucun fait de nature à entraîner des poursuites disciplinaires ou pénales" contre le magistrat mis en cause".
Fort bien, alors je demande ici solennelement que ce rapport qui "n'a révélé aucun fait de nature à entraîner des poursuites disciplinaires ou pénales" contre Marc Bourragué - ce rapport qui dort, rappelons-le, depuis un an et deux mois dans un tiroir de la chancellerie - soit rendu public ; pour que, enfin, ledit Marc Bourragué soit rétabli dans son honneur et que plus aucun doute ne subsiste sur ses responsabilités éventuelles.
Chiche ?
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Commentaires
Pas cap! Mais là on parle de souveraineté populaire. Pas de féodalité. Cette reconstitution chronologique du mythe des dérives de la justice et de son administration dans une nouvelle version complète et lumineuse de l'ensemble des romans de la justice. Il serait bon de proposer ainsi l'essence des textes qui remontent à l'origine, souvent perçus de façon fragmentaire et confuse. Il révèlerai aussi avec éclat la dimension cobaltuelle, invariable et immuable de la théologie qui demeure, pour les hommes en quête de sagesse et d'un monde meilleur, un message d'espérance et de sérénité. Mais c’est pas rigolo. Et Sarko nous en met avec sa carte anthropométrique à la mode Inserm. Et on avait dit plus jamais ça ! Et les mêmes procureurs auront à le satisfaire parce qu’il serait prédictif et imposerait son seuil de tolérance, selon les difficultés sociales de la population considérée. Cependant il y a toujours eu de ces mécanismes, cela ne veut pas dire qu’il faut les perdurer. Regardez Papon, dans cette république, il faut des hommes de basses œuvres, et des baronets qui pense être la cime. Le peuple et son journaliste ne veillent pas encore. Mais chiche ! Editez, j’achète.
Martin
Ecrit par : martin | dimanche, 12 mars 2006 12:27
Chiche, moi je suis pour. Je veux même servir de garde du corps à notre serviteur guy pour assurer sa protection (pas sûr que ce soit très utile). Et à quand le VRAI déballage dans une VRAIE enquête d'investigation sur l'affaire Allègre. J'ai peur que vous, Guy, tout comme moi et plein d'autres personnes, n'ayez peur de dire tout ce que vous savez sur cette affaire. Je me trompe ? Chiche, on écrit tout ce qu'on sait et on oublie toutes les pressions et toutes les ramifications pour obtenir la vérité ?
Merde, le GIGN débarque dans mon bureau ...
Ecrit par : Lancelot | dimanche, 12 mars 2006 13:11
Heu, pour avoir un peu travaillé sur la question, je dois dire que ce papier est excellent et que vos remarques sont plus que pertinentes. Mais beaucoup de choses ont déjà été dites, vous savez. Pour le coup, je pense que le problème est plus judiciaire que journalistique désormais. C'est le serpent qui se mordd la queue : d'un côté la justice referme les pans d'investigations les uns après les autres (à tort ou à raison, je ne me prononcerais pas). Et les journaux se couchent tous sans demander s'il pourrait y avoir des choses intéressantes malgré tout dans l'affaire.
JE trouve la comparaison avec Outreau érronée mais très intéressante en ce qu'elle démontre de l'absence de recul sur ces histoires de la part des journalistes.
J'arrete de parler de cette histoire, sinon je vais déraper. Tu peux me comprendre Guy?
Ecrit par : romain | dimanche, 12 mars 2006 13:51
Oui oui...
Ecrit par : guy birenbaum | dimanche, 12 mars 2006 18:25
... et la gomme magique!
Ecrit par : breslau | dimanche, 12 mars 2006 19:24
Il faut aller beaucoup plus loin :
- Il faut que l'association "Stop à l'oubli" soit entendue par la Commission d'Outreau pour qu'elle fasse la liste de tous les dysfonctionnements dans les différentes enquêtes sur les assassinats ou la disparition des 37 filles,
- Il faut que la Commission d'Outreau entende le Procureur Bréard sur son rapport,
- Il faut que la Commission d'Outreau entende les deux Garde des Sceaux qui ont "bloqué" le dossier ainsi que le Proc Général Barrau,
- Il faut que le Garde des Sceaux réponde au courrier que l'association "Stop à l'Oubli" lui a envoyé le 22 février dernier (je vais le mettre sur ce blog, il circule sur le Net)
et il faut que la presse et les médias arrêtent de se faire dessus chaque fois qu'on parle de l'affaire Alègre et qu'il arrêtent de nous faire croire qu'il y a une affaire Alègre tant que Baudis est mis en cause, et plus d'affaire Alègre lorsque Baudis est "blanchi".
Il est évident que la presse n'adore rien tant que de parler d'elle et de siens (voir la pub honteuse dans 4 ou 5 canards pour le bouquin de FOG
cette semaine)
Mais même lorsque Baudis est "blanchi" il n'en reste pas moins qu'il y a 37 disparitions ou assassinats non expliquées à Toulouse et des tas de mises en cause de magistrats de policiers et de gendarmes ce qui a fait dire récemment au Président de "Stop à l'oubli" dans un récent interview à france 3 qu'il "existait à Toulouse un vrai système mafieux" (au moment de ces assassinats).
Accusation très grave qui je le crois n'a pas été lancée à la légère.
-
Ecrit par : Pacifique | dimanche, 12 mars 2006 19:34
Le Garde des Sceaux est saisi depuis le 22 Février par l'association "Stop à l'Oubli" et, à ma connaissance, il n'a pas répondu à ce jour.
Ci-joint le courrier.
Montcuq, le 22 Février 2006
A Monsieur le Ministre de la Justice
13, Place Vendôme
75001 PARIS
Monsieur le Ministre,
Depuis trop longtemps, la justice toulousaine est montrée du doigt pour de nombreuses affaires de disparitions, de meurtres classés en suicides, de meurtres non élucidés et pour des disfonctionnements de toutes sortes qui ont permis au tueur en série, Patrice Alègre, d’agir en toute impunité durant une douzaine d’années (disparitions de scellés, refus d’entendre certains témoins, menaces, entraves à la recherche de la vérité et autopsies bâclées par les deux médecins légistes, les docteurs Bras et Alengrin,….)
Parce qu’elle ne s’en remet pas qu’à la lecture de la presse, notre association recueille depuis deux ans des témoignages qui mettent à jour des relations contre nature entre divers malfaiteurs et des fonctionnaires, et qui semblent corroborer ce qui constitue l’essentiel d’un rapport réalisé par Monsieur Michel Bréard, ancien Procureur de la République à Toulouse.
A ce jour, il est toujours inexploité, pour ne pas dire gardé secret. Il en va de même pour les témoignages que nous avons reçus et remis en main propre au représentant du Ministère Public , ainsi qu’à la Direction Technique de la Gendarmerie Nationale et qui à ce jour n’ont pas été versés dans les dossiers où ils peuvent être utiles à la manifestation de la vérité (dossier Galbardi notamment).
A l’heure où le Conseil Supérieur de la Magistrature demande à l’opinion de respecter l’indépendance des pouvoirs politiques et judiciaires, nous vous demandons de saisir cette haute instance pour qu’elle examine le cas de Monsieur Bourragué au regard de ses obligations professionnelles et morales de magistrat, en prenant connaissances du rapport rédigé par Monsieur le Procureur Bréard à ce sujet ;
Nous nous tenons à votre disposition pour vous apporter la quantité d’éléments et les nombreux témoignages qui fondent notre attente et notre vive insatisfaction devant la situation actuelle .
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, nos respectueuses salutations.
Le Président de l’Association
Gabriel Loubradou
Ecrit par : Pacifique | dimanche, 12 mars 2006 19:38
Pour Guy Birenbaum : Il faut que vous en parliez lors de votre prochain passage chez Pascale Clark.Révenez-nous dans ce cas qu'on ne manque pas le silence qui va suivre votre intervention §
Dans ce cas-là si votre collègue du Nouvel Obs est là faites gaffe à ne pas prendre un coup de porte-plume dans l'oeil : le Nouvel Obs est un grand défenseur de Bourragué...
mais peut être que MF Etchegoin et tous ses sponsors du NO n'avaient pas toutes les infos ? (ouaf, ouaf, ouaf....)
Ecrit par : Pacifique | dimanche, 12 mars 2006 20:28
Malheureusement, j'ai la vague impression que nombreux sont celles et ceux à avoir de croustillantes et glauques informations dans cette affaire.
Et que justement trop de monde a ses informations, que trop de monde a couvert beaucoup trop de monde ... et qu'avant que la vérité sorte vraiment, il faudra attendre de très très longues années ! La censure et l'auto-censure sont encore de mise ... Par les politiques, la justice et les medias ...
Messieurs les RG, vous voulez mon numéro de portable pour les écoutes ?
Je me trompe Guy ?
Ecrit par : Lancelot | dimanche, 12 mars 2006 20:39
Je répète qu'il me semble nécessaire que ce rapport soit rendu public.
Je vais faire en sorte de le faire savoir par tous les moyens dont je dispose et il n'y a pas que RTL...
Ecrit par : guy birenbaum | dimanche, 12 mars 2006 20:47
Je répète qu'il faudra malheureusement songer à embaucher des gardes du corps ...
Ecrit par : Lancelot | dimanche, 12 mars 2006 21:17
On est pas à Naples...
Ecrit par : guy birenbaum | dimanche, 12 mars 2006 21:21
Ne faites pas le naïf tout de même : vous savez très bien que cette affaire est bouillante, que les personnalités politiques et les notables toulousains impliqués sont nombreux, que ceux qui savent et ne disent rien sont encore plus nombreux ... et que les meurtres d'état continuent de perdurer : le SAC n'a disparu que début des années 80, quelqu'uns sont encore en vie, et la gauche de Mitterrand a tout-de-même quelques "suicides" pas très clairs.
Ecrit par : Lancelot | dimanche, 12 mars 2006 21:28
Guy je me répète j'achète, mais vous devriez écouter lancelot ou demandez à l'avocat du sauvetage de la République qui a défendu Baudis. Collard je crois. Un du 52 boulevard Ornano dans les années que vous ne pouvez pas connaître, ne jetez pas encore les soixante huitarts, il vous sera indispensable, Il écrit aussi. Cependant les édiles que vous connaissez n'ont pas la pointure. Loin s’en faut. C'est pourri, vraiment pourri. Les journalistes en rajoutent c'est évident mais les premiers avocats des prostituées ne se sont pas dessaisi des dossiers pour une partie de pêche même en eaux troubles. Souvenez-vous à la télé, ils étaient terrorisés, et pour eux ces passages télévisuels étaient une sorte d’assurance-vie. De toute façon tirez en un roman, pas une enquête, mais cela vous le savez. Ce n’est pas Outreau, il n’y aura jamais d’enquête parlementaire. Et là pour vous se sera malsain. Mais rions, vous avez raison ce n’est pas Naples parce que du côté du Vésuve ils ont le sens de l’honneur.
martin
Ecrit par : martin | dimanche, 12 mars 2006 22:36
Naples est ma ville préférée !
Ecrit par : guy birenbaum | lundi, 13 mars 2006 06:48
Je préfère Le Caire ...
Ecrit par : Lancelot | lundi, 13 mars 2006 11:45
En parlant des Renseignements généraux, justement, comment imaginer que les RG de Haute-Garonne n'aient pas, depuis 2003 au moins, fait des rapports au ministère de l'Intérieur sur cette affaire, puis sur l'enterrement de première classe du rapport Bréard ? Ils sont payés pour cela ! Donc, que fait le ministre de l'Intérieur ? Il me semble que cette affaire est plus grave que les vols à la tire.
Ecrit par : Lucrèce | lundi, 13 mars 2006 14:45
En l'espèce le rapport est à la Chancellerie pas à l'Intérieur.
Ecrit par : guy birenbaum | lundi, 13 mars 2006 15:03
Je suis en plein accord avec ta demande solennelle, Guy.
Il faut absolument que le procureur Bourragué retrouve son honneur et que plus aucun doute ne plane sur ses responsabilités. Donc il faut que le Garde des sceaux communique le rapport Bréard dans son intégralité à la presse.
Tout comme Gabriel Loubradou, de "Stop à l'oubli", a communiqué la lettre qu'il a écrite au même ministre - lui demandant de faire enfin le ménage dans ses écuries - à un certain nombre de gens de médias et notamment à l'AFP.
Je remarque toutefois qu'il a fallu un certain nombre de semaines avant qu'un journaliste, Aziz Zemouri en l'occurrence, ne donne un coup de pompe dans la fourmilière.
Pour te répondre, Lancelot, il y a déjà eu de vraies enquêtes d'investigation sur Toulouse. Mais jamais de vrais déballages. Demande aux journalistes qui les ont réalisées - regard appuyé du côté de France 3, par exemple - ce qu'elles sont devenues... Quant au SAC, si les socialistes l'ont effectivement officiellement dissous, je ne pense pas que Pasqua l'ai fait, lui, si tu me suis bien...
Pour ce qui concerne les "suicides" de l'ère mitterrandienne, l'un d'eux semble bien avoir été expliqué de manière tout à fait rationnelle par un auteur. Sauf que son manuscrit, qui rapporterait pourtant à coup sûr le jackpot, dort depuis plus d'un an dans le tiroir de son éditeur... Ce dernier a peut-être tout de même touché touché le jackpot, remarque ?
OK pour une commission d'enquête parlementaire, Pacifique : 37 disparitions et/ou assassinats, ça vaut largement une étude approfondie de nos députés. Mais pourquoi celle d'Outreau ? Une commission Toulouse, oui ! Et puis une pour Auxerre, aussi : même si Emile Louis a pris perpète, il me semble qu'un certain nombre de sujets restent à éclaircir, ne serait-ce que le très opportun "suicide" du gendarme Jambert - pour mémoire, deux balles dans deux zones différentes de la tête et "immédiatement létales" selon la meilleure légiste de France. J'en passe et des plus maussades, comme Angers ou Nice, par exemple, parce que là je commence à avoir envie de vomir...
Pour revenir à Toulouse, mon petit doigt me dit que, de toutes façons, on aura bientôt des nouvelles fraîches. Pas à la télé, c'est sûr, tant que le CSA n'aura pas changé de président. Et encore... Dans la presse écrite ? Je n'y crois pas beaucoup, sauf à ce qu'on laisse les coudées franches à Aziz, jusqu'à plus ample informé.
Alors ? Alors il y a les bouquins et internet.
Hein, Guy ?
Ecrit par : Danyray | lundi, 13 mars 2006 18:18
Pour sûr Danyray, on s'y met !
Ecrit par : guy birenbaum | lundi, 13 mars 2006 23:20
Ca y est : la contre attaque médiatique est lancée. France Inter benoitement fait un reportage sur l'institution judiciaire qui communique suite à Outreau. Et que choisit france Inter, je vous le donnenen mille Emile ? Toulouse !
Et pendant 10 minutes on entend des magistrats et des avocats disserter sur les difficultés de leur profession. Pas un mot sur le scandale de l'affaire Alègre et les incroyables dysfonctionnements de l'institution judiciare locale.
Ils n'ont retenu qu'Outreau ;normal cela ne les concerne pas !
J'ai écrit immédiatement à France Inter mais sans doute en pure perte : ils ne répondent jamais.
Sans doute faudra-t-il le dire en direct à Stéphane Paoli en profitant des question des auditeurs.
Mon mail à France Inter :
Je suis stupéfait.
Je viens d'entendre sur France Inter aujourd’hui 14 Mars le reportage sur la justice toulousaine et sa journée portes ouvertes.
La justice toulousaine réagit au désastre d'Outreau. Fort bien...et elle communique.
Mais pourquoi ne réagit-elle pas au scandale des instructions des divers dossiers de l'affaire Alègre ?
Pourquoi le reporter de France-Inter n'a-t-il pas dit un mot de ce scandale qui est du Outreau à la puissance 100 ?
Quand donnerez-vous la parole à l'association Stop à L'Oubli qui dénonce tous les dysfonctionnements de l'institution judiciaire toulousaine ?
Pourtant l'actualité journalistique récente vous fournit tous les éléments (voir l'article ci-joint). A moins que ce ne soit un contre feux soigneusement préparé dont vous seriez complice.
Car parler de l'institution judiciaire toulousaine sans parle des dysfonctionnements de l'affaire Alègre, c'est incroyable.
Il vous reste peu de temps pour vous rattraper...
Pourquoi ne répondez-vous jamais çà nos remarques et à nos critiques ? Ce n'est pas la peine de nous demander notre adresse mail. C'est ressenti comme un très grand mépris vis à vis des auditeurs et nous aurons l'occasion de vous le dire en direct et sans avancer masqués.
L'article du Figmag :
Les 37 «oubliés» de l'affaire Alègre
PAR AZIZ ZEMOURI
11 mars 2006, (Rubrique Figaro Magazine)
.
Ecrit par : Pacifique | mardi, 14 mars 2006 08:20
Bravo Pacifique.
Ecrit par : guy birenbaum | mardi, 14 mars 2006 09:22
bjr,
l'article de monsieur Zemmouri aborde des points du rapport Bréard qui à mon avis, doivent se trouver dans 5 ou 6 pièces du dit rapport. Question : que contiennent les 180 et quelques autres pièces ? Sachant la prudence des médias sur le sujet, on peut supposer (et d'autres craindre) que le plus important reste à venir...
affaire à suivre comme on dit.
Ecrit par : girophare | mardi, 14 mars 2006 10:25
re bonjour, j'apprends que notre ministre de la justice sera ce soir de 18h à 20 h sur europe 1. Les auditeurs pourront poser des questions au 01.42.32.14.14. Celà me parait une bonne occasion pour tenter d'avoir une réponse à nos questions non ?
tous à nos télphones !
Ecrit par : girophare | mardi, 14 mars 2006 12:16
Et bien Girophare bravo, vous m'avez devancé.
j'allais poster la même contribution.
je précise, après avoir appelé Europe 1 qu'on peut téléphoner à partir de 18 h au n° cité.
Cela va être comique de voir comment seront filtrés les appels.
Car le pauvre Biquet de Garde des Sceaux, il va falloir qu'il nous donne quelques explications :
- sur ce rapport Bréard qui reste bloqué sous son coude comme sous celui de son prédecesseur,
- sur la demande transmise le 22 Février dernier par l'association Stop à l'Oubli de saisie du CSM,
- sur les blocages des enquêtes sur plus d'une vingtaine de dossiers (dès que l'on s'approche d'Alègre, la justice toulousaine freine des 4 fers)...
Ecrit par : Pacifique | mardi, 14 mars 2006 15:19
Tous sur Europe 1 !
Ecrit par : guy birenbaum | mardi, 14 mars 2006 15:49
Du goudron et des plumes, bientôt pour Madame Etchegoin et Monsieur Aron ?
Mail envoyé ce jour à Jean Daniel et à Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur
A l’attention de Messieurs Jean Daniel et Julliard
Messieurs,
Dans le cadre de l’affaire Alègre et des enquêtes sur les meurtres et disparitions de dizaines de jeunes femmes, on ne peut pas dire que le Nouvel Obs n’ait pas mouillé sa chemise pour défendre les « notables » mis en cause et accessoirement discréditer le gendarme Michel Roussel.
Mais une fois les notables blanchis il apparaît pour la majorité de la presse française qu’il n’y a plus « d’affaire Alègre ». Pourtant il y a à Toulouse 37 dossiers de personnes assassinées ou disparues qui n’avancent pas et des tas de dysfonctionnements dans l’institution judiciaire toulousaine. Et des familles de victimes qui sont excédées par autant de dysfonctionnements qui bafouent les principes fondamentaux de notre démocratie.
Pourquoi la presse n’en parle-t-elle pas ?
Il a fallu que ce soit le Figaro Magazine qui en parle (mais oui mais oui) Samedi dernier (voir ci-après).
Si ce que dit cet article est vrai, et si comme le dit le journaliste le rapport Bréard, occulté par toute la hiérarchie judiciaire, dont les deux Gardes des Sceaux, met en cause gravement un notable précédemment « blanchi », c’est un Outreau à la puissance 100 et un scandale sans précédant qui se prépare.
Et que dire de ce scandale qui risque aussi de poindre : le rôle de la presse et des médias dans « l’étouffement » des vrais problèmes , et du Nouvel Observateur en particulier, qui a défendu bec et ongle ce notable . Il suffit de lire les larges extraits que vous avez publiés dans votre hebdomadaire du livre de votre collaboratrice MF Etchegoin (c’est devenu une habitude de la presse française de faire la promotion des œuvres de ses collaborateurs…bizarre comme déontologie). J’ai conservé les articles de votre rédaction sur ce sujet et les prises de position très tranchées de Madame Etchegoin et de Monsieur Joffrin.
Ne croyez-vous pas qu’il serait temps pour le Nouvel Observateur de vous intéresser, sans préjugé, au combat de l’Association « Stop à l’Oubli », et aux révélations de l’article de Monsieur Aziz Zemouri . Et bien évidemment en évitant le conflit d’intérêt, c'est-à-dire le traitement de ce sujet…par Madame Etchegoin qui pourra difficilement traiter de ces nouvelles révélations tant ses prise de positions antérieures sont tranchées.
38 ans de lecture du Nouvel Observateur m’autorisent, je l’espère, à vous poser ces questions très graves. Votre réponse m’intéresserait au plus haut point.
Dans l’attente, bien cordialement.
Ecrit par : Pacifique | mardi, 14 mars 2006 18:26
Merci de nous tenir au courant de la réponse...
Ecrit par : guy birenbaum | mardi, 14 mars 2006 19:04
La censure sur Europe 1 :
A 18 h 37 je reçois d'une relation le mail suivant « Je viens d'avoir europe 1. On m'a dit qu'il y a énormement d'appels sur l'article de Aziz Zemouri et qu'on compte en parler avec M. Clément à l'antenne.. J'ai insisté pour qu'on demande au ministre s'il compte répondre à M. Loubradou. Vous me raconterez...
je connais au moins 4 personnes qui avaient passé le "filtre" et qui devaient poser un question au Garde des Sceaux sur le rapport Bréard et Bourragué.
Au standard d'Europe il disent à 18 h 37 "qu'il y a énormément d'appels sur ce thème" et personne ne peux poser la moindre question au Garde des Sceaux sur l'affaire Alègre et le rapport Bréard.
Curiex, quand même...Cela ne s'appelle pas de la censure ?
Qui est actuellement le directeur de la rédaction d'Europe ?
Si quelqu'un a son mail on va lui dire que c'est pas terrible de jouer à la Pravda ...
Ecrit par : Pacifique | mardi, 14 mars 2006 20:34
Y'a-t-il eu au moins une question sur le sujet ou aucune ?
Ecrit par : guy birenbaum | mardi, 14 mars 2006 21:35
Bonjour, Guy
Pour une fois, mais je vous fais confiance pour me reconnaître, je ne vais pas utiliser mon nom mais un pseudo en écho à Lancelot...
Vous savez, la fée Morgane, qui amenait les chevaliers morts à Avallon ?
Mais je ne suis pas ici pour ça mais pour une requête … Que tous les Lancelot de France viennent un peu trainer leurs armures ici à Toulouse ….
La vrai question n’est pas pourquoi on cache ce rapport, ce qui somme toute est dans le droit fil de l’histoire, mais pourquoi tout s’est passé comme ça depuis le début de ce dossier ?
L’affaire Alègre est en passe de devenir une véritable catastrophe de masse …. Elle aura fait des dizaines de victimes, outre les morts violentes…
Approchez-vous de cette affaire et quelque chose vous explose à la figure…
Et je suis bien placée, avec un certain ex-gendarme, pour le savoir …
Nous sommes-nous approchés trop près ? Mais trop près de quoi ? On ne le sait toujours pas réellement . Les chiens de garde à la solde, bien que pas très finement, ont quand même bien brouillé les pistes . On pensait que leur but et leur devoir était de résoudre tout ça, mais non .
Il reste des quantités de choses à faire dans cette affaire, mais la masse d’inertie est incroyable…
Pendant des années des femmes sont mortes ou ont disparu à Toulouse ou dans la région sans que l’on s’en émeuve …
Je rendrai un hommage à TF1 (désolée, mais tout arrive) qui a été le premier média à faire un sujet en 94 ou 95 sur les disparues de Toulouse, morte ou évaporées dans la nature … Sujet qui n’avait eu à l’époque aucun écho …
Oui, beaucoup de gens savent beaucoup de choses, mais les quelques quêteurs de vérité le paient cher et sont bien seuls.
Bien sûr qu’il y a des affaires pourries partout, des meurtres d’état de tous bords camouflés en suicide ! Mais je vous assure, les implications éventuelles qui ont été suggérées n’expliquent pas tout, loin de là … Rien n’est logique et s’il y a une chose que je veux savoir un jour, c’est ce qu’il y a derrière tout cela .
Alors, à tous ceux qui en sont capables et qui en ont le courage, je dis : Levez-vous, et hurlez fort pour qu’on en finisse un jour!
PS pour Martin … Lapsus, lapsus, Collard est l’avocat d’Alègre, pas de Baudis …
Ecrit par : Morgane | mardi, 14 mars 2006 22:18
Merci la fée pour ces précisions et ces questions. Je crois que nous approchons un peu de la lumière ces jours-ci...
Ecrit par : guy birenbaum | mercredi, 15 mars 2006 07:15
Réponse à Guy Birenbaum
Il n'y a eu strictement aucune question sur le sujet malgré les dizaines d'appels sur ce thème (l'article d'Aziz Zemouri ainsi que la lettre du 22 Février dernier au Garde des Sceaux).
Cette censure démontre à l'envie que la Chancellerie n'est absolument pas à l'aise sur cette question : en effet, s'ils étaient à l'aise, ils auraient pris une question et évacué d'un revers de main....
Bon, une bonne grosse censure...
Ce qui serait amusant c'est quand même de signifier à Europe qu'on n'est pas des blaireaux. Bon s'ils sélectionnent les journalistes destinéés à suivre l'UMP en demandant son avis à Sarko il parait logique qu'ils fassent choisir au Ministre de la Justice les questions qui ne le gênent pas.
On connait les médias "à la française"...
C'est qui au fait le patron de la rédaction d'Europe qu'on lui envoie un petit mail pour le féliciter pour ses services rendus au pouvoir ?
Ecrit par : Pacifique | mercredi, 15 mars 2006 09:37
Il faut envoyer à Elkkabach mais je pense qu'on peut faire sortir cette info...
Ecrit par : guy birenbaum | mercredi, 15 mars 2006 12:46
Il me vient une idée, aussi "saute que grenue" comme dirait l'autre...
puisque tout le monde parle de ce fameux rapport, pourquoi ne pas le mettre sur internet ? comme ça tout le monde pourrait le lire...
à moins que ce ne soit l'arlésienne de toulouse...
Ecrit par : samyzdat | mercredi, 15 mars 2006 13:51
Réponse à samyzdat
Ce rapport n'est "théoriquement" connu que de Bréard et de sa hiérarchie.
jusqu'au Garde des Sceaux.
Pourquoi voudriez-vous qu'ils se tirent une balle dans le genou en le publiant ?(Barrau,dit "l'étouffeur de Créteil", ayant déclaré qu'il n'y avait rien dans ce rapport qui puisse entrainer des sanctions contre Bourragué).
La seule solution actuellement c'est d'exiger que Bréard, le Président de "Stop à l'oubli" son Conseil + Barrau et le Garde des Sceaux soient entendus par la Commission d'Outreau. (on peut rèver pour la saisie du CSM par le Garde des Sceaux qui est demandée par le Président de Stop à l'Oubli le 22 Février dernier).
Je suppose que l'avocat de Bréard doit avoir plusieurs copies de ce rapport bien planquées dans quelques coffres....
Ecrit par : Pacifique | mercredi, 15 mars 2006 19:32
Réponse à Samyzdat
Non, non, ce rapport existe bel et bien, je vous assure !
Et il a été lu par les plus hautes instances de ce pays ... avec l'effet que l'on connaît !
Alors, des suggestions ?
Ecrit par : Morgane | mercredi, 15 mars 2006 20:06
Pour mettre ce rapport sur internet il faudrait simplement détenir ce document...
Ecrit par : guy birenbaum | mercredi, 15 mars 2006 20:55
Peut-être une petite idée pour ça ....
Ecrit par : Morgane | mercredi, 15 mars 2006 21:33
Bah, y serait temps qu'on y arrive...
Ecrit par : guy birenbaum | mercredi, 15 mars 2006 23:02
Il faut décider quelques personnes encore frileuses à lâcher ça pour de bon. Stand by car risqué pour eux ... mais, bon !
Ecrit par : Morgane | mercredi, 15 mars 2006 23:15
Je crains que ces frileux ne soient définitivement congelés du bulbe.
Ecrit par : guy birenbaum | jeudi, 16 mars 2006 06:11
Bonjour.
Quelques remarques sur un ensemble de recoupements inhérents aux affaires Alègre, Baudis, etc... Mais d'abord, pour vous permettre à la fois de me situer, d'enquêter, soit précisé ici que je suis invalide civil, à raison de séquelles d'hémiplégie liées à la maladie de Litle, reclassé COTOREP catég C ( 1983),et par ailleurs tout à fait apte à exercer un emploi
public : licencié en allemand en 1981, j'ai bifurqué sur les concours administratifs,d'où entrée au Tréor Public en 1984.
Ceci posé, je n'eus aucun antécédent psychiatrique avant la première consultation du 14 juin 2004 pardevant un Dr André POIREL, psychiatre à Agen, qui a refusé de recevoir les journalistes et qui, aujourd'hui, refuse de me recevoir : la madame du monsieur est magistrate, ce qui est une autre piste d'investigations...
Or il se trouve que j'ai été psychiatrisé à raison d'une pathologie imaginaire dénommée paranoïa de Kretschmer - en français on dit opiniâtreté - moyennant quoi, géré désormais par les soins de l'UDAF dont les tuteurs sont très peu au fait notamment du droit financier, je me vois réduit à un train de vie de 40.-- €/semaine sans aide alimentaire. vous comprendrez mieux en lisant ce qui suit.
En 1975, en classe de première, je faisais connaissance de Jean-Louis Bastié, alors condisciple et aujourd'hui enseignant indépendant à Agen. Jean-Louis, en 1981, rencontra Françoise LUSSAGNET, avec qui il vécut quelques années.
Françoise, née à Marseile le 18 juillet 1963, devenue chercheuse, mit le doigt, en 1997, sur un procédé inédit de clonage d'êtres humains adultes. Se sentant en danger, elle vint le 20 janvier 1998 se réfugier à Agen. Le 28 février, elle était enlevée...
L'homme qui le 2 mars 1998, à 11:00, annonce à Jean-Louis, d'une voix sépulcrale :" Françoise est morte...", n'est pas un être inoffensif : Alain Beaufeist, né le 25 fvrier 1944 dans les Ardennes, et résidant - toujours aujourd'hui - à Agen. La police le connaît : lorsque Marion Wagon diparaît, le 14 nov 1996, la police viendra spontanément chez lui... Il tentera plus tard d'empoisonner Bastié, qui en réchappera de justesse. Qu'est devenue Françoise ?
Le 13 avril 1998, Eric Lussagnet, le père de Françoise viendra à Agen annoncer la mort de sa fille. Sauf qu'on la revoit le 2 octobre 1999 à Blois, lors de la remise à Bastié du Prix de l'Ecole de la Loire.
Or, il y a bien, eu, début mars 1998, déclaration en disparition inquiétante au Commissariat d'Agen. Celui qui a traité principalement l'affaire, c'est Christian TOMASONI, Inspecteur de POlice. Tomasoni est mort. Comme le Ciolonel Spontz, de la Gndarmerie Nationale...*
Et si on avait passé l'éponge sur l'affaire Marion pour garder Beaufeist
en réserve pour une autre affaire - par exemple l'enlèvement de Françoise ? La réponse ne m'appartient pas. Curieusement, trois jours après la fausse nouvelle du décès de Françoise, le 16 avril 1998, c'est Nicolas JACQUET, Magistrat détaché, qui est nommé préfet de Lot-et-Garonne. Jacquet sera plus tard dircab de RAffarin , successeur de Jean-louis Guigou à la DATAR, ... Dans quelle mesure était-il là pour enterrer une affaire, secondé en cela par Francis SOUTRIC, Commissaire de Police détaché dans le grade de Sous prétfet ?
Selon Décret 98-36 du 16 janvier 1998, il est posé interdiction de fabriquer des armes chimiques.Line Galbardi est tuée en janvier 1992. Décret du 18 mars 1998 modifiant la législation funéraire...
Beaufeist est protégé, c'est lui qui le dit : or, justement, avant d'être à Toulouse au moment de l'affaire Alègre, celui que l'on retrouve à Agen au moment de l'affaire Marion Wagon, en 1996, c'est un certain Jean VOLF, nommé depuis par Chirac à la Cour de Cassation - je crois...
Je reviendrai, je n'ai pas fini.
Maxime Chedeville.
06 92 88 98 743
Ecrit par : CHEDEVILLE | jeudi, 16 mars 2006 12:41
On va tenter de mettre le micro-ondes en position defroost .... pour surfer sur la vague du Fig
Ecrit par : Morgane | jeudi, 16 mars 2006 14:34
Merci au webblogger, à Pacifique et Morgane de leur réponse...
si personne n'a accès à ce fameux rapport,, comment se fait-il qu'on sache ce qu'il contiendrait de si compromettant pour un magistrat ?
Quelle(s) raison(s) pousserai(en)t d'autres magistrats à cacher la vérité qui de toute manièe sortira bien un jour des cartons...
Complicité ? Corporatisme ?
Déjà que ce soit un magistrat de Toulouse qui l'ait fait, ça montre bien que la complicité ne tient pas, ni le corporatisme non plus...
alors quelle(s) autre(s) raison(s)
De plus tous ceux qui y ont eu acès et qui l'ont lu, pourquoi n'en parlent-ils pas ?
il y a quelque chose qui m'échappe dans tout ça...
Si c'était l'arbre qui cache la forêt ? ou plutôt l'os donné à ronger aux "chiens de garde de la démocratie" pour qu'ils ne regardent pas ailleurs ?
Et l'ancien Procureur général de Toulouse, actuellement Avocat général à la cour de Cassation à Paris ? qu'en est-il ?
voir ces 2 liens
http://www.francesudouest.com/magazine/revue_presse/141_28032005.htm
http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/alegre/dossier.asp?ida=396275
Ecrit par : samyzdat | jeudi, 16 mars 2006 19:21
Réponse à Samydzat
Bien sûr qu'il y a des accès .
Mais la situation ici est impensable . Quelques magistrats, courageux, essaient de faire leur boulot, mais d'autres, au-dessus, bloquent tout . La complexité du système judiciaire fait que les parefeux, quand ils sont activés, sont puissants . D'emblée, depuis que tout a démarré, tout part direct à la Chancellerie .
Si on veut rester dans le règlement officiel du dossier, c'est carbonisé . Il n'y a pas que le manque de courage, il ya un danger réel à toucher à ça . Imaginez toutes les misères que l'on peut faire à des personnes trop curieuses ... ou trop droites pour ne pas changer un iota à la vérité, même si elle est gênante . Cette ville est un gros village et tout transpire très vite . Pourquoi tout ça ? Sincèrement, même de près, on n'a pas encore trouvé les vraies raisons . Arbre qui cache la forêt .. peut-être !
Mais je vous assure, on ne lâche pas !
Ecrit par : Morgane | jeudi, 16 mars 2006 19:48
Non non on ne lâche pas... Demain ici la réponse d'Europe 1 qui dément fortement toute censure sur TOULOUSE au cours de l'émission avec le Garde des Sceaux.
Ecrit par : guy birenbaum | vendredi, 17 mars 2006 00:05
demain ? ici ?
ben... ça fait déjà cinq "demains" de passés :-)
Ecrit par : samyzdat | mercredi, 22 mars 2006 13:37
Merci Morgane, c’était une mauvaise info, je vais voir si.
Tant qu’a changer les codes nous pouvons proposer un service presse justice ‘plurielle’
Cela permettrait de sortir tous les dossiers incertains y compris Alègre, mais pas que. Parce que sauf a voler les archives dudit rapport, faire valoir la confidentialité des sources ! Une solution qui serait bonne Guy édite un recueil des dernières affaires sans suite en souscription. Et là obligatoirement !
Martin
Ecrit par : martin | jeudi, 23 mars 2006 20:03




















